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POUR LES AMATEURS D’ART

Neuf nouveaux artistes nous présentent leurs oeuvres :

Alain CALDORA est né à Marseille en 1946. Il a passé 35 ans de sa vie à travailler dans la banque où selon lui, artistiquement il a perdu son temps.

En effet, il a en son fort intérieur depuis toujours un besoin de s’exprimer que d’autres font avec la plume. Lui c’est avec ses couleurs.

Il s’est formé à l’école de Christian JEQUEL et, comme tout peintre amateur qui a besoin de référence, il s’en inspire.

Sa palette est riche, lumineuse comme le soleil ; elle sent le Midi, elle respire la vie.

Cette longue traversée l’a empêché d’être avant ce qu’il a toujours voulu être et qu’il devient aujourd’hui, un artiste.

Pour peindre un sujet, il faut en être imprégné.

Pour ce faire, il prend des centaines de photos, s’éternise à observer la nature, la mer, les champs, les collines, les villages, les acteurs de la vie dans leur quotidien, les pêcheurs, les joueurs de boules, les promeneurs, les animaux.

Une fois l’inspiration trouvée, il se jette sur sa toile et le bal des couleurs commence, avec ses couteaux il « sculpte » la peinture pour trouver le geste délicat qui fera l’effet souhaité. Si le hasard est là , le premier sera le bon, sinon il recommencera en bon perfectionniste qu’il est.

Il peint ce qu’il aime, il aime ce qu’il peint. Son style, il ne se pose pas la question.

Devant ses tableaux, on ne s’interroge pas sur la représentation de l’artiste. Tout de suite on est saisi par sa puissance chromatique, par les scènes vivantes voire émouvantes, et la seule question que le spectateur se pose :
« J’aime, ou je n’aime pas ? ».

Pour lui, « sa » réalité artistique, c’est la représentation des scènes issues de sa Provence natale.

C’est son leitmotiv de créativité et c’est avec nostalgie qu’il peint ses attaches affectives animées de personnages typiques de ce monde artisanal, rural, ou simplement local qui achève de mourir.

De très jolis sujets pour les amateurs de la nature et des traditions.

Je me présente : Claude LOTH, né le 21 mai 1938 à Pontoise.

Alors qu’à mon entrée en secondaire mon professeur de dessin me destinait aux Beaux arts ou à l’Ecole Boule, j’ai poursuivi une carrière d’ingénieur terminée il y a 10 ans. Mais jamais je n’ai arrêté de dessiner et de peindre. J’ai appartenu à l’atelier de Bois d’Arcy, fondé par le peintre DYF et aux Artistes Versaillais. Excepté une sanguine vendue lors d’une exposition ou j’ai été récompensé, j’ai jusqu’alors donné mes toiles à des proches, des amis ou des relations.

Je me suis essayé à quelques disciplines d’art graphique telles que dessins à l’encre de chine, aquarelles, acryliques, huiles, pastels, fusains et sanguines et enfin le modelage en terre de petits sujets. Actuellement je m’attache à peindre le plus souvent des paysages, des scènes de genre, parfois fois des animaux et des natures mortes. Il me reste à approcher le portrait et à me servir des pastels gras dont la boîte est encore vierge.

Voilà plus de 50 ans que je dessine et colore. Mes représentations sont un compromis de figuratif et d’impressionnisme. Peut-être souhaiterez-vous les intégrer à votre décor personnel. Si tel est le cas vous aurez autant de plaisir à les regarder que j’en ai eu à les peindre.

Yves et Martine MATHIEU
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Autodidactes et amateurs, nous sommes passionés par le dessin et la peinture depuis déjà très longtemps. Martine adore la peinture à l’huile, l’aquarelle et la peinture sur céramique, tandis que Yves préfère le dessin, l’aquarelle ou la pyrogravure.

Nos origines provençales communes nous ont bien entendu dirigé vers des représentations de nos si éclatants paysages de lavandes ou d’oliviers, entre « notre » mer et nos montagnes des Alpes Méridionales.

Catherine MOULINOUX
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Née et habitant en Ile de France.

Scientifique de formation, mon intérêt pour la création artistique a toujours été. La première fois que j’ai tenu un crayon, vers l’age de trois ans, c’était pour dessiner…

Ma formation artistique s’est faite dans des stages, et aussi beaucoup au travers d’échanges avec d’autres artistes et de visites de salons et expositions.
Sans être « décrites », mes œuvres sont figuratives, mais je m’attache beaucoup plus à l’expression du ressenti qu’à une représentation fidèle de mes modèles.

