Archives pour la catégorie Business

Siggraph Asia 2011 – Passez me voir…

Comme Serious Factory vous l’annoncait fin novembre, ma société participera au salon Siggraph Asia 2011 qui se déroulera du 12 au 15 Décembre prochain à Hong Kong.

Ce salon est la référence mondiale dans le domaine des technologies graphiques et digitales au service du développement commercial.

Il était donc évident pour Serious Factory d’y exposer, d’autant plus que la société renforce sa présence en Asie avec la signature d’un partenariat commercial avec MTECH Engineering Company Limited au printemps 2011.

Vous êtes de passage à Hong Kong, vous avez une filiale en Asie et vous cherchez justement de nouveaux outils marketing performants…alors n’hésitez plus et prenez votre badge.
En plus, Serious Factory vous offre l’accès avec son code personnel (FRP4A2T6Z8F5)

Vous bénéficierez ainsi d’un accès au hall d’exposition ainsi qu’aux conférences, dont celle présentée par moi-même : How 3D could serve your marketing strategy ? Customer case : VirtualSurgery Room Configurator Shenzhen Mindray Bio- Medical Electronics Co., Ltd.

Siggraph Asia 2011 Hong Kong Serious Factory

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Serious Factory et MTECH Engineering Company Limited fournissent de puissants outils marketing 3D pour la Chine et Hong-Kong

Suresnes, le 11 Octobre 2011 - Serious Factory, l’un des principaux éditeurs de solutions digitales applicatives pour le marketing et la vente, basées sur des technologies 3D, a conclu un accord de distribution avec MTECH Engineering Company Limited, distributeur à valeur ajoutée (VAR) spécialisé dans la revente de logiciels de conception 3D et de PLM en Asie. Cet accord stratégique portera sur la commercialisation de l’ensemble des solutions de Serious Factory, en Chine et à Hong-Kong.

Ce partenariat avec MTECH s’inscrit dans la stratégie de ventes indirectes de Serious Factory et dans la volonté de l’éditeur de renforcer sa part de marché à l’étranger. Possédant déjà des clients en Europe, Serious Factory se positionne désormais sur le continent Asiatique.

Créée en 1995, MTECH Engineering Company Limited propose à plus de 500 entreprises asiatiques des solutions logicielles de PLM (Product Lifecycle Management) ou BIM (Building Information Management) pour les industries manufacturières et de construction. La force de MTECH réside principalement dans le développement et le management de solutions au travers d’une équipe d’experts.

« Depuis plus d’un an, attirées par notre savoir-faire et nos références, de grandes sociétés asiatiques désirent s’équiper de nos solutions. Afin de répondre à leurs attentes et d’établir avec elles une relation de confiance et de proximité, nous avons souhaité leur offrir un relai local fort. MTECH, déjà revendeur des logiciels de Dassault Systèmes, nous semblait être le partenaire idéal. MTECH est une structure bien implantée sur le marché asiatique, avec une équipe qualifiée et dédiée à la promotion et à la vente de logiciels 3D. » déclare William PERES, président et directeur général de Serious Factory.

« Ce partenariat est pour nous un moyen fort de prolonger notre positionnement de leader et notre expertise 3D dans ce secteur géographique. Ces applications aideront nos clients à accroitre leurs compétences de la conception produit au marketing et à la vente. En s’appuyant sur la commercialisation multicanaux et les réseaux sociaux, les solutions 3D et technologies du virtuel de Serious Factory augmentent la plus-value de la marque qu’ils promeuvent, boostent les ventes et accroissent la satisfaction du client. Avec ces solutions, nous sommes sûrs de stimuler la vente de nos produits locaux sur le marché international. » déclare Stephen AU, président de MTECH Engineering Company Limited.

Serious Factory et MTECH ont longuement travaillé sur l’élaboration de ce partenariat, qui semble déjà porter ses fruits au travers de grands projets en cours de discussion.

 

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En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) de lIME

En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) à l’Institut du Mentorat Entrepreneurial, dans les magnifiques locaux de la CCIP…

C’est une belle soirée lors de laquelle j’ai eu l’occasion de monter sur scène pour témoigner avec mon mentor Patrick Bensabat, Fondateur et Président de Business & Decision, de l’utilité de cet institut.

