Serious Factory dynamise la formation présentielle avec HTS, Holographic Theatre Solution™

L’éditeur de logiciels et de contenus 3D a valorisé l’expertise pédagogique de Renault Academy et le savoir-faire technologique d’Animatik, pour créer un dispositif de formation produit basé sur la puissance de l’effet holographique.

Pour les besoins de Renault Academy, Serious Factory a mis au point, en s’appuyant sur son partenaire Animatik, un concept unique de théâtre holographique pour diffuser des contenus pédagogiques multimédia. Objectif recherché et atteint : une formation présentielle plus ludique et qualitative, qui contribue à renforcer l’efficacité des messages produit auprès des publics à former à travers le monde.

« Ce concept de théâtre holographique est révolutionnaire ! Il a d’ailleurs provoqué l’enthousiasme général lors de notre session de formation sur la clio RS 200EDC à Dieppe en Février 2013. Nous avons déjà pu mesurer à quel point cette solution et ses contenus adaptés améliorent l’impact de la formation sur l’apprenant et apportent également une très grand souplesse à l’intervenant », souligne Hervé VIALLE, Directeur de Renault Academy.

Holographic Theatre Solution dispositif nomade de formation présentielle

Holographic Theatre Solution dispositif nomade de formation présentielle

Captiver un auditoire international

Pour ses formations produit, Renault Academy recherchait une solution attractive et immersive de présentation de contenus, qui permettrait de toucher un public large, au même moment et dans plusieurs pays simultanément. Un enjeu de taille puisque ce dispositif concerne la formation de plus de 15 000 vendeurs et chefs de ventes, et pas moins de 6 000 techniciens spécialisés, garants de la satisfaction des clients de Renault.

Renault Academy souhaitait également améliorer les conditions de travail des formateurs, en limitant le déplacement de pièces lourdes et volumineuses, telles qu’un moteur, et réduire dans le même temps les coûts de stockage et d’expédition par transporteur spécialisé, lors des tournées de formation qui ont lieu sur plusieurs semaines.

Afin de relever ce défi stratégique de dynamisation et de flexibilisation de la formation présentielle, Serious Factory a développé une solution innovante, qui associe l’expertise des supports holographiques de son partenaire Animatik et l’efficacité des maquettes numériques 3D déjà déployées avec succès auprès de Renault Academy.

Serious Factory est allé encore plus loin en proposant différents contenus pédagogiques adaptés à ce mode de projection holographique : configurateur de voiture interactif sans cadre avec menu immersif, éclaté de produit pour une revue de projet à l’échelle 1:1, serious game pour des mises en situation à taille réelle, animations holographiques… Renault Academy a ainsi pu apprécier l’impact du Holographic Theatre Solution sur l’attention des apprenants grâce au configurateur en 3D temps réel développé par Serious Factory pour le nouveau véhicule Captur. Ce nouveau dispositif de formation, fondé sur la pratique virtuelle, permet en effet aux formés de comprendre et de mémoriser en un temps réduit l’étendue de la gamme et des combinaisons d’options possibles.

 

Un dispositif de formation facile d’utilisation et évolutif
Basé sur la visualisation 3D, le HTS est un système nomade de projection à effet holographique.

Ce dispositif a été conçu pour être transporté et assemblé par une seule personne en moins de 30 minutes. Ce système exclusif se compose de barres en aluminium, de tissus opacifiants et d’un Free Format® (toile transparente ultra fine et résistante) avec un vidéoprojecteur haute qualité, ainsi que de deux panneaux latéraux personnalisables ou utilisables en tableau blanc.
Les contenus et les options (stylo interactif eBeam Edge, haut-parleurs, rouleaux magnétiques WeledaTM…), qui accompagnent ce produit, font du HTS une solution complète avec un niveau d’interactivité poussé.

Enfin, pour tous les contenus vidéos, supports de formation, une application mobile permet au formateur de piloter leur projection à distance, apportant davantage d’agilité et de fluidité oratoire.

