Archives pour la catégorie “Management”

Comme je n’ai pas eu beaucoup de réactions à mon post sur les 40 questions pièges d’un recruteur, voici des éléments de réponses…

Reprenons donc ces questions, une par une :

  • Parlez-moi de vous ?

Répondez brievement en distinguant votre vie familiale, votre formation, votre expérience professionnelle et ce que vous avez fait ces dernières années. Evitez tout ce qui ne concerne pas directement votre cas (étude des frères et soeurs…)

  • Quels sont vos points forts ?

Parlez de 2 ou 3 points utiles pour la fonction proposée. Attention, pour être crédible, il faut pouvoir prouver ce que vous avancez. Sinon, prenez le risque de passer pour un « baratineur ». Par exemple, si vous voulez montrer que vous êtes bon vendeur, expliquez-le avec des exemples chiffrés.

  • Comment me décrivez-vous votre personnalité ?

Mettez en avant les aspects équilibrés, adaptables et humains de votre personnalité. Rappelez vos traits dominants. Soyez vous-mêmes !

  • Quelle est votre situation familiale ?

Cette question peut être considérées comme embarrassante surtout si vous êtes une femme, ou si vous venez de vous séparer. Sachez que le contenu de votre réponse intéresse bien moins le recruteur, que la façon dont vous vous comportez. En effet, ce qu’il cherche, c’est à vous déstabiliser. A ce type de question, opposez le calme comme s’il s’agissait d’une provocation. Cela vous permettra de garder votre sang froid. Répondez posément.

  • Quels sont vos hobbies ?

Citez ceux qui montrent votre dynamisme. Evitez les énumérations excessives, votre interlocuteur ne pourra pas tout retenir.

  • Que lisez-vous ?

Sauf si vous ne lisez jamais, indiquez quelques revues et périodiques proches du secteur économique de l’entreprise qui vous reçoit et donnez un choix de livres de genres différents de qualité.

  • Pourquoi voulez-vous travailler dans notre entreprise ?

Si vous avez entendu dire qu’il y avait des avantages sociaux au sein de l’entreprise, surtout n’en parlez pas. Cela donnerait l’impression que vous cherchez à profiter de la société, sans vouloir lui apporter grand chose. Avant tout, présentez vos motivations par rapport au poste.

  • Qu’est-ce qui vous attire chez nous ?

Montrez que vous avez reccueilli des informations sur le projet et le type de management de l’entreprise et que vous adhérez à ses choix. Soyez motivé et enthousiaste !

  • Pour quel type de postes êtes-vous fait ?

Répondez en fonction de votre objectif et du poste proposé. Soyez vous-même, ne composez pas un personnage que vous n’êtes pas, mais essayez de vous adapter aux attentes de votre interlocuteur.

  • Qu’est-ce qui vous intéresse le plus et le moins dans le poste proposé ?

Donnez trois ou quatres facteurs qui vous motivent particulièrement et limitez les éléments qui ne vous passionnnent pas. Par exemple, si vous postulez pour un emploi d’ingénieur en bureau d’études, vous pouvez dire que c’est un métier qui met en exergue l’aspect techinique de la fonction mais qui demande beaucoup de travail sur ordinateur.

  • Donnez-moi votre définition du poste ?

Distinguées les activités qui le composent, les fonctions qui les animent et la mission qui est d’atteindre un objectif.

  • Que souhaitez-vous trouver dans ce poste que vous n’aviez pas avant ?

Répondez que vous recherchez plus de responsabilités, d’autonomie, avec des objectifs mieux définis et plus ambitieux. Mais ne vous montrez pas amer en évoquant votre dernier poste.

  • Quelle est votre stratégie pour développer le poste ?

Montrez que vous êtes ambitieux, mais aussi que vous êtes patient. Expliquez que votre premier objectif est de réussir la mission qui vous est confiée et de participer au déveppement du service.

  • Que pouvez-vous nous apporter ?

Rapportez-vous au poste présenté par votre interlocuteur et indiquez vos expériences  réussies semblables à celles qui vous seront confiées dans la nouvelle entreprise. Par exemple, si vous vous présentez pour un poste d’ingénieur commercial et que vous avez pu montrer vos capacités dans ce domaine, expliquez-le.