J’ai ainsi pu expliquer comment je travaille avec Patrick, ce qu’il pouvait m’apporter au quotidien, etc.

Cette initiative, lancée par la CCIP est un formidable moyen de développer la compétitivité des entreprises françaises, en apprennant des erreurs des autres, et en évitant la plupart des potentielles erreurs futures !

Ceci est finalement très proche de la philosophie de Futurise-moi…

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La suppression de l’ISF et du bouclier fiscal confirmée

Nikel ! Nous y sommes. La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a confirmé hier sur LCI la suppression à venir « de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et du bouclier fiscal », annoncée implicitement la veille par Nicolas Sarkozy.

Enfin quelqu’un a compris qu’il était plus normal de payer des impôts sur de l’argent mobile que sur le pratrimoine dormant. les riches propriétaires de l’île d’Oléron doivent être soulagés…

Bon, en y réfléchissant un peu plus, voici me prévisions pour les années à venir :

  • Les multi-propriétaires sachant que désormais tous les biens déjà remboursés ne seront plus taxés, seront tenté de les conserver. Peut-être même sans les louer… ce sera leur trésor de guerre, leur future retraite… :)
  • Du coup, il y aura plus de demande que d’offres sur le marché de l’immobilier.
  • Donc les prix de l’immobilier vont grimper, ce qui confortera les non vendeurs à attendre pour vendre…
  • Paris deviendra en 3 ans aussi cher que Londres ou Singapour.

Conclusion : il faut acheter maintenant, et le plus gros possible, sa résidence principale pour ceux qui ne l’ont pas encore fait car dans 3 ans, c’est 25% de plus-value non taxée… !

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Naissance de Serious Factory, le spécialiste de la communication par la 3D en ligne.

Boulogne-Billancourt, le 19 janvier 2010 – SoBuzzy, l’un des principaux éditeurs d’environnements 3D temps réel interactifs, et AD-Invaders, spécialiste de la communication par le jeu vidéo, annoncent leur rapprochement pour donner naissance à Serious Factory, le premier groupe spécialisé dans la communication interactive 3D.

« La virtualisation en 3D est l’avenir du web », annonce William Pérès, Président Directeur Général de Serious Factory. « La complémentarité des environnements 3D et du jeu vidéo répond à la demande croissante de contenus expérientiels en ligne. ».

Le Web3D, autour notamment des espaces virtuels et des jeux free2play (gratuits), est un élément clé de l’évolution d’Internet. Il offre aux internautes des capacités d’immersion dans des univers ludiques, de plus en plus réalistes, qui permettent à chacun de manipuler des objets et de proposer une véritable expérience en ligne.

« Ce rapprochement stratégique s’inscrit dans une logique d’évolution naturelle pour SoBuzzy. Avec Serious Factory, c’est désormais une offre complète axée sur la 3D que nous serons à même d’offrir à nos clients », précise William Pérès. « L’objectif de Serious Factory est de démocratiser l’usage de contenus 3D dans l’environnement professionnel en les intégrant efficacement dans la communication des entreprises », ajoute Sébastien Bru, co-fondateur d’AD-Invaders et Vice Président Marketing de Serious Factory.

Serious Factory bénéficiera donc de l’expertise des deux acteurs déjà présents sur le marché. AD-Invaders, fondée en 2006 est spécialisée dans la communication par le jeu vidéo, et propose notamment des applications telles que des Advergames (jeux publicitaires), des Serious Games (jeux sérieux) et des Social Games (jeux dédiés aux réseaux sociaux). SoBuzzy, fondée en 2007, est un leader de la conception et du développement de solutions interactives et agiles de type stands et espaces virtuels en ligne, configurateurs d’espaces et de produits.

Ce rapprochement aura pour autre vertu de renforcer cette position dominante en alliant deux visions complémentaires à la plus grande satisfaction des clients du groupe qui auront alors une offre intégrée, de la conception marketing jusqu’à l’accompagnement de diffusion.