Le HTS est résolument une solution complète qui permet de :

  • valoriser les nouvelles pédagogies en 3D à l’échelle 1:1 pour une formation interactive
  • captiver les apprenants grâce à la dimension ludique de ce dispositif
  • garantir une meilleure appropriation des messages par la visualisation en temps réel
  • réduire les délais de conception des modules de formation en s’appuyant sur les maquettes numériques des produits
  • s’affranchir des problématiques logistiques : plus besoin de transport de pièces ou d’organes physiques volumineux avec des contraintes de dédouanement, de logistique, de sécurité voire d’hygiène
  • rationnaliser les coûts liés à la formation présentielle avec un système de diffusion adapté à des contenus et des produits très variés.
  • proposer un système novateur « Install and Use », à vraie valeur ajoutée, entièrement démontable, totalement nomade et qui rend le formateur autonome

« Nourri par l’expérience de Renault Academy, notre Holographic Theatre Solution™ intéresse déjà d’autres sociétés qui rencontrent les mêmes problématiques de formation produit, ainsi que des organismes de formation. Nous prévoyons d’ailleurs d’équiper prochainement un réseau de consultants en formation et dans la conduite du changement, et de concevoir leurs différents contenus pédagogiques multimédia », annonce William PERES, Président et Directeur Général de Serious Factory.

 

A propos de cette histoire sur la viande Hallal

Il est clair que ce n’est pas du tout un sujet de campagne électorale mais un sujet sanitaire. Il n’y a donc aucune raison de se servir de cela pour attaquer les uns et les autres (messieurs, mesdames les politiques), ou de multiplier les articles de presse et les émissions de télé en invitant les politiques pour disserter dessus sans connaissances de la réalité (messieurs, mesdames des médias) !

Aux néophytes, aux politiques qui n’ont rien de mieux pour faire parler d’eux, aux médias qui n’ont rien d’autre à se mettre sous la dent, laissez-moi donc clarifier les choses :

  1. Les pratiquants qui mangent Hallal, ne prendront pas le risque d’acheter de la viande sans être certain qu’elle est Hallal. Il en est d’ailleurs exactement de même pour ceux qui mangent Cacher. Ils leur est donc nécessaire de contrôler l’étiquetage quand ils achètent leur viande dans une grande surface. C’est pour ça qu’il y a des rayons Hallal et Cacher ! S’ils ne sont pas certains de l’abattage suivant le rituel autorisé par leur religion, ils achètent dans une boucherie Hallal ou Cacher. La question de l’étiquetage ne dérangera donc ni les uns ni les autres. Bien au contraire !
  2. Ceux qui ne mangent pas Hallal ou Cacher et qui sont honnêtes dans cette polémique sont donc seulement préoccupés par une seule chose : que la bête soit assommée avant.
  3. Pour ceux qui croient qu’en achetant de la viande Hallal ou Cacher on finance des mosquée ou des synagogues, il faudrait vous renseigner par vous-mêmes plutôt que de croire aux rumeurs… Un responsable d’abatoire désirant faire du Hallal doit faire plus qu’égorger l’animal suivvant le rituel. Il doit faire contrôler régulièrement son établissement, et le « label » Hallal ou Cacher coute cher. Il est donc évident que ceux qui évitent l’électrocution le font pour des questions de réductions de coûts et non dans un objectif de faire du Hallal…

Conclusion : Pour les uns et les autres, il est nécessaire de modifier les étiquetages en rajoutant une mention simple et non stigmatisante, et que M. Glavany a si justement proposé : « Animal abattu avec ou sans étourdissement préalable ».

Qu’en pensez-vous ?

A propos de cette mesure de taxation des riches à 75%

D’après le sondage, 65% des français sont favorables à une taxation à 75% des hauts salaires (plus de 1M€ par an).
Qui serait étonné du contraire quand 99% du pays est très loin de gagner ça ?
Je ne serai sans doute jamais concerné par cette mesure tout comme ces 65% de gens qui sont pour, mais je la trouve totalement futile. D’ailleurs, j’ai horreur des politiques qui veulent voter des lois pour partager l’argent des autres !
De plus, vu le peu de gens que ça concerne, c’est pas avec ça qu’on va éponger notre dette ! Va falloir proposer mieux comme mesure prioritaire.
Si ces riches quittent notre pays par dégoût de ce type de politique, qui va payer le manque à gagner des impôts qu’ils payaient jusqu’à 1M€ ? Ben ce sera nous !
C’est donc un très mauvais calcul.
On dirait vraiment qu’il fait ça par opposition à NS, plutôt que pour agir dans l’intérêt de la France.
Dommage.