  • Quelles sont vos prétentions ?

Rappelez les différentes composantes d’une rémunération, montrez que vous êtes respectueux de la grille de rémunération de chaque entreprise et qu’en conséquence, vous préférez obtenir plus d’informations sur le sujet avant de faire une proposition. Avancez avec prudence mais ne vous bradez pas.

  • Quelle rémunération correspondrait selon vous au poste qui vous est proposé ?

Demandez quelle est la fourchette dans des postes similaires de la société. Si vous n’avez pas de réponse, donnez une fourchette sous réserve d’en savoir davantage sur la nature et les responsabilités du poste qui vous est proposé.

  • Pourquoi voulez-vous changer d’entreprise ?

Plutôt que de parler négativement de votre ancienne entreprise, dites que vous recherchez un « plus », que c’est un soucis d’évolution professionnelle qui vous motive.

  • Avez-vous d’autres propositions en cours ?

Dites que vous êtes sur d’autres pistes intéressantes mais que le poste proposé correspond tout à fait à ce que vous recherchez. Précisez que vous souhaitez être fixé rapidement pour être libre vis-à-vis des autres contacts.

  • Que pensez-vous de votre dernier patron ?

Attention, cette question peut être un piège. Même si vous êtes parti en mauvais termes avec votre ancien patron, essayez de tirer un bilan positif de votre dernière expérience.

  • Que retenez-vous de votre dernière société ?

Même si vous êtes parti avec des différends avec votre dernier employeur, tirez un bilan positif. Expliquez ce que vous y avez appris et réalisé. Présentez les dossiers que vous avez traités qui vous ont permis d’affirmer votre personnalité et développer votre potentiel. Soyez clair et synthétique.

  • Quelle était votre dernière responsabilité ?

Donnez des chiffres, des effectifs, un budget, le cas échéant, les variations obtenues par votre gestion. Dans tous les cas, présentez des éléments concrets.

  • Avez-vous effectué des voyages à l’étranger ?

Evitez de répondre que vos voyages à l’étranger vous ont permis de vous familiariser avec des modes de vie et des paysages différents. Cette réponse est banale. En effet, 90% des candidats répondent à peu près la même chose… Faites une réponse plus personnelle. Si vous n’avez rien à dire, ne parlez pas de vos voyages.

  • Savez-vous diriger une équipe ?

Attention, c’est une question piège ! Si vous devez avoir un poste d’encadrement, parlez de vos expériences réussies, de votre engagement personnel, de votre souplesse et de votre capacité à mobiliser vos collaborateurs pour atteindre un objectif.

  • Si vous deviez recruter vos collaborateurs, que rechercheriez-vous en eux ?

Vous pouvez répondre qu’après avoir vérifié leurs compétences techniques, vous rechercheriez leur capacité d’initiative, d’adaptabilité et leur sens de l’équipe.

  • Comment voyez-vous l’évolution de votre profession ?

Montrez que vous y avez réfléchi et que vous croyez en son avenir, ses marchés, sa mutation et ses projets. Vous pouvez avancer quelques idées personnelles récents de la profession (ouverture sur l’Europe…). Quelle que soit la question posée, prenez toujours votre temps pour répondre.

  • Quels seraient le poste et la société de votre choix ?

Indiquez en quoi le poste proposé et la société qui vous a convoqué répondent parfaitement à vos souhaits. Vous pouvez par exemple parler du produit, dire pourquoi il vous intéresse.

  • Continuez-vous à vous former ?

Si vous ne suivez pas de cours ou de stage, dites que vous lisez les publications professionnelles régulièrement pour vous tenir à jour ou indiquez qu’il vous serait facile de reprendre une formation.

  • Quels ont été vos échecs ?

Ne soyez pas prétentieux. Savoir parler de ses échecs est un point positif. Montrez que vous avez su les analyser pour repartir du bon pied.

  • Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés dans vos missions ?

Indiquez une difficulté objective inhérente à la nature de votre mission et expliquez comment vous l’avez surmontée.

  • Pourquoi avez-vous dû chercher aussi longtemps ?