« S’imposer sur son marché passe aussi par un renforcement financier. Ce rapprochement garantit la pérennité de Serious Factory et confirme ainsi la bonne orientation de nos choix de partenaires. »  annonce Michael Expert, Responsable Méthodes Expertise et Identification chez Peugeot France.

Serious Factory compte parmi ses clients des références de renom telles que Peugeot, Toyota, Renault, Atari GmbH, Dassault Systèmes, Euronext, Colas, Dassault Aviation ou encore Ubifrance. Le groupe proposera désormais un large éventail de solutions et services : outils d’aides à la vente, espaces virtuels, configurateurs 3D et applications ludo-communicantes.

AD-Invaders demeurera la marque « Game » du groupe, tandis que SoBuzzy constituera la marque produit des logiciels d’application commercialisés en grande partie en mode SaaS (Software as a Service.

Contact Presse :
Sébastien BRU
+33 1 46 08 30 01
sbru@seriousfactory.com

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Réussir votre entretien d’embauche…

Comme je n’ai pas eu beaucoup de réactions à mon post sur les 40 questions pièges d’un recruteur, voici des éléments de réponses…

Reprenons donc ces questions, une par une :

  • Parlez-moi de vous ?

Répondez brievement en distinguant votre vie familiale, votre formation, votre expérience professionnelle et ce que vous avez fait ces dernières années. Evitez tout ce qui ne concerne pas directement votre cas (étude des frères et soeurs…)

  • Quels sont vos points forts ?

Parlez de 2 ou 3 points utiles pour la fonction proposée. Attention, pour être crédible, il faut pouvoir prouver ce que vous avancez. Sinon, prenez le risque de passer pour un « baratineur ». Par exemple, si vous voulez montrer que vous êtes bon vendeur, expliquez-le avec des exemples chiffrés.

  • Comment me décrivez-vous votre personnalité ?

Mettez en avant les aspects équilibrés, adaptables et humains de votre personnalité. Rappelez vos traits dominants. Soyez vous-mêmes !

  • Quelle est votre situation familiale ?

Cette question peut être considérées comme embarrassante surtout si vous êtes une femme, ou si vous venez de vous séparer. Sachez que le contenu de votre réponse intéresse bien moins le recruteur, que la façon dont vous vous comportez. En effet, ce qu’il cherche, c’est à vous déstabiliser. A ce type de question, opposez le calme comme s’il s’agissait d’une provocation. Cela vous permettra de garder votre sang froid. Répondez posément.

  • Quels sont vos hobbies ?

Citez ceux qui montrent votre dynamisme. Evitez les énumérations excessives, votre interlocuteur ne pourra pas tout retenir.

  • Que lisez-vous ?

Sauf si vous ne lisez jamais, indiquez quelques revues et périodiques proches du secteur économique de l’entreprise qui vous reçoit et donnez un choix de livres de genres différents de qualité.

  • Pourquoi voulez-vous travailler dans notre entreprise ?

Si vous avez entendu dire qu’il y avait des avantages sociaux au sein de l’entreprise, surtout n’en parlez pas. Cela donnerait l’impression que vous cherchez à profiter de la société, sans vouloir lui apporter grand chose. Avant tout, présentez vos motivations par rapport au poste.

  • Qu’est-ce qui vous attire chez nous ?

Montrez que vous avez reccueilli des informations sur le projet et le type de management de l’entreprise et que vous adhérez à ses choix. Soyez motivé et enthousiaste !

  • Pour quel type de postes êtes-vous fait ?

Répondez en fonction de votre objectif et du poste proposé. Soyez vous-même, ne composez pas un personnage que vous n’êtes pas, mais essayez de vous adapter aux attentes de votre interlocuteur.

  • Qu’est-ce qui vous intéresse le plus et le moins dans le poste proposé ?

Donnez trois ou quatres facteurs qui vous motivent particulièrement et limitez les éléments qui ne vous passionnnent pas. Par exemple, si vous postulez pour un emploi d’ingénieur en bureau d’études, vous pouvez dire que c’est un métier qui met en exergue l’aspect techinique de la fonction mais qui demande beaucoup de travail sur ordinateur.

