mars 2006


Partiel ou total, le dégroupage de la boucle locale est aujourd’hui au coeur des stratégies de tous les FAI français. Définition, économie, réglementation, chiffres-clés : retour sur les fondamentaux du dossier.

1 Qu’est-ce que la boucle locale ?
La boucle locale est le nom donné à la partie d’un réseau de télécommunications située entre la prise téléphonique de l’abonné final et le central local ou répartiteur de l’opérateur. Physiquement, il s’agit de tous les câbles urbains que l’on peut voir dans les rues, des câbles souterrains et même de la paire de fils arrivant chez l’usager. En France, la boucle locale est la propriété de l’opérateur historique France Télécom. Il n’est pas possible économiquement, pour un nouvel opérateur, de le répliquer intégralement. La boucle locale est le nom donné à la partie d’un réseau de télécommunications située entre la prise téléphonique de l’abonné final et le central local ou répartiteur de l’opérateur. Physiquement, il s’agit de tous les câbles urbains que l’on peut voir dans les rues, des câbles souterrains et même de la paire de fils arrivant chez l’usager. En France, la boucle locale est la propriété de l’opérateur historique France Télécom. Il n’est pas possible économiquement, pour un nouvel opérateur, de le répliquer intégralement. Pourtant, y avoir un accès direct est d’une importance stratégique pour un opérateur de télécommunications nouvel entrant : il lui permet de construire des offres différenciées en maîtrisant ses coûts, donc en offrant des tarifs plus compétitifs. Depuis 2000, les opérateurs historiques des pays membres de l’Union européenne ont obligation de proposer une offre d’accès direct à cette boucle locale : c’est ce qu’on appelle le dégroupage.

2 En quoi consiste le dégroupage de la boucle locale ?
Rappelons que la technologie ADSL permet d’utiliser la paire de cuivre classique simultanément pour le téléphone et une connexion Internet haut débit. Pour l’accès Internet, elle tire parti des fréquences de la ligne téléphonique non utilisées par le téléphone, à savoir les fréquences supérieures à 4.000 Hertz. Rappelons que la technologie ADSL permet d’utiliser la paire de cuivre classique simultanément pour le téléphone et une connexion Internet haut débit. Pour l’accès Internet, elle tire parti des fréquences de la ligne téléphonique non utilisées par le téléphone, à savoir les fréquences supérieures à 4.000 Hertz.

Il existe deux possibilités de dégrouper :

  • Le dégroupage partiel, qui consiste à mettre à disposition de l’opérateur alternatif la bande de fréquences hautes de la paire de cuivre, sur laquelle ce dernier peut construire un service ADSL. La bande de fréquence basse, utilisée traditionnellement pour le téléphone, reste gérée par France Télécom qui continue de fournir le service téléphonique à son abonné, donc de lui facturer l’abonnement correspondant.
  • Le dégroupage total consiste, lui, à mettre à disposition de l’opérateur alternatif l’intégralité des bandes de fréquence de la paire de cuivre. L’utilisateur final n’est alors plus relié au réseau de France Télécom, mais à celui de l’opérateur alternatif. Dans ce cas, l’abonné n’a plus aucune relation contractuelle avec France Télécom puisque ce dernier est rémunéré directement par l’opérateur tiers.

3 Cadre réglementaire et régulation française
Le dégroupage de la boucle locale est un dossier initié et placé sous l’égide de l’Union européenne. Adopté le 18 décembre 2000, le règlement (CE) n°2887/2000 du Parlement européen et du Conseil européen constitue la base réglementaire de l’accès à la boucle locale, et s’applique dans tous les Etats Membres. Il rend obligatoire, à partir du 30 décembre 2000, l’accès dégroupé à la boucle locale des opérateurs historiques. Le rôle de la Commission consiste à contrôler et à adapter la mise en Å“uvre du dégroupage par les Etats Membres. Les autorités de régulation nationales disposent en la matière d’un pouvoir de surveillance conféré par l’article 4 du règlement communautaire : elles veillent à ce que la tarification et les conditions opérationnelles de l’accès à la boucle locale favorisent l’établissement d’une concurrence loyale et durable. Elle sont en particulier habilitées à imposer des modifications de l’offre de référence des opérateurs historiques pour le dégroupage.