Cette question peut vous être posée si vous êtes chercheur d’emploi depuis plusieurs mois. Ne vous laissez pas désarçonner. Chacun sait aujourd’hui que les recherches peuvent être longues. Répondez que vous avez commencé votre recherche activement dès que vous avez analysé le marché, ses besoins. Profites-en pour mentionner si vous avez suivi un stage pour vous perfectionner par rapport à votre projet professionnel. Vous pouvez ajouter qu’aujourd’hui, le délai minimum pour trouver un emploi est de X mois.

  • Quels sont vos sentiments actuels sur votre évolution personnelle ?

Le recruteur cherche à évaluer la qualité de l’expérience que vous avez acquise. Soyez positif et essayez de donner l’impression que vous avez déjà donner dans le passé le meilleur de vous-même. Vous pouvez dire que chaque jour qui passe est pour vous l’occasion de donner le meilleur de vous-même et que l’entreprise concernée vous semble offrir un environnement dans lequel vous serez à l’aise.

  • Quel intérêt ai-je à vous embaucher ?

C’est une question piège car elle est déroutante. Evitez de répondre : « Vous n’avez pas de meilleur candidat à ce poste ». Le mieux est de donner une réponse courte et précise. Remémorez-vous la description du poste faite par l’interviewer et faites correspondre point par point vos compétences. Vous pouvez répondre pour conclure : « Je pense remplir pleinement toutes les conditions. Je pense être un bon candidat pour ce poste ».

  • Combien d’heures de travail pensez-vous que ce poste demande ?

Soyez prudent ! Si vous annoncez 60 heures, vous risquez de devoir les faire pour tenir parole. Si vous annoncez 39 heures, le recruteur risque de penser que vous travaillez comme un fonctionnaire. Vous pouvez donner une échelle de 40 à 50 heures. Au-delà, vous pouvez redéfinir le poste.

  • Combien de temps comptez-vous travailler pour l’entreprise ?

C’est une question délicate. Vous pouvez dire que vous cherchez la stabilité et que vous êtes prêt à progresser. Si ces critères sont respectés, vous ne voyez aucune raison d’aller voir ailleurs.

  • Retourneriez-vous chez votre ancien employeur ?

Dites que vous en avez retiré une expérience riche, mais que vous souhaitez faire évoluer votre carrière. Expliquez votre démarche de façon très positive.

  • Etes-vous prêt(e) à déménager ?

Cette question sert souvent de test au recruteur. Cela lui permet de connaître votre motivation. Vous pouvez répondre que vous déménagerez s’il existe une réelle opportunité pour votre carrière.

  • Avez-vous déjà fait ce type de travail ?

Evitez de répondre non car vous perdriez l’attention du recruteur. Répondez donc positivement puis enchaînez sur les qualités qui sont nécessaires pour accomplir ce travail et montrez que ce sont celles dont vous avez pu faire preuve dans votre emploi précédent.

  • Ne pensez-vous pas avoir trop d’expérience pour ce poste ?

Rappelez que, souvent, les entreprises se plaignent du manque d’expérience de certains de leurs collaborateurs. Ajoutez que vous pourrez être opérationnel plus vite et que votre expérience profitera aussi à ceux qui travailleront avec vous.

  • Préférez-vous travailler seul(e) ou en groupe ?

Dites que l’isolement vous convient pour réfléchir, résoudre un problème, faire certains choix, mais que travailler en équipe est nécessaire en revanche, pour analyser des résultats, pour évaluer des projets.

  • Avez-vous quelque chose à ajouter (à la fin de cet entretien) ?

Evitez de répondre non sans aller plus loin. Cela montrerait votre manque de répartie. Vous n’aurez pas profité  de l’occasion qui vous était offerte de communiquer des informations, en demander de nouvelles sur le poste et enfin, de conclure en beauté.

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Cette semaine, IBM a présenté Innov8 2.0, la deuxième génération de son serious game. Cette application en ligne  présente des scénarios d’affaires du monde réel qui incitent les utilisateurs à relever des défis pour atteindre des résultats concrets.