  • Donnez-moi votre définition du poste ?

Distinguées les activités qui le composent, les fonctions qui les animent et la mission qui est d’atteindre un objectif.

  • Que souhaitez-vous trouver dans ce poste que vous n’aviez pas avant ?

Répondez que vous recherchez plus de responsabilités, d’autonomie, avec des objectifs mieux définis et plus ambitieux. Mais ne vous montrez pas amer en évoquant votre dernier poste.

  • Quelle est votre stratégie pour développer le poste ?

Montrez que vous êtes ambitieux, mais aussi que vous êtes patient. Expliquez que votre premier objectif est de réussir la mission qui vous est confiée et de participer au déveppement du service.

  • Que pouvez-vous nous apporter ?

Rapportez-vous au poste présenté par votre interlocuteur et indiquez vos expériences  réussies semblables à celles qui vous seront confiées dans la nouvelle entreprise. Par exemple, si vous vous présentez pour un poste d’ingénieur commercial et que vous avez pu montrer vos capacités dans ce domaine, expliquez-le.

  • Quelles sont vos prétentions ?

Rappelez les différentes composantes d’une rémunération, montrez que vous êtes respectueux de la grille de rémunération de chaque entreprise et qu’en conséquence, vous préférez obtenir plus d’informations sur le sujet avant de faire une proposition. Avancez avec prudence mais ne vous bradez pas.

  • Quelle rémunération correspondrait selon vous au poste qui vous est proposé ?

Demandez quelle est la fourchette dans des postes similaires de la société. Si vous n’avez pas de réponse, donnez une fourchette sous réserve d’en savoir davantage sur la nature et les responsabilités du poste qui vous est proposé.

  • Pourquoi voulez-vous changer d’entreprise ?

Plutôt que de parler négativement de votre ancienne entreprise, dites que vous recherchez un « plus », que c’est un soucis d’évolution professionnelle qui vous motive.

  • Avez-vous d’autres propositions en cours ?

Dites que vous êtes sur d’autres pistes intéressantes mais que le poste proposé correspond tout à fait à ce que vous recherchez. Précisez que vous souhaitez être fixé rapidement pour être libre vis-à-vis des autres contacts.

  • Que pensez-vous de votre dernier patron ?

Attention, cette question peut être un piège. Même si vous êtes parti en mauvais termes avec votre ancien patron, essayez de tirer un bilan positif de votre dernière expérience.

  • Que retenez-vous de votre dernière société ?

Même si vous êtes parti avec des différends avec votre dernier employeur, tirez un bilan positif. Expliquez ce que vous y avez appris et réalisé. Présentez les dossiers que vous avez traités qui vous ont permis d’affirmer votre personnalité et développer votre potentiel. Soyez clair et synthétique.

  • Quelle était votre dernière responsabilité ?

Donnez des chiffres, des effectifs, un budget, le cas échéant, les variations obtenues par votre gestion. Dans tous les cas, présentez des éléments concrets.

  • Avez-vous effectué des voyages à l’étranger ?

Evitez de répondre que vos voyages à l’étranger vous ont permis de vous familiariser avec des modes de vie et des paysages différents. Cette réponse est banale. En effet, 90% des candidats répondent à peu près la même chose… Faites une réponse plus personnelle. Si vous n’avez rien à dire, ne parlez pas de vos voyages.

  • Savez-vous diriger une équipe ?

Attention, c’est une question piège ! Si vous devez avoir un poste d’encadrement, parlez de vos expériences réussies, de votre engagement personnel, de votre souplesse et de votre capacité à mobiliser vos collaborateurs pour atteindre un objectif.

  • Si vous deviez recruter vos collaborateurs, que rechercheriez-vous en eux ?

Vous pouvez répondre qu’après avoir vérifié leurs compétences techniques, vous rechercheriez leur capacité d’initiative, d’adaptabilité et leur sens de l’équipe.

  • Comment voyez-vous l’évolution de votre profession ?

Montrez que vous y avez réfléchi et que vous croyez en son avenir, ses marchés, sa mutation et ses projets. Vous pouvez avancer quelques idées personnelles récents de la profession (ouverture sur l’Europe…). Quelle que soit la question posée, prenez toujours votre temps pour répondre.

