Avec Working at Height Training, Hong Kong fait la promotion de la sécurité dans le secteur du BTP

Serious Factory et MTECH Engineering Company Ltd., ont récemment travaillé sur un projet commun pour le Bureau du Développement de la région de Hong Kong (DEVB HKSARG) et le Hong Kong Construction Industry Council (CIC) afin d’améliorer la sécurité et les réflexes d’intervention sur les chantiers de construction. Serious Factory est un des principaux éditeurs de solutions digitales applicatives 3D pour le marketing et la vente. MTECH Engineering Company, Ltd., un des revendeurs à valeur ajoutée de Serious Factory, fournit l’Asie en conseils sur les technologies 3D, de PLM ou de BIM.

Appréhender une problématique de fond dans le secteur

La sécurité sur les chantiers de construction est un enjeu majeur dans la région. Les ouvriers sont poussés à travailler dans des délais stricts et ténus, tout en restant efficaces, avec une charge de travail qui augmentera encore dans le futur.

Le DEVB et le CIC ont conjointement organisé l’événement Construction Safety Week 2013 à Hong Kong, du 27 au 31 Mai 2013, pour relever le défi du renforcement de la sécurité sur chantiers alors que le secteur de la construction connaitra encore une croissance sans précédent dans les années à venir. Il s’agissait d’une campagne de promotion pour l’ensemble de la filière sur le thème « Zero Accident ». Dans le cadre de la Construction Safety Week, Serious Factory et MTECH Engineering Co., Ltd. ont été chargé de développer Working at Height Training, un serious game pédagogique de formation à la sécurité sur chantier à destination des ouvriers. Au travers de ce projet, le DEVB et le CIC fédèrent les participants autour d’une thématique commune pour favoriser une meilleure culture de la sécurité.

Lors de la session plénière de la Construction Safety Week 2013, l’application Working at Height Training a été présenté durant la cérémonie « Zero Accident Declaration » présidé par le directeur général du HKSARG.  En plus des 600 participants à la cérémonie, plus de 30 000 ouvriers, répartis sur 800 chantiers de la région, ont également pu découvrir l’application grâce à une retransmission de la cérémonie en direct sur Internet.

Working at Height Training     Serious Game securité construction Serious Game Hong Kong

Un jeu ludique, réaliste et avant tout pédagogique

L’objectif n’était pas de développer un jeu vidéo complexe, mais un jeu divertissant qui devait sensibiliser le plus grand nombre d’ouvriers. Le jeu est divisé en deux parties. Dans la première partie, le joueur doit identifier sept situations dangereuses sur un chantier de construction et sélectionner ainsi les mesures de sécurité préventives nécessaires à chaque scenario. Dans la deuxième partie, le joueur doit ériger un échafaudage métallique en suivant une procédure précise. Le joueur est également interrogé sur les étapes clés de sécurité indispensables au montage d’un échafaudage métallique.

Et, c’est beaucoup moins facile qu’il n’y parait ! Les joueurs doivent redoubler de vigilance pour identifier les risques de danger sur le site en construction. Naviguer sur l’ensemble du chantier pour localiser les zones de danger, trouver la meilleure solution pour sécuriser l’espace tout en marquant le plus de points font partie intégrante du défi à relever et donc de la formation dispensée !

Derrière son aspect ludique, Working at Height Training est un jeu puissant qui permet à certains ouvriers de mettre à jour leurs connaissances et pour d’autres à en apprendre davantage sur les meilleures pratiques de sécurité au travail.

Le jeu est disponible sur iOS, Android mais aussi en ligne.
Soyez prudent !

Voyons si vous êtes en mesure de découvrir les 7 dangers sur un chantier de construction : https://www.safetyweek.hk/web/subpage.php?mid=9&id=145

A propos de cette histoire sur la viande Hallal

Il est clair que ce n’est pas du tout un sujet de campagne électorale mais un sujet sanitaire. Il n’y a donc aucune raison de se servir de cela pour attaquer les uns et les autres (messieurs, mesdames les politiques), ou de multiplier les articles de presse et les émissions de télé en invitant les politiques pour disserter dessus sans connaissances de la réalité (messieurs, mesdames des médias) !