Des postes à pourvoir chez Serious Factory

Pour faire face à une montée en charge de Serious Factory jusqu’à fin juin, je recherche des freelances :

  • Développeurs Virtools
  • Développeurs Unity 3D
  • Développeurs AS3
  • Infographistes 3D.

Par ailleurs, des postes en CDI et CDD sont aussi à pourvoir dans ces mêmes domaines. N’hésitez pas à faire marcher le bouche à oreille.

En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) de lIME

En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) à l’Institut du Mentorat Entrepreneurial, dans les magnifiques locaux de la CCIP…

C’est une belle soirée lors de laquelle j’ai eu l’occasion de monter sur scène pour témoigner avec mon mentor Patrick Bensabat, Fondateur et Président de Business & Decision, de l’utilité de cet institut.

J’ai ainsi pu expliquer comment je travaille avec Patrick, ce qu’il pouvait m’apporter au quotidien, etc.

Cette initiative, lancée par la CCIP est un formidable moyen de développer la compétitivité des entreprises françaises, en apprennant des erreurs des autres, et en évitant la plupart des potentielles erreurs futures !

Ceci est finalement très proche de la philosophie de Futurise-moi…

Réussir votre entretien d’embauche…

Comme je n’ai pas eu beaucoup de réactions à mon post sur les 40 questions pièges d’un recruteur, voici des éléments de réponses…

Reprenons donc ces questions, une par une :

  • Parlez-moi de vous ?

Répondez brievement en distinguant votre vie familiale, votre formation, votre expérience professionnelle et ce que vous avez fait ces dernières années. Evitez tout ce qui ne concerne pas directement votre cas (étude des frères et soeurs…)

  • Quels sont vos points forts ?

Parlez de 2 ou 3 points utiles pour la fonction proposée. Attention, pour être crédible, il faut pouvoir prouver ce que vous avancez. Sinon, prenez le risque de passer pour un « baratineur ». Par exemple, si vous voulez montrer que vous êtes bon vendeur, expliquez-le avec des exemples chiffrés.

  • Comment me décrivez-vous votre personnalité ?

Mettez en avant les aspects équilibrés, adaptables et humains de votre personnalité. Rappelez vos traits dominants. Soyez vous-mêmes !

  • Quelle est votre situation familiale ?

Cette question peut être considérées comme embarrassante surtout si vous êtes une femme, ou si vous venez de vous séparer. Sachez que le contenu de votre réponse intéresse bien moins le recruteur, que la façon dont vous vous comportez. En effet, ce qu’il cherche, c’est à vous déstabiliser. A ce type de question, opposez le calme comme s’il s’agissait d’une provocation. Cela vous permettra de garder votre sang froid. Répondez posément.

  • Quels sont vos hobbies ?

Citez ceux qui montrent votre dynamisme. Evitez les énumérations excessives, votre interlocuteur ne pourra pas tout retenir.

  • Que lisez-vous ?

Sauf si vous ne lisez jamais, indiquez quelques revues et périodiques proches du secteur économique de l’entreprise qui vous reçoit et donnez un choix de livres de genres différents de qualité.

  • Pourquoi voulez-vous travailler dans notre entreprise ?

Si vous avez entendu dire qu’il y avait des avantages sociaux au sein de l’entreprise, surtout n’en parlez pas. Cela donnerait l’impression que vous cherchez à profiter de la société, sans vouloir lui apporter grand chose. Avant tout, présentez vos motivations par rapport au poste.

  • Qu’est-ce qui vous attire chez nous ?

Montrez que vous avez reccueilli des informations sur le projet et le type de management de l’entreprise et que vous adhérez à ses choix. Soyez motivé et enthousiaste !

  • Pour quel type de postes êtes-vous fait ?

Répondez en fonction de votre objectif et du poste proposé. Soyez vous-même, ne composez pas un personnage que vous n’êtes pas, mais essayez de vous adapter aux attentes de votre interlocuteur.

  • Qu’est-ce qui vous intéresse le plus et le moins dans le poste proposé ?

Donnez trois ou quatres facteurs qui vous motivent particulièrement et limitez les éléments qui ne vous passionnnent pas. Par exemple, si vous postulez pour un emploi d’ingénieur en bureau d’études, vous pouvez dire que c’est un métier qui met en exergue l’aspect techinique de la fonction mais qui demande beaucoup de travail sur ordinateur.