J’utilise le papier, les pinceaux, les calames, les craies noires, les encres acryliques avec beaucoup d’eau. Le trait a une grande importance. Cette technique me permet d’apporter la sensibilité recherchée.

Pour moi l’art doit apporter du bonheur aux Hommes, la possibilité de se détacher de ce qui est trop matériel, un moyen de se réconcilier avec eux-mêmes dans un monde malheureusement trop déshumanisé.

J’expose régulièrement depuis une douzaine d’années, en essayant de maintenir un rythme de 1 à 2 expositions par an. J’envisage d’exercer le métier d’artiste à plein temps prochainement.

Peindre pour aimer.

D’aussi loin que la portent ses souvenirs, Emma Lapassouze (prononcez Emma) a un pinceau greffé dans les mains. « Si cela avait été possible, annonce-t-elle, j’aurais bien aimé faire un cours préparatoire arts plastiques. » Pour cette spécialité, il lui a fallu attendre la terminale. Baccalauréat en poche, elle quitte son sud-ouest féria et rugby pour s’essayer aux techniques de restauration de tableaux à Arras. À l’usage, elle comprend que travailler sur les œuvres des autres n’est pas sa vocation. Elle gagne alors l’Université de Bordeaux pour une licence d’arts plastiques qui, tout en nourrissant ses désirs intellectuels, lui conserve sa spontanéité créatrice. Car, Emma n’a pas attendu pour porter sur la toile ses rêves de création…

Depuis ses premiers essais, peindre signifie ajouter à l’indifférence du monde qui nous porte et nous échappe, l’émotion et la sensibilité de ce qui nous animent. Peindre, c’est parler de soi pour aller vers les autres en passant par l’émotion, ce qu’Emma traduit en un laconique « Peindre, c’est « habiller le monde » ». Comme l’habit que l’on porte parle de soi, la peinture de cette jeune artiste parle d’elle pour aller vers les autres en passant par l’émotion et en transportant l’éclat lumineux mais persistant d’intelligence de sa créatrice.

Pour transporter sa pensée, il lui fallait quelque chose qui ne ressemble pas au monde extérieur, comme un point d’appui à côté de l’existant. L’abstraction a été pour elle ce levier. Poser sur la toile ses plus intimes émotions en matière, couleur et forme, permet à Emma de se recentrer sur les autres, d’aller à leur rencontre autrement. Celui qui peut voir sans exclusive, celui qui laisse simplement son regard s’approprier la toile, celui-là comprend combien l’artiste s’ouvre à l’autre, s’offre à lui comme un présent et, potentiellement, souffre. Les toiles d’Emma nous ramènent à l’essence même de l’existence, l’amour. L’artiste peint pour aimer et être aimée, avec d’autant plus de force et de rage que l’amour quitte nos sphères.

Une fougue vitale, souvent proche d’une violence fondatrice, anime les œuvres d’Emma. Matière, couleur et forme concourent en ce sens. Passons sur la forme qui n’est que prétexte aux deux autres et sert surtout à l’équilibre de la composition. Attardons-nous sur la matière et les couleurs mêlées. Rouges farouches, jaunes ardents, terres qui tempèrent, nous entraînent dans leur chaos amoureux. Sur la toile indifféremment brute ou préparée, épais, chaud, empâté, léger, avec quelques passages plus froids, granuleux, des effets plus lisses, tracé par un couteau fondateur, une main pressée, un pinceau impatient ou un doigt caressant, sous nos yeux, un monde prend forme. Et voila, derrière le visible l’invisible de la création : l’énergie du peintre qui jaillit de la toile, comme l’irradiation de beaucoup d’amour et de sensualité, l’expression complète d’un corps qui se donne pour mieux recevoir.

La peinture de Emma se reçoit comme un cadeau, spontané, pas conceptuel pour un sou, de ces choses qui vont droit au cœur, un pur travail sur notre fragilité dans un monde de brutes avides. « D’ailleurs, confie Emma Lapassouze, quand les gens s’arrêtent devant mes toiles, j’apprends plus d’eux que de moi. » La preuve que ces œuvres nous touchent et nous grandissent dans nos émotions.