Les amateurs de jeux vidéo sont devenus une puissante force dans l’industrie informatique, avec des constructeurs qui s’efforcent par ailleurs de constamment créer des produits ayant la capacité de proposer des scénarios simulés dans ces jeux de plus en plus réalistes. Grâce à cela, les fabricants récoltent des avantages variés. Ces cas d’utilisation leur permettent de concevoir des processeurs de plus en plus rapides et plus puissants qui donnent lieu à de nouvelles lignes de produits.

Ainsi, nous commençons à voir les serious games frayer leur chemin dans l’entreprise. Cette semaine, IBM a présenté Innov8 2.0, la deuxième génération de son jeu applicatif.

Scénarios d’affaires, les défis
Le jeu actuel propose les scénarios suivants:
• Gestion des problèmes liés aux clients des centres d’appels;
• Réduction des embouteillages sur les routes urbaines et
• Optimisation d’une chaîne de fabrication.

Chacun de ces scénarios a été démontré à la conférence IBM IMPACT Smart SOA, qui a eu lieu à Las Vegas, la semaine du 4 Mai.

Un projet pilote mis en place pour la formation
Toujours à la conférence, IBM a annoncé que l’Université des agriculteurs, Claim, une unité de Farmers Insurance Exchange, teste Innov8 2.0 comme un instrument permettant à environ 11.500 employés de vivre des expériences de traitement des réclamations d’assurance et de gestion des appels de service à la clientèle.

Sandy Carter, vice-président et IBM, a déclaré que l’idée de développer une telle application est apparue il ya deux ans quand elle a mené une étude de cas avec un groupe d’étudiants. Elle leur avait présenté les difficultés dans la manière d’éduquer le marché sur la gestion des processus d’affaires (BPM) et de l’architecture orientée services (SOA).

Un meilleur apprentissage
Carter a dit que près de 1.100 écoles utilisent aujourd’hui Innov8 1.0 dans le cadre de leur programme et qu’elles ont noté une mémorisation des informations nettement supérieure (dans plus de 80% de cas) en utilisant des serious games plutôt que des méthodes d’enseignement traditionnelles. Elle a également dit que ces chiffres ont convaincu un grand nombre de clients d’IBM et de partenaires d’affaires de prendre au sérieux le jeu, ce qui a conduit à cette nouvelle version Innov8 2.0.

Dans les deux derniers scénarios, les clients disposent de différentes approches pour résoudre les problèmes et peuvent ensuite simuler l’impact de ces approches grâce à des indicateurs clés de performance tels que la satisfaction client, l’impact sur l’environnement et la rentabilité.
Si ces indicateurs ne sont pas liés à la société, un panel de choix varié peut être utilisé pour atteindre le résultat souhaité.

Pour essayer le jeu : www.ibm.com/innov8.

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Jeudi dernier je participais au lancement réussi de la nouvelle release de blueKiwi.

Je dois dire, que je ne m’attendais pas à une conférence comme ça. Ayant assisté aux deux précédentes, j’ai bien senti le professionnalisme de la société faire un grand pas en avant: Un vrai show de multinationnale ! Bravo à toute l’équipe !

Depuis mon départ de Dassault Systèmes, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un show comme ça. Tout y était : des invités speakers Américains, des jingles pour l’arrivée de chaque intervenant et une pêche de Carlos Diaz, digne d’un présentateur TV !

Stowe BoydMême si les deux premières présentations de Stowe Boyd et Jon Husband étaient un peu trop « High level » à mon goût, j’ai trouvé intéressant cette manière d’aborder les besoins d’une entreprise en allant de plus en plus vers du concret.

Comme ces présentations étaient en anglais et que les messages étaient soit connus de tous, soit complexes à comprendre, le rythme était assez difficile à tenir.

Heureusement, le tacte et les messages subliminaux de Carlos ont su faire rattrapper le temps et sa présentation a pu se faire à peu près dans les temps.

Carlos nous a présenté toutes les nouveautés de blueKiwi 2009 et je dois dire que nous sommes bien loins des prémices de ce produit dont les caractéristiques futures nous étaient présentées sur PPT. A cette époque, blueKiwi n’existait même pas… :) Que de chemin parcouru !

