Pour que les petites entreprises ne fassent plus faillite à cause des grosses qui ne les paient pas dans les temps…

Comme vous le savez, chaque année, c’est l’hécatombe ! Beaucoup d’entreprises meurent, du fait des retards de paiement de leurs donneurs d’ordres. Malgré les lois, trop rarement appliquées, la réalité est toute autre. Le constat est sans appel : les petites entreprises sont les banques des plus grosses…

L’hiver dernier, le journal Les Echos publiait un article intitulé « Délais de paiement : Bercy épingle cinq mauvais payeurs« . Dans cet article, nous apprenions que des entreprises étaient rappelées à l’ordre, au travers d’une amende… Il paraîtrait même que l’Etat prévoirait prochainement un durcissement de cette amende pour la passer à 2m€ par infraction !

C’est bien gentil, mais ce n’est pas ça qui sauvera les petites boites qui n’auront pas été payées. L’Etat va engranger de l’argent facile, mais qui ne servira pas la bonne cause.

A ceux qui me lisent et qui ont une quelconque influence, l’idée que je propose :

Plutôt que de payer une amende à l’Etat, cet argent devrait aller dans une caisse spéciale, administrée par la Chambre du Commerce, et qui servirait à payer la facture impayée de l’entreprise potentiellement défaillante, avant qu’elle ne le soit ! Ce serait une sorte de Factor, mais pour lequel il ne serait pas nécessaire de montrer patte blanche…
Chaque entreprise qui serait alors dans une telle situation (avec preuve à l’appui) pour laquelle son client serait en retard, n’aurait alors qu’à demander cette somme à cet organisme, qui se chargera ensuite de :

  1. Récupérer l’argent avancé (en quelques sortes, elle rachète la facture)
  2. Mettre une amende de 2m€, comme le dit la loi… 🙂

C’est simple, non ?

Fleur Pellerin propose de créer des quartiers numériques pour le développement des start-up françaises.

Une Silicon Valley à la Française va-t-elle voir le jour sous l’impulsion de la Ministre de l’Economie Numérique Fleur Pellerin ? Après l’annonce du lancement d’un plan Big Data le 3 juillet dernier lors de l’Assemblée Générale de l’AFDEL, c’est aujourd’hui la création de véritables « quartiers numériques » qui est sur le point de voir le jour. Serious Factory et moi-même, Willliam Pérès, déjà présents à l’AFDEL, comptent bien profiter de ses opportunités afin de développer notre activité dans la 3D et la gamification.

WILLIAM PERES ET FLEUR PELLERIN A L'AFDEL

Un projet ambitieux avec des moyens à la hauteur des enjeux du numérique

Une Silicon Valley à la française : un rêve en devenir ? C’est ce qu’espère la Ministre de l’Economie Numérique, Fleur Pellerin, en proposant un nouveau projet de dynamisation de l’industrie technologique et numérique. Celui-ci consiste à augmenter la visibilité et apporter une stabilité aux starts-up, PME et groupes français spécialisés dans les nouvelles technologies et l’innovation. Ainsi, le rapport propose huit recommandations afin d’atteindre cet objectif :

  • Mettre en réseau des « Quartiers numériques » d’excellence sur le territoire
  • Reconnaître Paris comme métropole numérique et vitrine internationale du numérique made in France
  • Déployer l’Ultra Haut Débit fixe et mobile dans les « Quartiers numériques »
  • Promouvoir une France créative, entrepreneuriale et innovante, incarnée par les « Tech Champions »
  • Déployer une identité unique pour accroître la visibilité internationale des « Quartiers numériques »
  • Mettre l’initiative française en réseau avec plusieurs capitales numériques
  • Déployer un dispositif fiscal attractif pour amplifier l’investissement des business angels dans les entreprises en amorçage
  • Mettre en œuvre une gouvernance et un calendrier ambitieux