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Par un décret du 12 septembre 2000, l’ART (Autorité de régulation des télécommunications, devenue Arcep en mai 2005), fixe l’entrée en vigueur du dégroupage au 1er janvier 2001. France Telecom publie sa première offre de référence d’accès à la boucle locale le 22 novembre 2000. Suivra, entre 2001 et aujourd’hui, une sucession de nouvelles offres de référence initiées par l’évolution des travaux d’analyse du marché de l’accès à la boucle locale de l’Autorité. La dernière offre de référence de France Télécom vaut depuis le 19 janvier 2006. Elle a été établie en application de la décision de l’Arcep n° 05-0277, en date du 19 mai 2005, portant sur l’accès dégroupé à la boucle locale cuivre et à la sous-boucle locale cuivre.

4 Tarifs du dégroupage
L’usage du réseau local de France Télécom est rémunéré par l’opérateur utilisateur. Dans cette optique, l’opérateur historique publie une offre de référence contenant une description des prestations d’accès et des modalités, conditions et prix qui y sont associés. L’Arcep a le pouvoir d’en imposer des modifications, en fonction notamment de la méthode économique retenue pour définir le coût de l’accès à la boucle locale. Le 15 décembre 2005, l’Autorité a publié sa décision définitive définissant la méthode de valorisation des actifs de la boucle locale cuivre, ainsi que la méthode de comptabilisation des coûts applicables au dégroupage total (décision n° 05-0834). La méthode retenue est celle des “annuités” ou “coûts courants économiques”.

Cette méthode dépend d’un choix de variables comme le taux de progrès économique en matière de génie civil ou le niveau des coûts financiers. En schématisant, le coût de location d’une ligne dégroupée totalement est de 9,5 euros par mois. Un tarif que contestent les opérateurs alternatifs qui, s’appuyant sur une autre méthode de calcul et des études indépendantes, réclament un prix variant entre 7 et 7,5 euros par mois (lire l’article du 16/06/05).

En réponse, l’Arcep, appuyée par France Télécom, souligne que le prix du dégroupage total en France est sensiblement plus bas que dans les autres grands pays d’Europe. En effet, selon une étude réalisée par l’Idate, à paraître fin mars, le coût moyen de location d’une ligne dégroupée totalement dans les pays de l’Union européenne est de 11,28 euros par mois. Les prix varient ainsi de 8,3 euros en Italie à 14,7 euros en Irlande.

5 Quelle est la situation du dégroupage en France ?
Pour pouvoir dégrouper, un opérateur de télécommunication doit être titulaire d’une autorisation au titre de l’article L.33-1 du code des Postes et télécommunications, et doit par ailleurs signer la convention d’accès à la boucle locale avec France Télécom. A ce jour, une quinzaine d’opérateurs, grand public ou positionnés exclusivement sur le marché des entreprises, a signé la convention de dégroupage avec l’opérateur historique, dont tous les fournisseurs d’accès grand public présents sur le marché français du haut débit.

La télévision numérique en toute simplicité

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Avec cette clé USB TNT, votre PC - que ce soit un modèle de bureau ou un ordinateur portable - devient un téléviseur numérique aux vastes possibilités. Le tuner TNT est en mesure de capter 18 chaînes gratuites en France avec une qualité d’image et de son bien supérieure à la télévision analogique classique. Fournie avec un logiciel complet, votre clé USB TNT vous permettra également de profiter du mode TimeShifting (arrêt du direct par enregistrement et lecture simultanée sur le disque dur) ou bien tout simplement d’enregistrer vos films et émissions favoris sans la moindre perte de qualité.