Pour ce qui est des nouveautés fonctionnelles, vous pourrez lire Hervé

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Eve Chegaray, William Peres et Christian MalissardCe soir, j’étais la la première soirée Networking organisée par Emmanuel Racca (Speednaming.com) dans le but de regrouper tous les entrepreneurs ayant participé au concours de la BFM Académie.

Je vous ai suffisamment sollicité pour ne pas avoir besoin de vous réexpliquer ce que c’est…

Indépendamment du fait qu’il y ait eu pas mal de désistements, nous avons pu nous retrouver… entre perdants… :) Eve Chegaray et Christian Malissard, les deux coaches qui nous ont interviewé, nous ont fait l’honneur d’être des nôtres afin de partager ce moment d’échanges.

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C’était donc sympa, mais nous espérons à présent que plus de monde soit la pour la prochaine, si prochaine il y a…

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Comme j’en ai marre de tomber sur des charlots quand je fais passer un entretien, voici une liste de 40 questions typiques qu’un recruteur peut vous poser. Je pense que beaucoup (recruteurs professionnels, futurs employeurs, etc.) seront intéressés par ces exemples mais surtout par les façons d’y répondre… :)

J’invite donc tous ceux qui souhaitent m’aider à rendre ces entretiens plus pertinents (Jacques, Bertrand, Hervé, etc.), à proposer des réponses intelligentes pour nos futures recrues… Le mode opératoire est simple : ajouter un commentaire en indiquant le numéro de la question.

  1. Parlez-moi de vous ?
  2. Quels sont vos points forts ?
  3. Comment me décrivez-vous votre personnalité ?
  4. Quelle est votre situation familiale ?
  5. Quels sont vos hobbies ?
  6. Que lisez-vous ?
  7. Pourquoi voulez-vous travailler dans notre entreprise ?
  8. Qu’est-ce qui vous attire chez nous ?
  9. Pour quel type de postes êtes-vous fait ?
  10. Qu’est-ce qui vous intéresse le plus et le moins dans le poste proposé ?
  11. Donnez-moi votre définition du poste ?
  12. Que souhaitez-vous trouver dans ce poste que vous n’aviez pas avant ?
  13. Quelle est votre stratégie pour développer le poste ?
  14. Que pouvez-vous nous apporter ?
  15. Quelles sont vos prétentions ?
  16. Quelle rémunération correspondrait selon vous au poste qui vous est proposé ?
  17. Pourquoi voulez-vous changer d’entreprise ?
  18. Avez-vous d’autres propositions en cours ?
  19. Que pensez-vous de votre dernier patron ?
  20. Que retenez-vous de votre dernière société ?
  21. Quelle était votre dernière responsabilité ?
  22. Avez-vous effectué des voyages à l’étranger ?
  23. Savez-vous diriger une équipe ?
  24. Si vous deviez recruter vos collaborateurs, que rechercheriez-vous en eux ?
  25. Comment voyez-vous l’évolution de votre profession ?
  26. Quels seraient le poste et la société de votre choix ?
  27. Continuez-vous à vous former ?
  28. Quels ont été vos échecs ?
  29. Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés dans vos missions ?
  30. Pourquoi avez-vous dû chercher aussi longtemps ?
  31. Quels sont vos sentiments actuels sur votre évolution personnelle ?
  32. Quel intérêt ai-je à vous embaucher ?
  33. Combien d’heures de travail pensez-vous que ce poste demande ?
  34. Combien de temps comptez-vous travailler pour l’entreprise ?
  35. Retourneriez-vous chez votre ancien employeur ?
  36. Etes-vous prêt(e) à déménager ?
  37. Avez-vous déjà fait ce type de travail ?
  38. Ne pensez-vous pas avoir trop d’expérience pour ce poste ?
  39. Préférez-vous travailler seul(e) ou en groupe ?
  40. Avez-vous quelque chose à ajouter (à la fin de cet entretien) ?

Alors à vos plumes… :)

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Le sujet d’aujourd’hui « Start-up : tirez profit du recrutement 2.0″

Cette matinée, fort intéressante, m’a fait découvrir ou redécouvrir pour certains, 4 profiles foncièrements différents mais complémentaires dans leur approche du recrutement de candidats aux compétences utiles pour le développement web 2.0, mais d’un point de vue plus global, de compétences techniques. Outre les présentations d’Isabelle Noir de Viadeo et de Jean-Baptiste Rudelle de Criteo, je m’attarderai sur deux interventions, celle de Jacques Froissant, fondateur d’Altaïde et expert dans le domaine du recrutement 2.0 via Moovement, et celle de David Guillocheau de Jobmeeters.