  • Quels seraient le poste et la société de votre choix ?

Indiquez en quoi le poste proposé et la société qui vous a convoqué répondent parfaitement à vos souhaits. Vous pouvez par exemple parler du produit, dire pourquoi il vous intéresse.

  • Continuez-vous à vous former ?

Si vous ne suivez pas de cours ou de stage, dites que vous lisez les publications professionnelles régulièrement pour vous tenir à jour ou indiquez qu’il vous serait facile de reprendre une formation.

  • Quels ont été vos échecs ?

Ne soyez pas prétentieux. Savoir parler de ses échecs est un point positif. Montrez que vous avez su les analyser pour repartir du bon pied.

  • Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés dans vos missions ?

Indiquez une difficulté objective inhérente à la nature de votre mission et expliquez comment vous l’avez surmontée.

  • Pourquoi avez-vous dû chercher aussi longtemps ?

Cette question peut vous être posée si vous êtes chercheur d’emploi depuis plusieurs mois. Ne vous laissez pas désarçonner. Chacun sait aujourd’hui que les recherches peuvent être longues. Répondez que vous avez commencé votre recherche activement dès que vous avez analysé le marché, ses besoins. Profites-en pour mentionner si vous avez suivi un stage pour vous perfectionner par rapport à votre projet professionnel. Vous pouvez ajouter qu’aujourd’hui, le délai minimum pour trouver un emploi est de X mois.

  • Quels sont vos sentiments actuels sur votre évolution personnelle ?

Le recruteur cherche à évaluer la qualité de l’expérience que vous avez acquise. Soyez positif et essayez de donner l’impression que vous avez déjà donner dans le passé le meilleur de vous-même. Vous pouvez dire que chaque jour qui passe est pour vous l’occasion de donner le meilleur de vous-même et que l’entreprise concernée vous semble offrir un environnement dans lequel vous serez à l’aise.

  • Quel intérêt ai-je à vous embaucher ?

C’est une question piège car elle est déroutante. Evitez de répondre : « Vous n’avez pas de meilleur candidat à ce poste ». Le mieux est de donner une réponse courte et précise. Remémorez-vous la description du poste faite par l’interviewer et faites correspondre point par point vos compétences. Vous pouvez répondre pour conclure : « Je pense remplir pleinement toutes les conditions. Je pense être un bon candidat pour ce poste ».

  • Combien d’heures de travail pensez-vous que ce poste demande ?

Soyez prudent ! Si vous annoncez 60 heures, vous risquez de devoir les faire pour tenir parole. Si vous annoncez 39 heures, le recruteur risque de penser que vous travaillez comme un fonctionnaire. Vous pouvez donner une échelle de 40 à 50 heures. Au-delà, vous pouvez redéfinir le poste.

  • Combien de temps comptez-vous travailler pour l’entreprise ?

C’est une question délicate. Vous pouvez dire que vous cherchez la stabilité et que vous êtes prêt à progresser. Si ces critères sont respectés, vous ne voyez aucune raison d’aller voir ailleurs.

  • Retourneriez-vous chez votre ancien employeur ?

Dites que vous en avez retiré une expérience riche, mais que vous souhaitez faire évoluer votre carrière. Expliquez votre démarche de façon très positive.

  • Etes-vous prêt(e) à déménager ?

Cette question sert souvent de test au recruteur. Cela lui permet de connaître votre motivation. Vous pouvez répondre que vous déménagerez s’il existe une réelle opportunité pour votre carrière.

  • Avez-vous déjà fait ce type de travail ?

Evitez de répondre non car vous perdriez l’attention du recruteur. Répondez donc positivement puis enchaînez sur les qualités qui sont nécessaires pour accomplir ce travail et montrez que ce sont celles dont vous avez pu faire preuve dans votre emploi précédent.

  • Ne pensez-vous pas avoir trop d’expérience pour ce poste ?