Consultez sur le site du CSA les villes où l’on recoit la TNT:
http://www.csa.fr/themes/zoom/tnt/deploiement.php

Principales caractéristiques :

  • Interface Plug’n Play USB 2.0, compatible avec l’USB 1.1.
  • Fonctionne sous Windows 2000/XP.
  • Alimenté par le port USB, fonctionne sans alimentation externe.
  • Facile à transporter avec votre ordinateur portable.
  • Réception des canaux 7,8 (U.E) ou 6 (Taïwan) MHz.
  • Regardez des programmes haute définition à une résolution supérieure à 1920 x 1080 (1080i).
  • Regardez la télévision comme vous voulez grâce au Timeshifting.
  • Possibilité de mettre en place des enregistrements programmés.
  • Prise en charge du Télétexte et de la fonction EPG (Guide électronique des programmes).
  • Plusieurs langages disponibles :Chinois traditionnel et simplifié, Espagnol, Français, Anglais, Italien, Allemand, Néerlandais, Finlandais et Suédois.

Avertissement: la TNT ne couvre dans l’immédiat qu’un certain nombre de zones. Nous vous invitons à consulter la carte de déploiement de la TNT via le site du CSA

Le système solaire, on connaît ! Vraiment ? Savez-vous combien de planètes s’y promènent ? Lesquelles possèdent des satellites ? Pourquoi les géantes sont rangées dans cet ordre ? Et qu’a-t-on appris des différentes sondes envoyées récemment à travers le cosmos ? Récapitulatif.

Les constructeurs rivalisent d’ingéniosité pour proposer des mobiles à la fois design et performants. Entre 270 et 550 euros, découvrez 9 nouveaux téléphones mobiles.

Les nouveaux modèles de mobiles visent un maximum de performances dans une taille réduite. La tendance générale est à la compacité, ces nouveaux mobiles utilisent pour la plupart un système d’ouverture “slide” ou à clapet pour limiter l’encombrement.

Samsung qui utilise depuis un certain temps ces types d’ouverture, comme avec le dernier SGH-E770, est copié par Nokia avec deux nouveaux modèles : le Nokia 6111 petit, tout rond qui utilise un slide vertical et le Nokia 7370 au design étonnant qui s’ouvre sur le côté.
Autre nouveauté : Samsung innove avec ses mobiles taille “slim” qui ont une épaisseur inférieure à 1,5 cm. Deux modèles viennent d’être lancés : le SGH-D800, mobile slide megapixel et le SGH-P300 qui est actuellement le plus petit téléphone mobile à la fois appareil photo et lecteur multimédia. De la taille d’une carte de crédit, le P300 bat ainsi à plate couture le dernier Motorola V3i qui offre cependant un design unique.
Les constructeurs nous offrent aussi des mobiles performants. Nokia confirme sa place dans l’univers 3G avec le N70 véritable compagnon de travail au design sobre, suivi de près par le Sony Ericsson W900i. Samsung dévoile aussi un mobile hors-du-commun avec le SGH-i300 premier smartphone de la marque sous Windows Mobile, mais principale nouveauté : il dispose d’un disque dur de 4 Go pour emporter tous ses fichiers multimédia avec soi.

Marque et Modèle

Prix moyen
En savoir plus
LG DVX 9990 HDMI Nokia 6111 270 € Fiche complète et meilleur prix
Toshiba SD 350 Samsung SGH-E770 310 € Fiche complète et meilleur prix
Sigmatek HD-XMB-510 Nokia 7370 360 € Fiche complète et meilleur prix
Samsung-HD950 Samsung SGH-D800 380 € Fiche complète et meilleur prix
Samsung-HD950 Motorola Razr V3i 380 € Fiche complète et meilleur prix
Sigmatek HD-XMB-510 Nokia N70 470 € Fiche complète et meilleur prix
Samsung-HD950 Samsung SGH-i300 480 € Fiche complète et meilleur prix
Samsung-HD950 Samsung SGH-P300 490 € Fiche complète et meilleur prix
Samsung-HD950 Sony Ericsson W900i 550 € Fiche complète et meilleur prix

Microsoft annonce l’UMPC
La rumeur “Origami”, entretenue par Microsoft a enfin dévoilé son secret… Un nouveau type d’appareil est né : l’Ultra Mobile PC (UMPC). Véritable mini ordinateur, il permet de travailler, surfer sur internet, écouter de la musique et visionner des films.