Aux néophytes, aux politiques qui n’ont rien de mieux pour faire parler d’eux, aux médias qui n’ont rien d’autre à se mettre sous la dent, laissez-moi donc clarifier les choses :

  1. Les pratiquants qui mangent Hallal, ne prendront pas le risque d’acheter de la viande sans être certain qu’elle est Hallal. Il en est d’ailleurs exactement de même pour ceux qui mangent Cacher. Ils leur est donc nécessaire de contrôler l’étiquetage quand ils achètent leur viande dans une grande surface. C’est pour ça qu’il y a des rayons Hallal et Cacher ! S’ils ne sont pas certains de l’abattage suivant le rituel autorisé par leur religion, ils achètent dans une boucherie Hallal ou Cacher. La question de l’étiquetage ne dérangera donc ni les uns ni les autres. Bien au contraire !
  2. Ceux qui ne mangent pas Hallal ou Cacher et qui sont honnêtes dans cette polémique sont donc seulement préoccupés par une seule chose : que la bête soit assommée avant.
  3. Pour ceux qui croient qu’en achetant de la viande Hallal ou Cacher on finance des mosquée ou des synagogues, il faudrait vous renseigner par vous-mêmes plutôt que de croire aux rumeurs… Un responsable d’abatoire désirant faire du Hallal doit faire plus qu’égorger l’animal suivvant le rituel. Il doit faire contrôler régulièrement son établissement, et le « label » Hallal ou Cacher coute cher. Il est donc évident que ceux qui évitent l’électrocution le font pour des questions de réductions de coûts et non dans un objectif de faire du Hallal…

Conclusion : Pour les uns et les autres, il est nécessaire de modifier les étiquetages en rajoutant une mention simple et non stigmatisante, et que M. Glavany a si justement proposé : « Animal abattu avec ou sans étourdissement préalable ».

Qu’en pensez-vous ?

Soirée de lancement de FUTURISE-MOI.com : quelques témoignages…

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’assister à cette superbe soirée de lancement, ou pour ceux qui se demande encore ce que Futurise-moi.com propose, voici quelques témoignages vidéo :

Un article sympa dans la rubrique Psycho de Prima.fr

Vous trouverez un article sympa dans la rubrique Psycho de Prima.fr, qui parle du concept de FUTURISE-MOI.com

Extrait :

« Il faut savoir faire des choix dans la vie ! » Soit… mais encore faut-il opter pour les bons !  Un choix, c’est du définitif !   Du lourd de conséquences qui paraît parfois terrifiant. Du coup, on s’interroge. On tergiverse. On s’enquiert de l’avis des parents, d’un ami,   pour s’orienter, voire se conforter, et au final… On est toujours aussi indécis.  On aurait bien besoin d’un petit « Retour vers le futur » pour être sûre de faire le bon choix.  Que cela ne tienne ! Ici point de DeLoréane volante ni de savant fou, mais un site novateur : www.futurise-moi.com

Pour lire la suite, je vous invite à vous rendre sur le site de Prisma.

Merci Marina…

Il trouve son double parfait sur Facebook

En écoutant la chronique qu’Europe 1 a faite sur Futurise-moi, nous découvrons un bel exemple qui illustre le potentiel de FUTURISE-MOI !

C’est dans ces moments-là qu’on se dit que la réalité dépasse la fiction…
N’attendez plus : Futurisez-vous 🙂

En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) de lIME

En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) à l’Institut du Mentorat Entrepreneurial, dans les magnifiques locaux de la CCIP…

C’est une belle soirée lors de laquelle j’ai eu l’occasion de monter sur scène pour témoigner avec mon mentor Patrick Bensabat, Fondateur et Président de Business & Decision, de l’utilité de cet institut.

J’ai ainsi pu expliquer comment je travaille avec Patrick, ce qu’il pouvait m’apporter au quotidien, etc.