  • Donnez-moi votre définition du poste ?

Distinguées les activités qui le composent, les fonctions qui les animent et la mission qui est d’atteindre un objectif.

  • Que souhaitez-vous trouver dans ce poste que vous n’aviez pas avant ?

Répondez que vous recherchez plus de responsabilités, d’autonomie, avec des objectifs mieux définis et plus ambitieux. Mais ne vous montrez pas amer en évoquant votre dernier poste.

  • Quelle est votre stratégie pour développer le poste ?

Montrez que vous êtes ambitieux, mais aussi que vous êtes patient. Expliquez que votre premier objectif est de réussir la mission qui vous est confiée et de participer au déveppement du service.

  • Que pouvez-vous nous apporter ?

Rapportez-vous au poste présenté par votre interlocuteur et indiquez vos expériences  réussies semblables à celles qui vous seront confiées dans la nouvelle entreprise. Par exemple, si vous vous présentez pour un poste d’ingénieur commercial et que vous avez pu montrer vos capacités dans ce domaine, expliquez-le.

  • Quelles sont vos prétentions ?

Rappelez les différentes composantes d’une rémunération, montrez que vous êtes respectueux de la grille de rémunération de chaque entreprise et qu’en conséquence, vous préférez obtenir plus d’informations sur le sujet avant de faire une proposition. Avancez avec prudence mais ne vous bradez pas.

  • Quelle rémunération correspondrait selon vous au poste qui vous est proposé ?

Demandez quelle est la fourchette dans des postes similaires de la société. Si vous n’avez pas de réponse, donnez une fourchette sous réserve d’en savoir davantage sur la nature et les responsabilités du poste qui vous est proposé.

  • Pourquoi voulez-vous changer d’entreprise ?

Plutôt que de parler négativement de votre ancienne entreprise, dites que vous recherchez un « plus », que c’est un soucis d’évolution professionnelle qui vous motive.

  • Avez-vous d’autres propositions en cours ?

Dites que vous êtes sur d’autres pistes intéressantes mais que le poste proposé correspond tout à fait à ce que vous recherchez. Précisez que vous souhaitez être fixé rapidement pour être libre vis-à-vis des autres contacts.

  • Que pensez-vous de votre dernier patron ?

Attention, cette question peut être un piège. Même si vous êtes parti en mauvais termes avec votre ancien patron, essayez de tirer un bilan positif de votre dernière expérience.

  • Que retenez-vous de votre dernière société ?

Même si vous êtes parti avec des différends avec votre dernier employeur, tirez un bilan positif. Expliquez ce que vous y avez appris et réalisé. Présentez les dossiers que vous avez traités qui vous ont permis d’affirmer votre personnalité et développer votre potentiel. Soyez clair et synthétique.

  • Quelle était votre dernière responsabilité ?

Donnez des chiffres, des effectifs, un budget, le cas échéant, les variations obtenues par votre gestion. Dans tous les cas, présentez des éléments concrets.

  • Avez-vous effectué des voyages à l’étranger ?

Evitez de répondre que vos voyages à l’étranger vous ont permis de vous familiariser avec des modes de vie et des paysages différents. Cette réponse est banale. En effet, 90% des candidats répondent à peu près la même chose… Faites une réponse plus personnelle. Si vous n’avez rien à dire, ne parlez pas de vos voyages.

  • Savez-vous diriger une équipe ?

Attention, c’est une question piège ! Si vous devez avoir un poste d’encadrement, parlez de vos expériences réussies, de votre engagement personnel, de votre souplesse et de votre capacité à mobiliser vos collaborateurs pour atteindre un objectif.

  • Si vous deviez recruter vos collaborateurs, que rechercheriez-vous en eux ?

Vous pouvez répondre qu’après avoir vérifié leurs compétences techniques, vous rechercheriez leur capacité d’initiative, d’adaptabilité et leur sens de l’équipe.

  • Comment voyez-vous l’évolution de votre profession ?

Montrez que vous y avez réfléchi et que vous croyez en son avenir, ses marchés, sa mutation et ses projets. Vous pouvez avancer quelques idées personnelles récents de la profession (ouverture sur l’Europe…). Quelle que soit la question posée, prenez toujours votre temps pour répondre.