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A peine plus imposant qu’un baladeur multimédia, l’UMPC utilise le même système d’exploitation qu’un Tablet PC, à savoir Windows XP Tablet PC Edition 2005. Les premiers modèles d’UMPC sont présentés par Samsung et Asus et ils sont dotés d’un large écran tactile de 7 pouces qui offre une résolution de 800 x 480 pixels. Un véritable centre multimédia au creux de la main…

L’humoriste Dieudonné a été reconnu coupable, vendredi 10 mars, par la 17ème chambre correctionnelle de Paris, d’”incitation à la haine raciale” pour des propos visant les juifs, tenus dans le Journal du dimanche (JDD) du 8 février 2004. Il a été condamné à 5000 euros d’amende et 1 euro symbolique à verser aux associations parties civiles, parmi lesquelles la licra, l’Union des étudiants juifs de France et SOS-Racisme. Le jugement devra être publié à ses frais dans le JDD, Le Monde, Le Figaro et Liberation.

“Ce sont tous ces négriers reconvertis dans la banque, le spectacle et aujourd’hui l’action terroriste qui manifestent leur soutien à la politique d’Ariel Sharon”, avait déclaré l’humoriste au JDD. “Ceux qui m’attaquent ont fondé des empires et des fortunes sur la traite des noirs et l’esclavage”, ajoutait-il. Trois jours plus tôt, l’un de ses spectacles à Lyon avait été émaillé d’incidents provoqués par des manifestants d’associations juives. Le tribunal a estimé que ces paroles étaient “directement inspirées de l’imagerie antisémite” et que, prononcées le surlendemain des événements, elles ne pouvaient être liées à “l’émotion du moment”.

L’humoriste, selon les juges, ne peut “se prévaloir de l’humour pour justifier des déclarations de telle nature”. Si parfois Dieudonné a été condamné en première instance, il a jusqu’à présent toujours été relaxé en appel dans les affaires d’incitation à la haine raciale.

Lecentredumonde.com, lancé en décembre dernier, est une galerie marchande en 3D reproduisant graphiquement l’univers d’un centre commercial. Les plus grands sites marchands sont déjà partenaires.

Vu dans le Journal du net : Lire la suite

Et voilà , je viens de finir un nouveau Blog.

Il s’appelle Celebratemozart.com

Je parlerai de tout ce qui me passera sous la main concernant le plus grand prodige de tous les temps en matière de composition (enfin c’est mon avis…)

Comme vous le savez sans doute, cette année c’est son 250ième anniversaire. Pour savoir si je parle de sa mort ou de sa naissance, rendez-vous sur mon Blog:)

POUR LES AMATEURS D’ART

Neuf nouveaux artistes nous présentent leurs oeuvres :

Alain CALDORA est né à Marseille en 1946. Il a passé 35 ans de sa vie à travailler dans la banque où selon lui, artistiquement il a perdu son temps.

En effet, il a en son fort intérieur depuis toujours un besoin de s’exprimer que d’autres font avec la plume. Lui c’est avec ses couleurs.

Il s’est formé à l’école de Christian JEQUEL et, comme tout peintre amateur qui a besoin de référence, il s’en inspire.

Sa palette est riche, lumineuse comme le soleil ; elle sent le Midi, elle respire la vie.

Cette longue traversée l’a empêché d’être avant ce qu’il a toujours voulu être et qu’il devient aujourd’hui, un artiste.

Pour peindre un sujet, il faut en être imprégné.

Pour ce faire, il prend des centaines de photos, s’éternise à observer la nature, la mer, les champs, les collines, les villages, les acteurs de la vie dans leur quotidien, les pêcheurs, les joueurs de boules, les promeneurs, les animaux.

Une fois l’inspiration trouvée, il se jette sur sa toile et le bal des couleurs commence, avec ses couteaux il « sculpte » la peinture pour trouver le geste délicat qui fera l’effet souhaité. Si le hasard est là , le premier sera le bon, sinon il recommencera en bon perfectionniste qu’il est.