Serious Factory poursuit son développement dans la 3D et la gamification

Déjà à l’AFDEL le 3 juillet dernier, j’avais pu exposer à la Ministre Fleur Pellerin les innovations de Serious Factory en matière de 3D et de solutions de gamification. Grâce à son savoir-faire technologique, Serious Factory, le spécialiste de la 3D, a su convaincre de nouveaux clients pour les accompagner dans leur développement économique. Ainsi, nous proposons dorénavant la création de Serious Games sur mesure. L’entreprise a en effet saisit les opportunités de son marché pour créer de nouveaux outils de communication basés sur la gamification. Serious Game et advergame font en effet partie des nouveaux média les plus utilisés par les entreprises. En raison de la surexposition des consommateurs aux messages publicitaires et commerciaux (plus de 2000 par jour), la communication par le jeu apparaît comme une alternative gagnante afin de mieux faire passer son message.

Affaire à suivre !

Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de l’article sur le site du Nouvel Observateur (02/08/2013)

Cliquez ici pour retrouver l’ensemble du projet sur la création des « quartiers numériques »

Smartphones et vacances – JT 20H France 2

Souvenez-vous il y a un peu plus d’un an, je donnais mon avis, à Chef d’Entreprise Magazine, sur l’organisation des congés d’été au sein de ma société Serious Factory. Un sujet qui impacte toutes les sociétés et encore plus les PME.

Vendredi dernier, France 2, nous a interrogé sur les smartphones et les vacances : l’entreprise dérange-t-elle les salariés durant leurs congés, pour des urgences… l’utilisation massive des smartphones professionnels a-t-elle une conséquence sur la vie privée des salariés?

Réponse en image…(Sujet aux minutes : 21’35 » à 24’10 »)

Interview Serious Factory Journal Télévisé 20H France 2 - 20/07/12

Publicités Sécurité Routière : y’en a ras-le-bol !

Cette pub passe depuis décembre 2009 et indépendamment du fait qu’elle soit bien réalisée et sensibilise les gens à ne pas laisser un ami prendre le volant bourré, je trouve inacceptable de la passer à des heures ou des enfants en bas âge regardent la télé !

Il n’y a aucune prévention, pas un sigle « interdit au moins de 10 ans » (alors qu’il y a une campagne TV dans la même coupure pub, pour sensibiliser les parents à ne pas les laisser regarder des images qui peuvent heurter leur sensibilité d’ailleurs…).

Ma fille de 3 ans a sursauté lorqu’au début de ce spot, elle voit cet homme allongé et défiguré ! Nous sommes obligés de sauter sur la télécommande pour changer de chaine. Elle en a même fait un cauchemard. C’est une honte !

Quand allez-vous cesser ce mode de communication ? ça fait des années que vous tenter ça et ça ne fonctionne pas !!!

En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) de lIME

En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) à l’Institut du Mentorat Entrepreneurial, dans les magnifiques locaux de la CCIP…

C’est une belle soirée lors de laquelle j’ai eu l’occasion de monter sur scène pour témoigner avec mon mentor Patrick Bensabat, Fondateur et Président de Business & Decision, de l’utilité de cet institut.

J’ai ainsi pu expliquer comment je travaille avec Patrick, ce qu’il pouvait m’apporter au quotidien, etc.

Cette initiative, lancée par la CCIP est un formidable moyen de développer la compétitivité des entreprises françaises, en apprennant des erreurs des autres, et en évitant la plupart des potentielles erreurs futures !

Ceci est finalement très proche de la philosophie de Futurise-moi…

La suppression de l’ISF et du bouclier fiscal confirmée

Nikel ! Nous y sommes. La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a confirmé hier sur LCI la suppression à venir « de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et du bouclier fiscal », annoncée implicitement la veille par Nicolas Sarkozy.

Enfin quelqu’un a compris qu’il était plus normal de payer des impôts sur de l’argent mobile que sur le pratrimoine dormant. les riches propriétaires de l’île d’Oléron doivent être soulagés…

Bon, en y réfléchissant un peu plus, voici me prévisions pour les années à venir :

  • Les multi-propriétaires sachant que désormais tous les biens déjà remboursés ne seront plus taxés, seront tenté de les conserver. Peut-être même sans les louer… ce sera leur trésor de guerre, leur future retraite… 🙂
  • Du coup, il y aura plus de demande que d’offres sur le marché de l’immobilier.
  • Donc les prix de l’immobilier vont grimper, ce qui confortera les non vendeurs à attendre pour vendre…
  • Paris deviendra en 3 ans aussi cher que Londres ou Singapour.