Cette initiative, lancée par la CCIP est un formidable moyen de développer la compétitivité des entreprises françaises, en apprennant des erreurs des autres, et en évitant la plupart des potentielles erreurs futures !

Ceci est finalement très proche de la philosophie de Futurise-moi…

Futurise-moi : Votre futur est peut-être le passé de quelqu’un d’autre !

Et oui, un nouveau projet dans lequel je participe : FUTURISE-MOI !

Votre futur est peut-être le passé de quelqu’un d’autre !

On a tous des sosies physiques, pourquoi n’aurait-on pas des sosies « existentiels » ?

Autrement dit des personnes qui, comme nous, auraient vécu les mêmes événements ?

Imaginez que ces personnes soient plus âgées que vous…

Exemple : vous avez 33 ans. Vous rencontrez quelqu’un qui pendant ses 33 premières années a connu la même histoire que vous. Sauf que lui aujourd’hui, il a 54 ans !
Pourquoi les 21 années qu’il a vécues de plus que vous ne seraient pas les mêmes que celles que vous risquez de vivre, puisque les 33 premières sont identiques ?

Pourquoi son passé ne pourrait-il pas être votre futur ?

C’est à cette question que « Futurise-moi » propose de répondre !

Faites l’expérience, demandez à vos « sosies existentiels » de vous futuriser !

POUR DECOUVRIR CE CONCEPT, VENEZ ASSISTER AU LANCEMENT OFFICIEL :

Le 16 décembre prochain, dans un des lieux les plus surprenants de Paris, toute l’équipe de futurise-moi est heureuse de vous présenter son incroyable projet.

20H00 – 22H30 : Cocktail débat.
A partir de 22H30 : Grande soirée !

Attention, le cocktail débat est réservé aux fans de la page Facebook « Futurise-moi » et aux 100 premiers inscrits.

N’attendez pas pour confirmer par mail : contact@futurise-moi.com
L’adresse vous sera communiquée par email en retour.

Réussir votre entretien d’embauche…

Comme je n’ai pas eu beaucoup de réactions à mon post sur les 40 questions pièges d’un recruteur, voici des éléments de réponses…

Reprenons donc ces questions, une par une :

  • Parlez-moi de vous ?

Répondez brievement en distinguant votre vie familiale, votre formation, votre expérience professionnelle et ce que vous avez fait ces dernières années. Evitez tout ce qui ne concerne pas directement votre cas (étude des frères et soeurs…)

  • Quels sont vos points forts ?

Parlez de 2 ou 3 points utiles pour la fonction proposée. Attention, pour être crédible, il faut pouvoir prouver ce que vous avancez. Sinon, prenez le risque de passer pour un « baratineur ». Par exemple, si vous voulez montrer que vous êtes bon vendeur, expliquez-le avec des exemples chiffrés.

  • Comment me décrivez-vous votre personnalité ?

Mettez en avant les aspects équilibrés, adaptables et humains de votre personnalité. Rappelez vos traits dominants. Soyez vous-mêmes !

  • Quelle est votre situation familiale ?

Cette question peut être considérées comme embarrassante surtout si vous êtes une femme, ou si vous venez de vous séparer. Sachez que le contenu de votre réponse intéresse bien moins le recruteur, que la façon dont vous vous comportez. En effet, ce qu’il cherche, c’est à vous déstabiliser. A ce type de question, opposez le calme comme s’il s’agissait d’une provocation. Cela vous permettra de garder votre sang froid. Répondez posément.

  • Quels sont vos hobbies ?

Citez ceux qui montrent votre dynamisme. Evitez les énumérations excessives, votre interlocuteur ne pourra pas tout retenir.

  • Que lisez-vous ?

Sauf si vous ne lisez jamais, indiquez quelques revues et périodiques proches du secteur économique de l’entreprise qui vous reçoit et donnez un choix de livres de genres différents de qualité.

  • Pourquoi voulez-vous travailler dans notre entreprise ?

Si vous avez entendu dire qu’il y avait des avantages sociaux au sein de l’entreprise, surtout n’en parlez pas. Cela donnerait l’impression que vous cherchez à profiter de la société, sans vouloir lui apporter grand chose. Avant tout, présentez vos motivations par rapport au poste.