Il peint ce qu’il aime, il aime ce qu’il peint. Son style, il ne se pose pas la question.

Devant ses tableaux, on ne s’interroge pas sur la représentation de l’artiste. Tout de suite on est saisi par sa puissance chromatique, par les scènes vivantes voire émouvantes, et la seule question que le spectateur se pose :
« J’aime, ou je n’aime pas ? ».

Pour lui, « sa » réalité artistique, c’est la représentation des scènes issues de sa Provence natale.

C’est son leitmotiv de créativité et c’est avec nostalgie qu’il peint ses attaches affectives animées de personnages typiques de ce monde artisanal, rural, ou simplement local qui achève de mourir.

De très jolis sujets pour les amateurs de la nature et des traditions.

Je me présente : Claude LOTH, né le 21 mai 1938 à Pontoise.

Alors qu’à mon entrée en secondaire mon professeur de dessin me destinait aux Beaux arts ou à l’Ecole Boule, j’ai poursuivi une carrière d’ingénieur terminée il y a 10 ans. Mais jamais je n’ai arrêté de dessiner et de peindre. J’ai appartenu à l’atelier de Bois d’Arcy, fondé par le peintre DYF et aux Artistes Versaillais. Excepté une sanguine vendue lors d’une exposition ou j’ai été récompensé, j’ai jusqu’alors donné mes toiles à des proches, des amis ou des relations.

Je me suis essayé à quelques disciplines d’art graphique telles que dessins à l’encre de chine, aquarelles, acryliques, huiles, pastels, fusains et sanguines et enfin le modelage en terre de petits sujets. Actuellement je m’attache à peindre le plus souvent des paysages, des scènes de genre, parfois fois des animaux et des natures mortes. Il me reste à approcher le portrait et à me servir des pastels gras dont la boîte est encore vierge.

Voilà plus de 50 ans que je dessine et colore. Mes représentations sont un compromis de figuratif et d’impressionnisme. Peut-être souhaiterez-vous les intégrer à votre décor personnel. Si tel est le cas vous aurez autant de plaisir à les regarder que j’en ai eu à les peindre.

Yves et Martine MATHIEU
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Autodidactes et amateurs, nous sommes passionés par le dessin et la peinture depuis déjà très longtemps. Martine adore la peinture à l’huile, l’aquarelle et la peinture sur céramique, tandis que Yves préfère le dessin, l’aquarelle ou la pyrogravure.

Nos origines provençales communes nous ont bien entendu dirigé vers des représentations de nos si éclatants paysages de lavandes ou d’oliviers, entre “notre” mer et nos montagnes des Alpes Méridionales.

Catherine MOULINOUX
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Née et habitant en Ile de France.

Scientifique de formation, mon intérêt pour la création artistique a toujours été. La première fois que j’ai tenu un crayon, vers l’age de trois ans, c’était pour dessiner…

Ma formation artistique s’est faite dans des stages, et aussi beaucoup au travers d’échanges avec d’autres artistes et de visites de salons et expositions.
Sans être « décrites », mes œuvres sont figuratives, mais je m’attache beaucoup plus à l’expression du ressenti qu’à une représentation fidèle de mes modèles.

J’utilise le papier, les pinceaux, les calames, les craies noires, les encres acryliques avec beaucoup d’eau. Le trait a une grande importance. Cette technique me permet d’apporter la sensibilité recherchée.

Pour moi l’art doit apporter du bonheur aux Hommes, la possibilité de se détacher de ce qui est trop matériel, un moyen de se réconcilier avec eux-mêmes dans un monde malheureusement trop déshumanisé.

J’expose régulièrement depuis une douzaine d’années, en essayant de maintenir un rythme de 1 à 2 expositions par an. J’envisage d’exercer le métier d’artiste à plein temps prochainement.

Peindre pour aimer.