  • Quels seraient le poste et la société de votre choix ?

Indiquez en quoi le poste proposé et la société qui vous a convoqué répondent parfaitement à vos souhaits. Vous pouvez par exemple parler du produit, dire pourquoi il vous intéresse.

  • Continuez-vous à vous former ?

Si vous ne suivez pas de cours ou de stage, dites que vous lisez les publications professionnelles régulièrement pour vous tenir à jour ou indiquez qu’il vous serait facile de reprendre une formation.

  • Quels ont été vos échecs ?

Ne soyez pas prétentieux. Savoir parler de ses échecs est un point positif. Montrez que vous avez su les analyser pour repartir du bon pied.

  • Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés dans vos missions ?

Indiquez une difficulté objective inhérente à la nature de votre mission et expliquez comment vous l’avez surmontée.

  • Pourquoi avez-vous dû chercher aussi longtemps ?

Cette question peut vous être posée si vous êtes chercheur d’emploi depuis plusieurs mois. Ne vous laissez pas désarçonner. Chacun sait aujourd’hui que les recherches peuvent être longues. Répondez que vous avez commencé votre recherche activement dès que vous avez analysé le marché, ses besoins. Profites-en pour mentionner si vous avez suivi un stage pour vous perfectionner par rapport à votre projet professionnel. Vous pouvez ajouter qu’aujourd’hui, le délai minimum pour trouver un emploi est de X mois.

  • Quels sont vos sentiments actuels sur votre évolution personnelle ?

Le recruteur cherche à évaluer la qualité de l’expérience que vous avez acquise. Soyez positif et essayez de donner l’impression que vous avez déjà donner dans le passé le meilleur de vous-même. Vous pouvez dire que chaque jour qui passe est pour vous l’occasion de donner le meilleur de vous-même et que l’entreprise concernée vous semble offrir un environnement dans lequel vous serez à l’aise.

  • Quel intérêt ai-je à vous embaucher ?

C’est une question piège car elle est déroutante. Evitez de répondre : « Vous n’avez pas de meilleur candidat à ce poste ». Le mieux est de donner une réponse courte et précise. Remémorez-vous la description du poste faite par l’interviewer et faites correspondre point par point vos compétences. Vous pouvez répondre pour conclure : « Je pense remplir pleinement toutes les conditions. Je pense être un bon candidat pour ce poste ».

  • Combien d’heures de travail pensez-vous que ce poste demande ?

Soyez prudent ! Si vous annoncez 60 heures, vous risquez de devoir les faire pour tenir parole. Si vous annoncez 39 heures, le recruteur risque de penser que vous travaillez comme un fonctionnaire. Vous pouvez donner une échelle de 40 à 50 heures. Au-delà, vous pouvez redéfinir le poste.

  • Combien de temps comptez-vous travailler pour l’entreprise ?

C’est une question délicate. Vous pouvez dire que vous cherchez la stabilité et que vous êtes prêt à progresser. Si ces critères sont respectés, vous ne voyez aucune raison d’aller voir ailleurs.

  • Retourneriez-vous chez votre ancien employeur ?

Dites que vous en avez retiré une expérience riche, mais que vous souhaitez faire évoluer votre carrière. Expliquez votre démarche de façon très positive.

  • Etes-vous prêt(e) à déménager ?

Cette question sert souvent de test au recruteur. Cela lui permet de connaître votre motivation. Vous pouvez répondre que vous déménagerez s’il existe une réelle opportunité pour votre carrière.

  • Avez-vous déjà fait ce type de travail ?

Evitez de répondre non car vous perdriez l’attention du recruteur. Répondez donc positivement puis enchaînez sur les qualités qui sont nécessaires pour accomplir ce travail et montrez que ce sont celles dont vous avez pu faire preuve dans votre emploi précédent.

  • Ne pensez-vous pas avoir trop d’expérience pour ce poste ?

Rappelez que, souvent, les entreprises se plaignent du manque d’expérience de certains de leurs collaborateurs. Ajoutez que vous pourrez être opérationnel plus vite et que votre expérience profitera aussi à ceux qui travailleront avec vous.

  • Préférez-vous travailler seul(e) ou en groupe ?