Alain Coudert

Sylviane LAMBIN
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Je mets tout dans mes toiles… Offrez-vous ma rage et ma tendresse…

Sylvianne Lambin souhaite rester authentique dans l’émotion qui anime ses pinceaux. Cette qualité lui vaut de conserver à ses oeuvres, tout ce que les tripes de l’artiste peut transmettre aux vibrations d’un regard.

Catherine Bourdieu écrivain passionnée, collectionneur d’art.

Claire HALLEY DES FONTAINES
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Styliste et décoratrice, j’aime peindre…

Après avoir réalisé de nombreuses peintures décoratrices murales, je m’adonne actuellement à la peinture sur toile, et j’essaye de faire ressortir la vibration et la sensibilité que l’on trouve dans les fleurs.

Vous pouvez consulter mes différents travaux sur mon site: « decor-inedit.com ».

Valérie CYMBALISTA
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Née à Paris, en 1970, j’ai découvert la peinture à l’huile à l’âge de 17 ans. Bien qu’ayant toujours dessiné, ce fut une révélation. Comme la plupart des gens qui peignent, j’ai alors copié quelques grands peintres, allant de Vermeer à Kandinsky.

Je suis passée en quelques années du figuratif à l’abstrait mais dans un cas comme dans l’autre, il me semble que mon imagination était bridée, trop attachée ou trop éloignée du réel. J’ai donc tenté de créer un monde où tout est possible.

Mon sujet principal est l’être humain car voilà bien une source d’inspiration sans bornes, un sujet passionnant. D’abord, mes foules étaient composées de personnages hétéroclites, n’ayant rien en commun, si ce n’est d’attendre quelque chose, quelque part. Puis peu à peu, des thèmes sont apparus. Des thèmes de société plus ou moins d’actualité, des sujets qui me tiennent à cœur, ou qui m’amusent. Je mélange alors des gens de la vie de tous les jours avec des gens célèbres, des personnages imaginaires, des héros, des animaux. Le temps et l’espace sont bannis, le décor est minimaliste volontairement, comme une scène.

On retrouve parfois des personnages de Magritte qui reste pour moi une référence. Cependant, ma peinture n’est pas onirique mais plutôt anecdotique. Certains y voient même un ton moqueur ou satirique. Mon plus grand plaisir est de voir des gens rire ou sourire en regardant mes toiles…

Mes débuts en peinture remontent à 1998. En autodidacte, je mène mes investigations dans les techniques de l’huile.

Une première période assez longue m’engage dans des recherches plastiques mêlant peinture et matériaux. Plus tard, délaissant découpages et collages, je m’oriente vers une peinture contemporaine avec des recherches de matières. Mes thèmes sont ciblés (les Ferroviaires).

Un triptyque de Marc Ferrero représentant une rue de New York dont un des panneaux verticaux n’est pas colorisé impulse de nouveaux travaux . Ecartant les tubes de couleurs, je me consacre au Noir et Blanc dans une série de triptyques avec pour thème « la ville la nuit », son monde parallèle, le deal, l’alcool, la prostitution ; traités dans des atmosphères toujours humides, liées probablement à mes origines rouennaises.

En 2004, Arte diffuse un documentaire de Stan Neumann « La langue ne ment pas » adapté des journaux de Viktor Klemperer, philologue allemand qui étudia le langage de propagande des nazis. Ce documentaire m’inspira un second volet de trois triptyques comportant des extraits des textes de Klemperer. Hommage plastique modeste pour un personnage courageux et déterminé.

Ma vie professionnelle, l’actualité, une vision que j’ai de la cité, de la société impressionnent mes toiles. Le travail en noir et blanc me paraît approprié ici. L’oeil n’est plus distrait par la couleur. Son absence révèle une ambiance particulière. Le sujet est omniprésent.

NOUVEAUTES SUR LE SITE
Rubrique « La Galerie »
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Ci-dessous le TOP 10 en terme de visites pour le mois de janvier :

1 Carole BENICHOU 7448
2 Régis SIBRA 7392
3 Hélène HERNANDEZ 6624
4 Freddy ABITBOL 6525
5 Alain MIMOUNI 6049
6 Patricia DE CANDE 5874
7 Sébastien CARREYRE 5243
8 Michel GALLIOT 4947
9 Alain CALDORA 4945
10 Chantal HERRAN 4880

! Attention, ce compteur sera remis à zéro tous les mois.

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