D’aussi loin que la portent ses souvenirs, Emma Lapassouze (prononcez Emma) a un pinceau greffé dans les mains. « Si cela avait été possible, annonce-t-elle, j’aurais bien aimé faire un cours préparatoire arts plastiques. » Pour cette spécialité, il lui a fallu attendre la terminale. Baccalauréat en poche, elle quitte son sud-ouest féria et rugby pour s’essayer aux techniques de restauration de tableaux à Arras. À l’usage, elle comprend que travailler sur les œuvres des autres n’est pas sa vocation. Elle gagne alors l’Université de Bordeaux pour une licence d’arts plastiques qui, tout en nourrissant ses désirs intellectuels, lui conserve sa spontanéité créatrice. Car, Emma n’a pas attendu pour porter sur la toile ses rêves de création…

Depuis ses premiers essais, peindre signifie ajouter à l’indifférence du monde qui nous porte et nous échappe, l’émotion et la sensibilité de ce qui nous animent. Peindre, c’est parler de soi pour aller vers les autres en passant par l’émotion, ce qu’Emma traduit en un laconique « Peindre, c’est “habiller le monde” ». Comme l’habit que l’on porte parle de soi, la peinture de cette jeune artiste parle d’elle pour aller vers les autres en passant par l’émotion et en transportant l’éclat lumineux mais persistant d’intelligence de sa créatrice.

Pour transporter sa pensée, il lui fallait quelque chose qui ne ressemble pas au monde extérieur, comme un point d’appui à côté de l’existant. L’abstraction a été pour elle ce levier. Poser sur la toile ses plus intimes émotions en matière, couleur et forme, permet à Emma de se recentrer sur les autres, d’aller à leur rencontre autrement. Celui qui peut voir sans exclusive, celui qui laisse simplement son regard s’approprier la toile, celui-là comprend combien l’artiste s’ouvre à l’autre, s’offre à lui comme un présent et, potentiellement, souffre. Les toiles d’Emma nous ramènent à l’essence même de l’existence, l’amour. L’artiste peint pour aimer et être aimée, avec d’autant plus de force et de rage que l’amour quitte nos sphères.

Une fougue vitale, souvent proche d’une violence fondatrice, anime les œuvres d’Emma. Matière, couleur et forme concourent en ce sens. Passons sur la forme qui n’est que prétexte aux deux autres et sert surtout à l’équilibre de la composition. Attardons-nous sur la matière et les couleurs mêlées. Rouges farouches, jaunes ardents, terres qui tempèrent, nous entraînent dans leur chaos amoureux. Sur la toile indifféremment brute ou préparée, épais, chaud, empâté, léger, avec quelques passages plus froids, granuleux, des effets plus lisses, tracé par un couteau fondateur, une main pressée, un pinceau impatient ou un doigt caressant, sous nos yeux, un monde prend forme. Et voila, derrière le visible l’invisible de la création : l’énergie du peintre qui jaillit de la toile, comme l’irradiation de beaucoup d’amour et de sensualité, l’expression complète d’un corps qui se donne pour mieux recevoir.

La peinture de Emma se reçoit comme un cadeau, spontané, pas conceptuel pour un sou, de ces choses qui vont droit au cœur, un pur travail sur notre fragilité dans un monde de brutes avides. « D’ailleurs, confie Emma Lapassouze, quand les gens s’arrêtent devant mes toiles, j’apprends plus d’eux que de moi. » La preuve que ces œuvres nous touchent et nous grandissent dans nos émotions.

Alain Coudert

Sylviane LAMBIN
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Je mets tout dans mes toiles… Offrez-vous ma rage et ma tendresse…

Sylvianne Lambin souhaite rester authentique dans l’émotion qui anime ses pinceaux. Cette qualité lui vaut de conserver à ses oeuvres, tout ce que les tripes de l’artiste peut transmettre aux vibrations d’un regard.

Catherine Bourdieu écrivain passionnée, collectionneur d’art.

Claire HALLEY DES FONTAINES
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Styliste et décoratrice, j’aime peindre…

Après avoir réalisé de nombreuses peintures décoratrices murales, je m’adonne actuellement à la peinture sur toile, et j’essaye de faire ressortir la vibration et la sensibilité que l’on trouve dans les fleurs.