Rappelez que, souvent, les entreprises se plaignent du manque d’expérience de certains de leurs collaborateurs. Ajoutez que vous pourrez être opérationnel plus vite et que votre expérience profitera aussi à ceux qui travailleront avec vous.

  • Préférez-vous travailler seul(e) ou en groupe ?

Dites que l’isolement vous convient pour réfléchir, résoudre un problème, faire certains choix, mais que travailler en équipe est nécessaire en revanche, pour analyser des résultats, pour évaluer des projets.

  • Avez-vous quelque chose à ajouter (à la fin de cet entretien) ?

Evitez de répondre non sans aller plus loin. Cela montrerait votre manque de répartie. Vous n’aurez pas profité  de l’occasion qui vous était offerte de communiquer des informations, en demander de nouvelles sur le poste et enfin, de conclure en beauté.

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Commerce virtuel : le jeu est en passe de devenir un véritable outil d’affaires

Cette semaine, IBM a présenté Innov8 2.0, la deuxième génération de son serious game. Cette application en ligne  présente des scénarios d’affaires du monde réel qui incitent les utilisateurs à relever des défis pour atteindre des résultats concrets.

Les amateurs de jeux vidéo sont devenus une puissante force dans l’industrie informatique, avec des constructeurs qui s’efforcent par ailleurs de constamment créer des produits ayant la capacité de proposer des scénarios simulés dans ces jeux de plus en plus réalistes. Grâce à cela, les fabricants récoltent des avantages variés. Ces cas d’utilisation leur permettent de concevoir des processeurs de plus en plus rapides et plus puissants qui donnent lieu à de nouvelles lignes de produits.

Ainsi, nous commençons à voir les serious games frayer leur chemin dans l’entreprise. Cette semaine, IBM a présenté Innov8 2.0, la deuxième génération de son jeu applicatif.

Scénarios d’affaires, les défis
Le jeu actuel propose les scénarios suivants:
• Gestion des problèmes liés aux clients des centres d’appels;
• Réduction des embouteillages sur les routes urbaines et
• Optimisation d’une chaîne de fabrication.

Chacun de ces scénarios a été démontré à la conférence IBM IMPACT Smart SOA, qui a eu lieu à Las Vegas, la semaine du 4 Mai.

Un projet pilote mis en place pour la formation
Toujours à la conférence, IBM a annoncé que l’Université des agriculteurs, Claim, une unité de Farmers Insurance Exchange, teste Innov8 2.0 comme un instrument permettant à environ 11.500 employés de vivre des expériences de traitement des réclamations d’assurance et de gestion des appels de service à la clientèle.

Sandy Carter, vice-président et IBM, a déclaré que l’idée de développer une telle application est apparue il ya deux ans quand elle a mené une étude de cas avec un groupe d’étudiants. Elle leur avait présenté les difficultés dans la manière d’éduquer le marché sur la gestion des processus d’affaires (BPM) et de l’architecture orientée services (SOA).

Un meilleur apprentissage
Carter a dit que près de 1.100 écoles utilisent aujourd’hui Innov8 1.0 dans le cadre de leur programme et qu’elles ont noté une mémorisation des informations nettement supérieure (dans plus de 80% de cas) en utilisant des serious games plutôt que des méthodes d’enseignement traditionnelles. Elle a également dit que ces chiffres ont convaincu un grand nombre de clients d’IBM et de partenaires d’affaires de prendre au sérieux le jeu, ce qui a conduit à cette nouvelle version Innov8 2.0.

Dans les deux derniers scénarios, les clients disposent de différentes approches pour résoudre les problèmes et peuvent ensuite simuler l’impact de ces approches grâce à des indicateurs clés de performance tels que la satisfaction client, l’impact sur l’environnement et la rentabilité.
Si ces indicateurs ne sont pas liés à la société, un panel de choix varié peut être utilisé pour atteindre le résultat souhaité.

Pour essayer le jeu : www.ibm.com/innov8.

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Cérémonie de lancement du réseau Entreprise Europe PIC² : une grande avancée !

CCIPLe 17 septembre dernier, avait lieu la cérémonie de lancement de l’Enterprise Europe Network PIC² (Paris – Ile-de-France – Centre), dans les prestigieux salons de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris.

