Aujourd’hui, j’avais un meeting client Ă Bruxelles, proche de l’aĂ©roport. Je me suis dit : « Vu que c’est Ă l’aĂ©roport Ă 8h30 du matin, autant y aller en avion puisqu’il arrive Ă la mĂŞme heure… »

En fait, il n’y a qu’une rotation dans la journĂ©e avec cette compagnie Brussels Airlines. DĂ©part 7h30, arrivĂ©e 8h30. Pour le retour, ni comptez pas car c’est le mĂŞme avion qui repart dans la foulĂ©e…
Conclusion : obligé de rentrer en train.

Pour aider, avec un seul vol dans la journĂ©e, ils ont quand mĂŞme trouvĂ© le moyen d’ĂŞtre en retard au dĂ©collage. Vue la loistique au dĂ©part, c’est pas Ă©tonnant. L’arrivĂ©e Ă©tait parfaite. Pile Ă l’heure !

En fait, ce que j’ai appris avec l’une des hĂ´tesses, c’est que ce vol n’est lĂ que pour assurer le transfert des gens en partance pour l’Afrique noire. Sans cette destination, le train aurait totalement dĂ©truit le Paris-Bruxelles en avion.

ArrivĂ© Ă Bruxelles, c’est le parcours d’orientation. Si tu n’as pas un GPS et des rollers, tu fais comme moi : 15 minutes Ă bonne allure de marche pour rejoindre la sortie.

Pour le retour, les choses Ă©taient nettement plus simples. Le Thalys. Toujours Ă l’heure, un service de rĂ©servation de taxi Ă l’arrivĂ©e, des prises Ă©lectriques pour travailler, un rĂ©seau tĂ©lĂ©phonique dispo, un accès Ă Internet grâce Ă ma belle carte 3G. La sĂ©rĂ©nitĂ© quoi !

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