Jacques FROISSANT - Matinales de Paris Technopole

Après avoir expliqué le contexte tendu du marché du recrutement 2.0, Jacques Froissant, a décrit les risques et erreurs à éviter lorsqu’on recherche un candidat. Pour mieux comprendre, il nous a détaillé les motivations et les freins qu’un candidat pouvait avoir pour intégrer une start-up. Le constat est que la motivation première est l’attrait technologique et la qualité du travail. La principale erreur est la précipitation due à un recrutement dans l’urgence…

Bien recruter, c’est se poser la question de savoir ce qui donnera l’envie à un bon candidat d’intégrer notre société. Un des critères à ne pas négliger est la manière de présenter le poste et la société. La différence se fera sur les hommes et leur qualité managériale et visionnaire.

Pour recruter des candidats, il vaut mieux privilégier les réseaux sociaux, les moteurs de recherche d’emplois spécialisés, la cooptation ou les cabinets de recrutement comme Altaïde (meilleur rapport qualité / prix actuellement), ayant de meilleurs résultats qualitatifs.

Enfin, Jacques nous a expliqué comment utiliser les réseaux sociaux comme LinkedIn, Viadeo ou de plus en plus Facebook, pour du recrutement professionnel. L’explosion de Facebook en France est fulgurante. Avec plus de 800 000 utilisateurs français en quelques mois quand Viadeo en a obtenu 1,5M en 1 an et demi, on peut imaginer ce que ce sera dans 6 mois, comme la version francophone sera en ligne ! Il ne leur manque que la structure adaptée au monde professionnel.

Il ne faut donc pas négliger les moyens nouveaux de communication et y parler de son projet, de sa société et de ses produits / solutions. Aller à des conférences, discuter sur des Blogs, créer le sien et développer au minimum un flux RSS pour diffuser des actualités sur ce que vous faites. En bref, faire parler de vous !

Jacques FROISSANT - Matinales de Paris TechnopoleÂ

Jacques FROISSANT et Isabelle NOIR - Matinales de Paris Technopole

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Enfin, pour ceux qui souhaitent recruter un étranger, il existe un certain nombre de lois à connaître. Jacques a dit … « Elle ne sont pas compliquées mais elles le sont toujours trop quand on ne les connaît pas… ! » Il faut donc se renseigner très en amont et préparer le terrain pour ne pas être pris de court…

Matinales de Paris Technopole

Il y avait aussi David Guillocheau, de Jobmeeters. L’idée est simple : La cooptation est bien souvent un moyen plus rapide pour recruter un bon candidat. Ce site est dédié à ce principe et il permet à tout un chacun de s’inscrire afin de mettre en relation un candidat potentiel pour une offre d’emploi, parmi notre entourage, en échange de prime… Simple mais concret, rapide et motivant.

La matinée fut trop courte car j’aurais aimer pouvoir échanger avec les présents dans la salle mais bon, une session bien chargée et très instructive…

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Prochaine Matinale de Paris Technopole :

Start-up : tirez profit du recrutement 2.0

La prochaine Matinale de Paris Technopole, organisée par Paris Développement le mardi 27 novembre 2007 au Palais Brongniart de 8h15 à 10h, abordera les thèmes suivants :

 Si en 2006, les usages web 2.0 ont explosé auprès du grand public comme en témoignent les succès de YouTube, MySpace, Skype………. en 2007, les entreprises transposent l’usage de ces nouveaux outils au sein de leur organisation notamment pour le recrutement.

 Déposer son annonce sur un jobboard ne suffit plus, le recrutement devient social et communautaire et la guerre des talents passe par de nouveaux réseaux, espaces et de nouvelles méthodes.

 Trois experts du domaine et une start-up vous apportent les solutions et leur expérience pour recruter autrement et plus efficacement et vous éclairent sur :

- La boîte à outils et le savoir-faire du recruteur innovant (règles du e-recrutement, outils, dernières tendances).