Vous pouvez consulter mes différents travaux sur mon site: “decor-inedit.com”.

Valérie CYMBALISTA
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Née à Paris, en 1970, j’ai découvert la peinture à l’huile à l’âge de 17 ans. Bien qu’ayant toujours dessiné, ce fut une révélation. Comme la plupart des gens qui peignent, j’ai alors copié quelques grands peintres, allant de Vermeer à Kandinsky.

Je suis passée en quelques années du figuratif à l’abstrait mais dans un cas comme dans l’autre, il me semble que mon imagination était bridée, trop attachée ou trop éloignée du réel. J’ai donc tenté de créer un monde où tout est possible.

Mon sujet principal est l’être humain car voilà bien une source d’inspiration sans bornes, un sujet passionnant. D’abord, mes foules étaient composées de personnages hétéroclites, n’ayant rien en commun, si ce n’est d’attendre quelque chose, quelque part. Puis peu à peu, des thèmes sont apparus. Des thèmes de société plus ou moins d’actualité, des sujets qui me tiennent à cœur, ou qui m’amusent. Je mélange alors des gens de la vie de tous les jours avec des gens célèbres, des personnages imaginaires, des héros, des animaux. Le temps et l’espace sont bannis, le décor est minimaliste volontairement, comme une scène.

On retrouve parfois des personnages de Magritte qui reste pour moi une référence. Cependant, ma peinture n’est pas onirique mais plutôt anecdotique. Certains y voient même un ton moqueur ou satirique. Mon plus grand plaisir est de voir des gens rire ou sourire en regardant mes toiles…

Mes débuts en peinture remontent à 1998. En autodidacte, je mène mes investigations dans les techniques de l’huile.

Une première période assez longue m’engage dans des recherches plastiques mêlant peinture et matériaux. Plus tard, délaissant découpages et collages, je m’oriente vers une peinture contemporaine avec des recherches de matières. Mes thèmes sont ciblés (les Ferroviaires).

Un triptyque de Marc Ferrero représentant une rue de New York dont un des panneaux verticaux n’est pas colorisé impulse de nouveaux travaux . Ecartant les tubes de couleurs, je me consacre au Noir et Blanc dans une série de triptyques avec pour thème “la ville la nuit”, son monde parallèle, le deal, l’alcool, la prostitution ; traités dans des atmosphères toujours humides, liées probablement à mes origines rouennaises.

En 2004, Arte diffuse un documentaire de Stan Neumann “La langue ne ment pas” adapté des journaux de Viktor Klemperer, philologue allemand qui étudia le langage de propagande des nazis. Ce documentaire m’inspira un second volet de trois triptyques comportant des extraits des textes de Klemperer. Hommage plastique modeste pour un personnage courageux et déterminé.

Ma vie professionnelle, l’actualité, une vision que j’ai de la cité, de la société impressionnent mes toiles. Le travail en noir et blanc me paraît approprié ici. L’oeil n’est plus distrait par la couleur. Son absence révèle une ambiance particulière. Le sujet est omniprésent.

NOUVEAUTES SUR LE SITE
Rubrique « La Galerie »
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› Dans la rubrique « La Galerie » , vous découvrirez le classement des artistes du site en fonction du nombre de visites sur leur page personnelle ou lors d’une recherche aboutissant sur l’un de leurs tableaux. Avec L’Art Pour Tous, c’est Concours tous les jours !
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Ci-dessous le TOP 10 en terme de visites pour le mois de janvier :

1 Carole BENICHOU 7448
2 Régis SIBRA 7392
3 Hélène HERNANDEZ 6624
4 Freddy ABITBOL 6525
5 Alain MIMOUNI 6049
6 Patricia DE CANDE 5874
7 Sébastien CARREYRE 5243
8 Michel GALLIOT 4947
9 Alain CALDORA 4945
10 Chantal HERRAN 4880

! Attention, ce compteur sera remis à zéro tous les mois.