Conclusion : il faut acheter maintenant, et le plus gros possible, sa résidence principale pour ceux qui ne l’ont pas encore fait car dans 3 ans, c’est 25% de plus-value non taxée… !

Us et coutumes au Japon

En déplacement au Japon, j’ai pu noté quelques point de la vie quotidienne qui diffèrent de la nôtre.

Voici quelques exemples :

1. Nourriture

  • Au petit-déjeuner les Japonais sont soupe miso avec un bol de riz et du poisson grillé, plutôt que café, tartine de pain avec beurre et confiture.
  • Pour ceux qui se laisse tenter par du pain confiture, ils mettent plutôt la confiture au-dessus du pain que dans le pain sur la mie…
  • Nous on a la moutarde, eux ils ont le Wasabi mais il y a un autre condiment qu’on appelle « Nato ». C’est un mélange de pois fermentés, écrasé en purée et assaisonné avec divers ingrédients dont je n’ai pas la recette. C’est assez gluant et pas forcément agréable quand on ne connaît pas. Mais bon, quand on a faim… 🙂
  • Au Japon, le riz est plus répandu que le pain. On peut même trouver le Mac Kimshi avec des galettes de riz à la place du pain. Autre type de hamburger : le Mac Tofu…

2. Question d’éducation…

  • Sur le quai du Metro, ils font la queue en file indienne à l’emplacement des portes de la rame, alors que nous, on pousse tout le monde pour griller le maximum de places…
  • On savait que les Japonais mettait souvent un masque de papier sur la bouche. Tout le monde croyait que c’était pour se protéger des microbes des autres. Au contraire, c’est en fait pour ne pas contaminer les autres quand ils sont malades! A quand ces habitudes en France?…

  • Ils sont très serviable. Une fois, j’ai demandé mon chemin à l’accueil d’un hôtel. En plus de passer du temps à chercher mon adresse sur un plan, la personne m’a accompagné jusqu’à destination, dans le froid et sous la neige (près de 500 mètres).
  • Le Japonais dit rarement non ou qu’il n’a pas compris. C’est donc difficile de savoir ce qu’il pense. La reformulation et le questionnement est donc préconisé voire obligatoire, surtout lors d’une négo.
  • Pour un rendez-vous, le retard est très mal vu. Mais arrivé trop tôt aussi. Idéalement, il faut venir dans les 5 minutes précédent l’heure précise.
  • Il est apprécié de quitter quelqu’un en ne lui tournant pas le dos.
  • Ils ne sont pas habitués à la galanterie « à la Française ». Dans l’ascenseur par exemple, il est donc rare qu’une femme vous passe devant pour sortir. Ne vous formalisez-donc pas si elle ne bouge pas et attend que vous sortiez…

3. Vie pratique

  • On sait qu’ils roulent à gauche en voiture, ce qui est vraiment difficile à maîtriser pour un français. Mais ce que l’on sait moins, c’est que tout fonctionne comme ça. Ils marchent à gauche sur les trottoirs, quand on traverser la route « à la française », on a vite fait de se faire renverser car les voitures arrivent toujours du mauvais côté…
  • Les supermarchés et supérettes sont ouverts 24h/24. Les magasins sont tous ouverts tous les jours.
  • Leur plan de métro est très bien fait. En plus du nom, chaque station est numérotée sur la ligne correspondante. Du coup, on sait facilement partir dans le bon sens.
  • Les métros sont très réguliers et toujours à l’heure. C’est peu être pour ça qu’ils ne se poussent pas pour entrer. Ils savent qu’au pire, un autre arrivera dans 3 minutes.
  • Trouver une adresse est un casse tête chinois… Aucun numéro se suit. Même les taxi ont du mal à se diriger. Quand on a un rendez-vous d’affaire, mieux vaut partir à point… Et c’est sans compter qu’à une même adresse, c’est comme partout ailleurs, il y a plusieurs entreprises dans l’immeuble. Sauf que quand on ne lis pas le Japonais, c’est impossible de trouver.
  • Le recours à un interprète est souvent nécessaire. Si vous n’en connaissez pas, contactez-moi. Je vous en proposerai quelques uns.
  • Quand il neige à Tokyo, c’est comme à Paris. Tout s’arrête. Ils n’ont pas l’habitude et ne sont jamais prêts… comme nous…
  • La cigarette n’est pas interdite dans les lieux publiques. Ils sont dans la même situation que la nôtre avant l’interdiction avec des zones fumeurs et non fumeurs. Maintenant qu’on est habitués à ça en France, c’est très difficile de revivre cette situation (dans les restaurants par exemple). Le pire est tout de même dans les discothèques. Je ne me souvenais de la gêne de ne pas pouvoir respirer correctement. C’est dingue ! D’autant que ce sont de gros fumeurs… Dehors, il y a cependant des fumoirs.