- Et sur les deux outils 2.0 : la cooptation et les réseaux sociaux.

Pour tout renseignement complémentaire : Tél. 01 55 50 04 04

E-mail : sophie.laroche@matinales-paris.com

http://www.parisdeveloppement.com

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Aujourd’hui j’ai rencontré un homme brillant : Philippe LAPIDUS (oui vous en connaissez probablement un autre dans la famille…).

Philippe LapidusDepuis 3 ans, il est co-fondateur d’une société spécialisée dans l’obtention de toutes les aides possibles à l’innovation, à destination des créateurs d’entreprises innovantes : SUBVENTIUM.

Très professionnel dans sa démarche, il m’a parru à l’écoute des idées que je lui exposais, ce qui est bon signe.

Si vous êtes entrepreneur, aller jeter un oeil à leur site et prenez contact, ils vous recevront probablement avec la même sympathie et les mêmes convictions que pour nous.

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Il s’agit d’un nouvel outil plus pratique pour les administrateurs de réseaux en entreprise. En effet, il sera désormais possible d’installer toutes les licences Windows Vista sur les machines de l’entreprise sans avoir à faire les aller-retours avec Microsoft.

Ce nouveau logiciel, supposé faciliter la vie des administrateurs, s’appelle Key Management Service for Windows Server 2003. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un additif pour l’OS pour serveurs de Microsoft.

Le fonctionnement est simple. Le logiciel enregistre une clé d’activation centrale (clé KMS, pour Key Management Service) sur une machine du réseau qui sert de certificat pour les différents postes. Chaque poste client n’a donc pas à se connecter via le Net aux serveurs de Microsoft pour activer le nouveau Windows, comme c’est le cas pour les particuliers.

Même si Microsoft assurait que cette action d’activation ne collectait aucune info personnel, ce sera quand même plus sécurisé de cette manière. Personnellement, je suis certain qu’il récupérait un tas d’infos concernant le poste et donc son/ses utilisateur(s) au moment de la connection à leurs serveurs… :)

L’autre nouveauté est qu’avec Vista, si l’on ne fait pas l’activation de la clé, il passe en mode dégradé au bout de 30 jours.

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Vous êtes manager, soucieux de l’amélioration des performances de votre équipe ou entreprise, vous manquez de temps pour vous former ? Â

Le Groupe XL en partenariat avec Live Session offre une nouvelle modalité de formation pour vous donner les moyens de vous former et vous aider à rester (ou devenir) l’expert dans le domaine du management de la performance.

Au programme : 12 sessions de 90 minutes sur les thèmes clés tels que le lean 6 sigma, le management des processus, la méthode hoshin, les facteurs humains en gestion de projet, la qualité de service, le développement durable…

Pour découvrir le programme complet ou en savoir plus, cliquez ici.

Les web-formations permettent de :
- Découvrir de nouvelles méthodes, techniques et outils,
- Assister à des conférences depuis votre bureau, sans vous déplacer et donc sans frais logistiques,
- Etre à l’écoute des meilleures pratiques dans le domaine du management de la performance,
- Echanger avec des professionnels experts dans leur domaine…

Qu’est ce qu’une web-formation ?
Une Web-Formation est une session de 90 minutes, à laquelle vous participez depuis votre bureau en vous connectant à la salle virtuelle -Live Session -. Vous rejoignez le groupe de participants et votre animateur avec qui vous pourrez échanger par chat, ou en lui posant directement vos questions, comme s’il était là , avec vous.

A propos :
- Depuis 1988, le Groupe XL accompagne ses clients dans la mise en oeuvre de projets d’amélioration de la performance. Avec plus de 3000 clients actifs, il s’impose comme le leader français du conseil et de la formation dans son domaine.

- Live Session est une société spécialisée dans l’organisation de formations et d’évènements en temps réel et à distance. Son objectif : simplifier l’action de formation en proposant aux cadres et managers un dispositif simple et innovant pour accéder au savoir et favoriser les échanges.

Contactez : Laurent Janolin
Tél : 0 870 407 907
Email : laurent.janolin@live-session.fr
Source : Live Session
http://www.live-session.fr

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