 

CCIP

Grâce à ce réseau, l’Europe met l’entreprise au cœur de l’économie Européenne.

 

Après un remerciement aux Ambassadeurs, Ministres, Présidents d’OSEO et autres entité, Pierre SIMON, Président de la CCIP, de la CRCI Paris Ile-de-France et d’Eurochambres nous a sommairement présenté l’agenda de la cérémonie.

 

Pierre SIMON - CCIP

Après les Euro Info Centres et les Euro Chambres, l’EEN était inauguré comme un réseau européen au service des entreprises pour :

-          S’informer sur l’actualité juridique et la réglementation européennes, les financements et les marchés publics européens,

-          Développer son activité commerciale et/ou technologique en Europe,

-          Innover en Europe et avec l’Europe.

Salons de la CCIP

 

Un des sujets intéressants était celui de l’internationalisation des PME. L’objectif était donc de faire comprendre aux chefs d’entreprises dans la salle (environ 200 personnes, 300 selon les organisateurs :) ), mais aussi par la suite, que le terrain de jeu n’est plus simplement la France mais l’Europe toute entière.

Cependant, dans la réalité, ce n’est pas si clair…

D’après Françoise Le Bail, Directrice Générale Adjointe de la Direction Générale Entreprise et Industrie de la Commission Européenne, ce réseau existait déjà depuis une vingtaine d’années mais sous une forme différente. Il y avait en fait plusieurs réseaux. L’objectif était donc de tous les regrouper.

 

Françoise Le Bail

En relançant ce réseau l’objectif est de passer à une vitesse supérieure car le contexte a beaucoup évolué (délocalisation, mondialisation, compétitivité, etc.)

80% des entreprises européennes sont des PME ! Elles ont donc besoin de ce réseau composé de 600 membres dans toute l’Europe, et mis à la disposition des PME. On peut s’en servir pour contacter des sociétés étrangères en Europe, par exemple, mais aussi pour comprendre et appréhender tous les points noirs des législations locales.

Ce réseau doit donc aussi permettre de prévoir, comprendre et anticiper la législation Européenne. Il peut aussi nous aider à innover en rencontrant des acteurs complémentaires, ce qui est la clef de la compétitivité.

Espérons donc pourvoir profiter de ces infrastructures que nous payons… toutes et tous…

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Soirée de la saison 2007-2008 de la BFM Académie

Eve Chegaray, William Peres et Christian MalissardCe soir, j’étais la la première soirée Networking organisée par Emmanuel Racca (Speednaming.com) dans le but de regrouper tous les entrepreneurs ayant participé au concours de la BFM Académie.

Je vous ai suffisamment sollicité pour ne pas avoir besoin de vous réexpliquer ce que c’est…

Indépendamment du fait qu’il y ait eu pas mal de désistements, nous avons pu nous retrouver… entre perdants… :) Eve Chegaray et Christian Malissard, les deux coaches qui nous ont interviewé, nous ont fait l’honneur d’être des nôtres afin de partager ce moment d’échanges.

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C’était donc sympa, mais nous espérons à présent que plus de monde soit la pour la prochaine, si prochaine il y a…

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Rencontre avec Nicolas Goldstein

Ce soir, j’ai rencontré un réel entrepreneur : Nicolas Goldstein, fondateur de CapitalRisqueur.tv, la Web TV dédiée aux entrepreneurs…

Diplômé de la Faculté Léonard de Vinci à la Défense Paris, il découvre l’entreprenariat à l’âge de 19 ans en créant des micro entreprises. Il fonde sa première société à succès en 2003 : Offshore Developpement : plateforme d’intermédiation ente prestataires français et prestataires étranger cédée à 50% au Cabinet de conseil Feeloe en 2006.

Entrepreneur dans l’âme, il crée Capital Risqueur.tv, la première WebTV communautaire dédiée aux entrepreneurs et Investisseurs.

Indépendamment du fait que Nicolas soit super cool, il est brillant et ne va pas tarder à nous étonner si j’en juge par les projets qu’il a commencé à m’expliquer ! Mais chuuut… c’est confidentiel… :)