  • Quand les carrefours sont trop grands, il n’hésitent pas à mettre des passages piétons dans la diagonale. Pas bête…

4. Ils sont comme ça…

  • Les femmes portent leurs chaussures à talons comme des tongs. Elles ne sont pas ajustées à leurs pieds mais il y a un espace de presque 1 cm derrière leur talon. Du coup, quand elles marchent, ça claque parterre…
  • Les Japonais sont les rois de la mode. Nettement plus fashion que les Frenchies ou les Italiens ! Si les françaises se baladaient dans Paris habillées comme les Japonaises, elles ne feraient pas 100m sans se faire accoster 10 fois… Le mot mini-jupe doit être d’origine Japonaise…
  • Certains Japonais sont tellement passionnés de mangas qu’ils s’habillent tous les jours comme ça…

  • Les Japonais ne parlent pas trop Anglais. Et quand on se parle, on se ne se comprend pas. On parle donc beaucoup avec les gestes.
  • Ils n’aiment pas trop serrer la main pour dire bonjour. Cependant, ils s’y sont fait pas mal avec le temps…
  • Pour se dire bonjour, on se penche avec un angle de 30° environ. Se pencher plus bas que l’autre signifie que l’on est plus respectueux que l’autre. Le Français dirait que ça signifie qu’on se sent inférieur à l’autre…
  • Quand on donne sa carte de visite, on le fait en tendant sa carte avec les deux mains, le texte orienté vers l’autre pour qu’il puisse lire votre nom et qui vous êtes. On ne lui donne pas sa carte avec une main, à l’envers et avec désinvolture, comme si c’était sans importance. Vous recevez la carte de l’autre de la même manière. Une fois nos cartes échangées, on se présente en disant « Bonjour, je m’appelle Prénom NOM. Je suis enchanté de vous rencontrer. » (en Japonais ou dans la langue qu’il comprend). Il dira la même chose.
  • Il ne faut jamais quitter un rendez-vous si quelqu’un s’est absenté (pour aller aux toilettes par exemple).
  • Le sexe n’est pas un tabou au Japon. Il n’est pas rare de voir des hommes qui lisent des BD de mangas hard dans le métro. Ça ne dérange personne.
  • Les étudiantes sont souvent en uniforme.
  • Quand un Japonais te dit « il va pleuvoir » ou « il va neiger », tu peux être certain que ce sera le cas.
  • Après le boulot, les Japonais vont souvent prendre un verre au bar du coin, avant de rentrer chez eux (souvent tard).
  • Dans les discothèques, il n’est pas rare de voir des hommes en costard cravate, avec leur attaché case à la main. Ils y vont directement après le boulot. Je ne souviens pas avoir vu ça en France.
  • Ils boivent pas mal d’alcool en soirée mais ne tiennent pas très bien. Du coup, ils sont très vite bourrés en sortant des bars ou des karaokés.
  • Le karaoké est un sport national. C’est un moment privilégié pour eux.
  • Les massages sont très appréciés. Alors profitez-en… C’est environ 3000 Yen les 30 minutes (25 euros). Parfois, on peut trouver des traitement pas les poissons. Ils viennent vous nettoyer la peau…