  • Qu’est-ce qui vous attire chez nous ?

Montrez que vous avez reccueilli des informations sur le projet et le type de management de l’entreprise et que vous adhérez à ses choix. Soyez motivé et enthousiaste !

  • Pour quel type de postes êtes-vous fait ?

Répondez en fonction de votre objectif et du poste proposé. Soyez vous-même, ne composez pas un personnage que vous n’êtes pas, mais essayez de vous adapter aux attentes de votre interlocuteur.

  • Qu’est-ce qui vous intéresse le plus et le moins dans le poste proposé ?

Donnez trois ou quatres facteurs qui vous motivent particulièrement et limitez les éléments qui ne vous passionnnent pas. Par exemple, si vous postulez pour un emploi d’ingénieur en bureau d’études, vous pouvez dire que c’est un métier qui met en exergue l’aspect techinique de la fonction mais qui demande beaucoup de travail sur ordinateur.

  • Donnez-moi votre définition du poste ?

Distinguées les activités qui le composent, les fonctions qui les animent et la mission qui est d’atteindre un objectif.

  • Que souhaitez-vous trouver dans ce poste que vous n’aviez pas avant ?

Répondez que vous recherchez plus de responsabilités, d’autonomie, avec des objectifs mieux définis et plus ambitieux. Mais ne vous montrez pas amer en évoquant votre dernier poste.

  • Quelle est votre stratégie pour développer le poste ?

Montrez que vous êtes ambitieux, mais aussi que vous êtes patient. Expliquez que votre premier objectif est de réussir la mission qui vous est confiée et de participer au déveppement du service.

  • Que pouvez-vous nous apporter ?

Rapportez-vous au poste présenté par votre interlocuteur et indiquez vos expériences  réussies semblables à celles qui vous seront confiées dans la nouvelle entreprise. Par exemple, si vous vous présentez pour un poste d’ingénieur commercial et que vous avez pu montrer vos capacités dans ce domaine, expliquez-le.

  • Quelles sont vos prétentions ?

Rappelez les différentes composantes d’une rémunération, montrez que vous êtes respectueux de la grille de rémunération de chaque entreprise et qu’en conséquence, vous préférez obtenir plus d’informations sur le sujet avant de faire une proposition. Avancez avec prudence mais ne vous bradez pas.

  • Quelle rémunération correspondrait selon vous au poste qui vous est proposé ?

Demandez quelle est la fourchette dans des postes similaires de la société. Si vous n’avez pas de réponse, donnez une fourchette sous réserve d’en savoir davantage sur la nature et les responsabilités du poste qui vous est proposé.

  • Pourquoi voulez-vous changer d’entreprise ?

Plutôt que de parler négativement de votre ancienne entreprise, dites que vous recherchez un « plus », que c’est un soucis d’évolution professionnelle qui vous motive.

  • Avez-vous d’autres propositions en cours ?

Dites que vous êtes sur d’autres pistes intéressantes mais que le poste proposé correspond tout à fait à ce que vous recherchez. Précisez que vous souhaitez être fixé rapidement pour être libre vis-à-vis des autres contacts.

  • Que pensez-vous de votre dernier patron ?

Attention, cette question peut être un piège. Même si vous êtes parti en mauvais termes avec votre ancien patron, essayez de tirer un bilan positif de votre dernière expérience.

  • Que retenez-vous de votre dernière société ?

Même si vous êtes parti avec des différends avec votre dernier employeur, tirez un bilan positif. Expliquez ce que vous y avez appris et réalisé. Présentez les dossiers que vous avez traités qui vous ont permis d’affirmer votre personnalité et développer votre potentiel. Soyez clair et synthétique.

  • Quelle était votre dernière responsabilité ?

Donnez des chiffres, des effectifs, un budget, le cas échéant, les variations obtenues par votre gestion. Dans tous les cas, présentez des éléments concrets.

  • Avez-vous effectué des voyages à l’étranger ?