Dites que l’isolement vous convient pour réfléchir, résoudre un problème, faire certains choix, mais que travailler en équipe est nécessaire en revanche, pour analyser des résultats, pour évaluer des projets.

  • Avez-vous quelque chose à ajouter (à la fin de cet entretien) ?

Evitez de répondre non sans aller plus loin. Cela montrerait votre manque de répartie. Vous n’aurez pas profité  de l’occasion qui vous était offerte de communiquer des informations, en demander de nouvelles sur le poste et enfin, de conclure en beauté.

Les 40 questions pièges d’un recruteur

Comme j’en ai marre de tomber sur des charlots quand je fais passer un entretien, voici une liste de 40 questions typiques qu’un recruteur peut vous poser. Je pense que beaucoup (recruteurs professionnels, futurs employeurs, etc.) seront intéressés par ces exemples mais surtout par les façons d’y répondre… 🙂

J’invite donc tous ceux qui souhaitent m’aider à rendre ces entretiens plus pertinents (Jacques, Bertrand, Hervé, etc.), à proposer des réponses intelligentes pour nos futures recrues… Le mode opératoire est simple : ajouter un commentaire en indiquant le numéro de la question.

  1. Parlez-moi de vous ?
  2. Quels sont vos points forts ?
  3. Comment me décrivez-vous votre personnalité ?
  4. Quelle est votre situation familiale ?
  5. Quels sont vos hobbies ?
  6. Que lisez-vous ?
  7. Pourquoi voulez-vous travailler dans notre entreprise ?
  8. Qu’est-ce qui vous attire chez nous ?
  9. Pour quel type de postes êtes-vous fait ?
  10. Qu’est-ce qui vous intéresse le plus et le moins dans le poste proposé ?
  11. Donnez-moi votre définition du poste ?
  12. Que souhaitez-vous trouver dans ce poste que vous n’aviez pas avant ?
  13. Quelle est votre stratégie pour développer le poste ?
  14. Que pouvez-vous nous apporter ?
  15. Quelles sont vos prétentions ?
  16. Quelle rémunération correspondrait selon vous au poste qui vous est proposé ?
  17. Pourquoi voulez-vous changer d’entreprise ?
  18. Avez-vous d’autres propositions en cours ?
  19. Que pensez-vous de votre dernier patron ?
  20. Que retenez-vous de votre dernière société ?
  21. Quelle était votre dernière responsabilité ?
  22. Avez-vous effectué des voyages à l’étranger ?
  23. Savez-vous diriger une équipe ?
  24. Si vous deviez recruter vos collaborateurs, que rechercheriez-vous en eux ?
  25. Comment voyez-vous l’évolution de votre profession ?
  26. Quels seraient le poste et la société de votre choix ?
  27. Continuez-vous à vous former ?
  28. Quels ont été vos échecs ?
  29. Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés dans vos missions ?
  30. Pourquoi avez-vous dû chercher aussi longtemps ?
  31. Quels sont vos sentiments actuels sur votre évolution personnelle ?
  32. Quel intérêt ai-je à vous embaucher ?
  33. Combien d’heures de travail pensez-vous que ce poste demande ?
  34. Combien de temps comptez-vous travailler pour l’entreprise ?
  35. Retourneriez-vous chez votre ancien employeur ?
  36. Etes-vous prêt(e) à déménager ?
  37. Avez-vous déjà fait ce type de travail ?
  38. Ne pensez-vous pas avoir trop d’expérience pour ce poste ?
  39. Préférez-vous travailler seul(e) ou en groupe ?
  40. Avez-vous quelque chose à ajouter (à la fin de cet entretien) ?

Alors à vos plumes… 🙂

De retour des Matinales de Paris Technopole

Le sujet d’aujourd’hui « Start-up : tirez profit du recrutement 2.0 »

Cette matinée, fort intéressante, m’a fait découvrir ou redécouvrir pour certains, 4 profiles foncièrements différents mais complémentaires dans leur approche du recrutement de candidats aux compétences utiles pour le développement web 2.0, mais d’un point de vue plus global, de compétences techniques. Outre les présentations d’Isabelle Noir de Viadeo et de Jean-Baptiste Rudelle de Criteo, je m’attarderai sur deux interventions, celle de Jacques Froissant, fondateur d’Altaïde et expert dans le domaine du recrutement 2.0 via Moovement, et celle de David Guillocheau de Jobmeeters.