  • Ils bossent beaucoup. Du coup, ils sont souvent claqués et dorment dans le métro…
  • On les connait pour leur maîtrise de l’électronique. Mais ce n’est finalement pas étonnant. Dès tout petit ils sont passionnés. Lors d’un salon grand publique, j’ai vu un concours d’électronique. Des enfants avec leurs parents devaient assembler et souder des composants électronique sur une carte et construire un truc… J’ai même vu un tournois de robots sumotori…

Le sucre est partout… au cas vous ne saviez pas…

Voici un comparatif qui en aidera plus d’un…

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Le premier homme sur la Lune : la plus grande arnaque de tous les temps ?

Avec l’anniversaire du premier home sur la Lune, je vois de plus de témoignages et de vidéos démontrant que les Américains de la NASA auraient mis sur pieds une monumentale supercherie. En effet, il semblerait que la technologie et les compétences de l’époque n’auraient jamais permis de réaliser cet exploit !

Indépendamment du fait que je puisse comprendre qu’à l’époque, en pleine Guerre Froide, tous les coups étaient permis dans la course à l’Espace, je serais profondément choqué et déçu d’apprendre un jour que la NASA atteste les faits.

Cette réussite étant la base du succès des USA et de leur suprématie sur le monde, ce serait tout de même incroyable si c’était faux, non ?

Je vous propose de regarder les vidéos suivantes. Si après ça, vous êtes aussi dubitatif que moi, n’hésitez pas à commenter ce post…

Réussir votre entretien d’embauche…

Comme je n’ai pas eu beaucoup de réactions à mon post sur les 40 questions pièges d’un recruteur, voici des éléments de réponses…

Reprenons donc ces questions, une par une :

  • Parlez-moi de vous ?

Répondez brievement en distinguant votre vie familiale, votre formation, votre expérience professionnelle et ce que vous avez fait ces dernières années. Evitez tout ce qui ne concerne pas directement votre cas (étude des frères et soeurs…)

  • Quels sont vos points forts ?

Parlez de 2 ou 3 points utiles pour la fonction proposée. Attention, pour être crédible, il faut pouvoir prouver ce que vous avancez. Sinon, prenez le risque de passer pour un « baratineur ». Par exemple, si vous voulez montrer que vous êtes bon vendeur, expliquez-le avec des exemples chiffrés.

  • Comment me décrivez-vous votre personnalité ?

Mettez en avant les aspects équilibrés, adaptables et humains de votre personnalité. Rappelez vos traits dominants. Soyez vous-mêmes !

  • Quelle est votre situation familiale ?

Cette question peut être considérées comme embarrassante surtout si vous êtes une femme, ou si vous venez de vous séparer. Sachez que le contenu de votre réponse intéresse bien moins le recruteur, que la façon dont vous vous comportez. En effet, ce qu’il cherche, c’est à vous déstabiliser. A ce type de question, opposez le calme comme s’il s’agissait d’une provocation. Cela vous permettra de garder votre sang froid. Répondez posément.

  • Quels sont vos hobbies ?

Citez ceux qui montrent votre dynamisme. Evitez les énumérations excessives, votre interlocuteur ne pourra pas tout retenir.

  • Que lisez-vous ?

Sauf si vous ne lisez jamais, indiquez quelques revues et périodiques proches du secteur économique de l’entreprise qui vous reçoit et donnez un choix de livres de genres différents de qualité.

  • Pourquoi voulez-vous travailler dans notre entreprise ?

Si vous avez entendu dire qu’il y avait des avantages sociaux au sein de l’entreprise, surtout n’en parlez pas. Cela donnerait l’impression que vous cherchez à profiter de la société, sans vouloir lui apporter grand chose. Avant tout, présentez vos motivations par rapport au poste.

  • Qu’est-ce qui vous attire chez nous ?

Montrez que vous avez reccueilli des informations sur le projet et le type de management de l’entreprise et que vous adhérez à ses choix. Soyez motivé et enthousiaste !

  • Pour quel type de postes êtes-vous fait ?