Evitez de répondre que vos voyages à l’étranger vous ont permis de vous familiariser avec des modes de vie et des paysages différents. Cette réponse est banale. En effet, 90% des candidats répondent à peu près la même chose… Faites une réponse plus personnelle. Si vous n’avez rien à dire, ne parlez pas de vos voyages.

  • Savez-vous diriger une équipe ?

Attention, c’est une question piège ! Si vous devez avoir un poste d’encadrement, parlez de vos expériences réussies, de votre engagement personnel, de votre souplesse et de votre capacité à mobiliser vos collaborateurs pour atteindre un objectif.

  • Si vous deviez recruter vos collaborateurs, que rechercheriez-vous en eux ?

Vous pouvez répondre qu’après avoir vérifié leurs compétences techniques, vous rechercheriez leur capacité d’initiative, d’adaptabilité et leur sens de l’équipe.

  • Comment voyez-vous l’évolution de votre profession ?

Montrez que vous y avez réfléchi et que vous croyez en son avenir, ses marchés, sa mutation et ses projets. Vous pouvez avancer quelques idées personnelles récents de la profession (ouverture sur l’Europe…). Quelle que soit la question posée, prenez toujours votre temps pour répondre.

  • Quels seraient le poste et la société de votre choix ?

Indiquez en quoi le poste proposé et la société qui vous a convoqué répondent parfaitement à vos souhaits. Vous pouvez par exemple parler du produit, dire pourquoi il vous intéresse.

  • Continuez-vous à vous former ?

Si vous ne suivez pas de cours ou de stage, dites que vous lisez les publications professionnelles régulièrement pour vous tenir à jour ou indiquez qu’il vous serait facile de reprendre une formation.

  • Quels ont été vos échecs ?

Ne soyez pas prétentieux. Savoir parler de ses échecs est un point positif. Montrez que vous avez su les analyser pour repartir du bon pied.

  • Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés dans vos missions ?

Indiquez une difficulté objective inhérente à la nature de votre mission et expliquez comment vous l’avez surmontée.

  • Pourquoi avez-vous dû chercher aussi longtemps ?

Cette question peut vous être posée si vous êtes chercheur d’emploi depuis plusieurs mois. Ne vous laissez pas désarçonner. Chacun sait aujourd’hui que les recherches peuvent être longues. Répondez que vous avez commencé votre recherche activement dès que vous avez analysé le marché, ses besoins. Profites-en pour mentionner si vous avez suivi un stage pour vous perfectionner par rapport à votre projet professionnel. Vous pouvez ajouter qu’aujourd’hui, le délai minimum pour trouver un emploi est de X mois.

  • Quels sont vos sentiments actuels sur votre évolution personnelle ?

Le recruteur cherche à évaluer la qualité de l’expérience que vous avez acquise. Soyez positif et essayez de donner l’impression que vous avez déjà donner dans le passé le meilleur de vous-même. Vous pouvez dire que chaque jour qui passe est pour vous l’occasion de donner le meilleur de vous-même et que l’entreprise concernée vous semble offrir un environnement dans lequel vous serez à l’aise.

  • Quel intérêt ai-je à vous embaucher ?

C’est une question piège car elle est déroutante. Evitez de répondre : « Vous n’avez pas de meilleur candidat à ce poste ». Le mieux est de donner une réponse courte et précise. Remémorez-vous la description du poste faite par l’interviewer et faites correspondre point par point vos compétences. Vous pouvez répondre pour conclure : « Je pense remplir pleinement toutes les conditions. Je pense être un bon candidat pour ce poste ».

  • Combien d’heures de travail pensez-vous que ce poste demande ?

Soyez prudent ! Si vous annoncez 60 heures, vous risquez de devoir les faire pour tenir parole. Si vous annoncez 39 heures, le recruteur risque de penser que vous travaillez comme un fonctionnaire. Vous pouvez donner une échelle de 40 à 50 heures. Au-delà, vous pouvez redéfinir le poste.

  • Combien de temps comptez-vous travailler pour l’entreprise ?

C’est une question délicate. Vous pouvez dire que vous cherchez la stabilité et que vous êtes prêt à progresser. Si ces critères sont respectés, vous ne voyez aucune raison d’aller voir ailleurs.