Jacques FROISSANT - Matinales de Paris Technopole

Après avoir expliqué le contexte tendu du marché du recrutement 2.0, Jacques Froissant,� a décrit les risques et erreurs � éviter lorsqu’on recherche un candidat. Pour mieux comprendre, il nous a détaillé les motivations et les freins qu’un candidat pouvait avoir pour intégrer une start-up. Le constat est que la motivation première est l’attrait technologique et la qualité du travail. La principale erreur est la précipitation due � un recrutement dans l’urgence…

Bien recruter, c’est se poser la question de savoir ce qui donnera l’envie � un bon candidat d’intégrer notre société. Un des critères � ne pas négliger est la manière de présenter le poste et la société. La différence se fera sur les hommes et leur qualité managériale et visionnaire.

Pour recruter des candidats, il vaut mieux privilégier les réseaux sociaux, les moteurs de recherche d’emplois spécialisés, la cooptation ou les cabinets de recrutement comme Altaïde (meilleur rapport qualité / prix actuellement), ayant de meilleurs résultats qualitatifs.

Enfin, Jacques nous a expliqué comment utiliser les réseaux sociaux comme LinkedIn, Viadeo ou de plus en plus Facebook, pour du recrutement professionnel. L’explosion de Facebook en France est fulgurante. Avec plus de 800 000 utilisateurs français en quelques mois quand Viadeo en a obtenu 1,5M en 1 an et demi, on peut imaginer ce que ce sera dans 6 mois, comme la version francophone sera en ligne� ! Il ne leur manque que la structure adaptée au monde professionnel.

Il ne faut donc pas négliger les moyens nouveaux de communication et y parler de son projet,� de sa société et de ses produits / solutions. Aller � des conférences, discuter sur des Blogs, créer le sien et développer au minimum un flux RSS pour diffuser des actualités sur ce que vous faites. En bref, faire parler de vous !

Jacques FROISSANT - Matinales de Paris Technopole

Jacques FROISSANT et Isabelle NOIR - Matinales de Paris Technopole

Enfin, pour ceux qui souhaitent recruter un étranger, il existe un certain nombre de lois � connaître. Jacques a dit … « Elle ne sont pas compliquées mais elles le sont toujours trop quand on ne les connaît pas… ! » Il faut donc se renseigner très en amont et préparer le terrain pour ne pas être pris de court…

Matinales de Paris Technopole

Il y avait aussi David Guillocheau, de Jobmeeters. L’idée est simple : La cooptation est bien souvent un moyen plus rapide pour recruter un bon candidat. Ce site est dédié � ce principe et il permet � tout un chacun de s’inscrire afin de mettre en relation un candidat potentiel pour une offre d’emploi, parmi notre entourage, en échange de prime… Simple mais concret,� rapide et motivant.

La matinée fut trop courte car j’aurais aimer pouvoir échanger avec les présents dans la salle mais bon, une session bien chargée et très instructive…

Start-up : tirez profit du recrutement 2.0

Prochaine Matinale de Paris Technopole� :

Start-up� : tirez profit du recrutement 2.0

La prochaine Matinale de Paris Technopole, organisée par Paris Développement le mardi 27 novembre� 2007 au Palais Brongniart de 8h15 � 10h, abordera les thèmes suivants� :

Si en 2006, les usages web 2.0 ont explosé auprès du grand public comme en témoignent les succès de YouTube, MySpace, Skype………. en 2007, les entreprises transposent l’usage de ces nouveaux outils au sein de leur organisation notamment pour le recrutement.

� Déposer son annonce sur un jobboard ne suffit plus, le recrutement devient social et communautaire et la guerre des talents passe par de nouveaux réseaux, espaces et de nouvelles méthodes.

� Trois experts du domaine et une start-up vous apportent les solutions et leur expérience pour recruter autrement et plus efficacement et vous éclairent sur :

La boîte � outils et le savoir-faire du recruteur innovant (règles du e-recrutement, outils, dernières tendances).

Et sur les deux outils 2.0 : la cooptation et les réseaux sociaux.

Pour tout renseignement complémentaire� : Tél. 01 55 50 04 04

E-mail� : sophie.laroche@matinales-paris.com

 

http://www.parisdeveloppement.com