  • Retourneriez-vous chez votre ancien employeur ?

Dites que vous en avez retiré une expérience riche, mais que vous souhaitez faire évoluer votre carrière. Expliquez votre démarche de façon très positive.

  • Etes-vous prêt(e) à déménager ?

Cette question sert souvent de test au recruteur. Cela lui permet de connaître votre motivation. Vous pouvez répondre que vous déménagerez s’il existe une réelle opportunité pour votre carrière.

  • Avez-vous déjà fait ce type de travail ?

Evitez de répondre non car vous perdriez l’attention du recruteur. Répondez donc positivement puis enchaînez sur les qualités qui sont nécessaires pour accomplir ce travail et montrez que ce sont celles dont vous avez pu faire preuve dans votre emploi précédent.

  • Ne pensez-vous pas avoir trop d’expérience pour ce poste ?

Rappelez que, souvent, les entreprises se plaignent du manque d’expérience de certains de leurs collaborateurs. Ajoutez que vous pourrez être opérationnel plus vite et que votre expérience profitera aussi à ceux qui travailleront avec vous.

  • Préférez-vous travailler seul(e) ou en groupe ?

Dites que l’isolement vous convient pour réfléchir, résoudre un problème, faire certains choix, mais que travailler en équipe est nécessaire en revanche, pour analyser des résultats, pour évaluer des projets.

  • Avez-vous quelque chose à ajouter (à la fin de cet entretien) ?

Evitez de répondre non sans aller plus loin. Cela montrerait votre manque de répartie. Vous n’aurez pas profité  de l’occasion qui vous était offerte de communiquer des informations, en demander de nouvelles sur le poste et enfin, de conclure en beauté.

Commerce virtuel : le jeu est en passe de devenir un véritable outil d’affaires

Cette semaine, IBM a présenté Innov8 2.0, la deuxième génération de son serious game. Cette application en ligne  présente des scénarios d’affaires du monde réel qui incitent les utilisateurs à relever des défis pour atteindre des résultats concrets.

Les amateurs de jeux vidéo sont devenus une puissante force dans l’industrie informatique, avec des constructeurs qui s’efforcent par ailleurs de constamment créer des produits ayant la capacité de proposer des scénarios simulés dans ces jeux de plus en plus réalistes. Grâce à cela, les fabricants récoltent des avantages variés. Ces cas d’utilisation leur permettent de concevoir des processeurs de plus en plus rapides et plus puissants qui donnent lieu à de nouvelles lignes de produits.

Ainsi, nous commençons à voir les serious games frayer leur chemin dans l’entreprise. Cette semaine, IBM a présenté Innov8 2.0, la deuxième génération de son jeu applicatif.

Scénarios d’affaires, les défis
Le jeu actuel propose les scénarios suivants:
• Gestion des problèmes liés aux clients des centres d’appels;
• Réduction des embouteillages sur les routes urbaines et
• Optimisation d’une chaîne de fabrication.

Chacun de ces scénarios a été démontré à la conférence IBM IMPACT Smart SOA, qui a eu lieu à Las Vegas, la semaine du 4 Mai.

Un projet pilote mis en place pour la formation
Toujours à la conférence, IBM a annoncé que l’Université des agriculteurs, Claim, une unité de Farmers Insurance Exchange, teste Innov8 2.0 comme un instrument permettant à environ 11.500 employés de vivre des expériences de traitement des réclamations d’assurance et de gestion des appels de service à la clientèle.

Sandy Carter, vice-président et IBM, a déclaré que l’idée de développer une telle application est apparue il ya deux ans quand elle a mené une étude de cas avec un groupe d’étudiants. Elle leur avait présenté les difficultés dans la manière d’éduquer le marché sur la gestion des processus d’affaires (BPM) et de l’architecture orientée services (SOA).

Un meilleur apprentissage
Carter a dit que près de 1.100 écoles utilisent aujourd’hui Innov8 1.0 dans le cadre de leur programme et qu’elles ont noté une mémorisation des informations nettement supérieure (dans plus de 80% de cas) en utilisant des serious games plutôt que des méthodes d’enseignement traditionnelles. Elle a également dit que ces chiffres ont convaincu un grand nombre de clients d’IBM et de partenaires d’affaires de prendre au sérieux le jeu, ce qui a conduit à cette nouvelle version Innov8 2.0.

Dans les deux derniers scénarios, les clients disposent de différentes approches pour résoudre les problèmes et peuvent ensuite simuler l’impact de ces approches grâce à des indicateurs clés de performance tels que la satisfaction client, l’impact sur l’environnement et la rentabilité.
Si ces indicateurs ne sont pas liés à la société, un panel de choix varié peut être utilisé pour atteindre le résultat souhaité.

Pour essayer le jeu : www.ibm.com/innov8.

Mon Geek Trip : un voyage d’étude dans la Silicon Valley

Je viens de passer une des semaines de boulot les plus intenses depuis que je bosse ! Une semaine à San Francisco et Los Angeles : rien de mieux pour motiver et recadrer les priorités de SoBuzzy…

 

Organisé de mains de maître par mon désormais ami Phil Jeudy, Co-Fondateur d’Altaïde Valley avec Jacques Froissant, l’objectif était avant tout de rencontrer les plus grands acteurs du Web d’aujourd’hui, mais aussi des prospects, des VC, une avocate, la Chambre de Commerce, des partenaires potentiels, des gens en charge d’infrastructures pouvant nous accueillir et des Frenchys qui se sont installés là-bas pour monter une filiale US voire déplacer leur HQ. Bref, en une semaine, nous avons rencontré 34 personnes et fait 24 meetings ! Un vrai parcours du combattant 🙂

 

Voici donc la rétrospective…

 

Dimanche :

Après une journée de crainte samedi, avec les 10cm neige qui se sont abattus sur Paris en 2 heures et qui nous ont fait craindre un départ retardé, nous sommes arrivés à CDG pour un décollage en fin de matinée.

10 heures plus tard, nous arrivions à San Francisco, un peu décalqué mais heureux !

Récupération des bagages, passage en douane, un taxi et hop : au Best Western de la 7th avenue en plein quartier Soma…

Bon on était Dimanche mais on nous n’étions pas là pour nous amuser… On a un peu bossé l’après-midi, répondu à nos emails et préparé les nombreux meetings qui nous attendaient pour la semaine à venir.

En soirée, belle entrée en matière : Un super concert de Jazz au Yoshi de San Francisco : Al di Meola en personne et les plus grands musiciens l’accompagnant !

En plus d’une soirée mémorable dans un endroit mémorable en plein S. F., nous avons eu la chance de subir, au beau milieu du concert, une coupure d’électricité de 3 blocs, dont celui du Yoshi. Après 15 minutes de patience, ils ne se sont pas démontés et sont revenus sur scène, se sont placés devant, en bataillon serré, et comme par magie, se sont mis à jouer unplugged ! Exceptionnel ! Merci Yves : sur ce coup là tu as bien joué… 🙂

 

Lundi :

Petit déjeunerDevant FACEBOOK

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une soirée très soft, nous avons attaqué notre première journée de travail avec un meeting chez Facebook à Palo Alto. La journée commençait fort avec Henri Moissinac (Ex-cofondateur de I-Bazar et qui a revendu sa boite à Ebay).

Ensuite, nous avions rendez-vous chez Plug and Play, véritable incubateur de startups innovantes.

Puis nous avons rencontré une avocate à la Chambre de Commerces, qui nous a expliqué les différentes formes possibles pour créer une société aux US, les pièges à éviter, etc.

L’après-midi, nous avons rencontré Ustrategy, Ubergizmo et Ideaswillwork chez Newzwag (que je remercie pour son hospitalité).

En soirée, l’événement Meetup de TED-SF

 

Mardi :

EBAYJournée très interessante. Nous avons commencé par rencontrer Ebay sous un soleil radieux, puis enchainé avec Google où nous avons déjeuné.

Ce qui nous a étonné, c’est l’archétype même de la société américaine par excellence. Lorsqu’on est chez Google, on comprend pourquoi ils font un carton ! Tout est fait pour dégager les développeurs de toutes les contraintes du quotidien et les laisser ainsi se focaliser sur l’innovation et la R&D.

GOOGLEPar exemple, ils ont un super campus (ou plus précisément une ville dans la ville avec ses rues, ses feux rouges, ses stops, ses vélos en libre service, etc.). La cafet est gratuite pour tout le monde et dépasse de très loin la qualité de nos meilleures cafets… La musique est partout, les salle de réunions sont des haut lieux technologiques, les bureaux sont open space mais l’équipement est orienté vers la perfomance (écrans LCD 23 pouces verticaux pour les codeurs…)

 

Ensuite, nous avons rencontré Loïc chez Seesmic. Il était en plein tournage quand nous sommes arrivés et je le remercie de s’être interrompu pour nous recevoir.

 

Enfin, nous avons passé la soirée au French Tuesday. Enorme soirée organisée par les Frenchys de S.F. avec un concept de networking sympa. Déjà présents dans 3 villes, ils comptent se développer dans d’autres villes. Guêtons donc leur arrivée à Paris… 🙂

 

Mercredi :

Une journée importante car nous rencontrions des investisseurs : Allegis Capital et une soirée avec 4 VC’s.

Dans l’après-midi, nous étions en « audit technique et stratégique » avec une experte de la communication externe de grosses sociétés innovantes (Secret professionnel… :)).

ROBERT SCOBLEEn début d’après-midi, c’était l’heure du Webcast impactant lors d’un RDV avec une des âmes de la Valley : Robert Scobble (Monsieur 60 000 followers dans Twitter !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jeudi :

Avant-dernière (grosse) journée de travail à San Francisco.

Au programme :

          Microsoft

          Second meeting chez Plug and Play

          Rencontre avec un Français, Michael Amar (co-fondateur de l’agence AGORAD, revendue au groupe Referencement.com)

          HP

          Julien Degaugue, un français installé depuis un peu plus d’un an à S.F., après avoir lever des fonds pour déplacer sa startup française aux US.

          Dîner avec Marc Dangeard, un booster d’entrepreneurs américains

 

Vendredi :

Levé à 5h, départ 5h30, décollage pour LAX à 7h pour une journée complète et toute aussi riche à Los Angeles.

Au programme :

          Meeting chez Dassault Systèmes avec mon ami Gérald Nacache de 3DVIA Virtools que je remercie pour sa réactivité et sa motivation dans l’organisation de notre journée de Geek Tripper dans la Valley de LA (Woodland Hills).

          Meeting with Jim Kiggens du Santa Barbara City College.

          Brent Bushnell, le CTO de uWink.

          Filippo Costanzo, Head of Technology team in Activision, le numéro 1 mondial des éditeurs de jeux vidéo.

          and Jason Calacanis, one of the most influencer guy in the Valley

 

Samedi :

Repos ! Nous pouvons enfin faire un débriefing de cette semaine chargée en informations, riche en rencontres, et ultra motivante pour la suite de nos sociétés. Bref, un grand bravo à Philippe Jeudy, we call Phil in the US… pour cette excellente organization, parfaitement en phase avec notre Brief répertoriant nos attentes précises !

GOLDEN GATEGOLDEN GATEALCATRAZ

 

 

 

 

 

 

 

Au programme de cette dernière journée : tourisme, visite de la ville, du Golden Gate, vue d’Alcatraz, photos à la Japonaise and so on… J

 

Dimanche :

LIMOUSINELIMODépart de l’hôtel « à l’américaine », dans une grosse Limo de Mafieux… 🙂 puis décollage pour Paris CDG, pour une arrivée au boulot le lundi matin 11h où de nouveaux meetings nous attendent dans la journée…

« Mais ils ne s’arrêteront jamais ???!« 

C’est après une semaine comme ça que je suis fier d’avoir SOBUZZY comme nom pour notre société… Merci Céline pour ta clairvoyance… J