Répondez en fonction de votre objectif et du poste proposé. Soyez vous-même, ne composez pas un personnage que vous n’êtes pas, mais essayez de vous adapter aux attentes de votre interlocuteur.

  • Qu’est-ce qui vous intéresse le plus et le moins dans le poste proposé ?

Donnez trois ou quatres facteurs qui vous motivent particulièrement et limitez les éléments qui ne vous passionnnent pas. Par exemple, si vous postulez pour un emploi d’ingénieur en bureau d’études, vous pouvez dire que c’est un métier qui met en exergue l’aspect techinique de la fonction mais qui demande beaucoup de travail sur ordinateur.

  • Donnez-moi votre définition du poste ?

Distinguées les activités qui le composent, les fonctions qui les animent et la mission qui est d’atteindre un objectif.

  • Que souhaitez-vous trouver dans ce poste que vous n’aviez pas avant ?

Répondez que vous recherchez plus de responsabilités, d’autonomie, avec des objectifs mieux définis et plus ambitieux. Mais ne vous montrez pas amer en évoquant votre dernier poste.

  • Quelle est votre stratégie pour développer le poste ?

Montrez que vous êtes ambitieux, mais aussi que vous êtes patient. Expliquez que votre premier objectif est de réussir la mission qui vous est confiée et de participer au déveppement du service.

  • Que pouvez-vous nous apporter ?

Rapportez-vous au poste présenté par votre interlocuteur et indiquez vos expériences  réussies semblables à celles qui vous seront confiées dans la nouvelle entreprise. Par exemple, si vous vous présentez pour un poste d’ingénieur commercial et que vous avez pu montrer vos capacités dans ce domaine, expliquez-le.

  • Quelles sont vos prétentions ?

Rappelez les différentes composantes d’une rémunération, montrez que vous êtes respectueux de la grille de rémunération de chaque entreprise et qu’en conséquence, vous préférez obtenir plus d’informations sur le sujet avant de faire une proposition. Avancez avec prudence mais ne vous bradez pas.

  • Quelle rémunération correspondrait selon vous au poste qui vous est proposé ?

Demandez quelle est la fourchette dans des postes similaires de la société. Si vous n’avez pas de réponse, donnez une fourchette sous réserve d’en savoir davantage sur la nature et les responsabilités du poste qui vous est proposé.

  • Pourquoi voulez-vous changer d’entreprise ?

Plutôt que de parler négativement de votre ancienne entreprise, dites que vous recherchez un « plus », que c’est un soucis d’évolution professionnelle qui vous motive.

  • Avez-vous d’autres propositions en cours ?

Dites que vous êtes sur d’autres pistes intéressantes mais que le poste proposé correspond tout à fait à ce que vous recherchez. Précisez que vous souhaitez être fixé rapidement pour être libre vis-à-vis des autres contacts.

  • Que pensez-vous de votre dernier patron ?

Attention, cette question peut être un piège. Même si vous êtes parti en mauvais termes avec votre ancien patron, essayez de tirer un bilan positif de votre dernière expérience.

  • Que retenez-vous de votre dernière société ?

Même si vous êtes parti avec des différends avec votre dernier employeur, tirez un bilan positif. Expliquez ce que vous y avez appris et réalisé. Présentez les dossiers que vous avez traités qui vous ont permis d’affirmer votre personnalité et développer votre potentiel. Soyez clair et synthétique.

  • Quelle était votre dernière responsabilité ?

Donnez des chiffres, des effectifs, un budget, le cas échéant, les variations obtenues par votre gestion. Dans tous les cas, présentez des éléments concrets.

  • Avez-vous effectué des voyages à l’étranger ?

Evitez de répondre que vos voyages à l’étranger vous ont permis de vous familiariser avec des modes de vie et des paysages différents. Cette réponse est banale. En effet, 90% des candidats répondent à peu près la même chose… Faites une réponse plus personnelle. Si vous n’avez rien à dire, ne parlez pas de vos voyages.

  • Savez-vous diriger une équipe ?

Attention, c’est une question piège ! Si vous devez avoir un poste d’encadrement, parlez de vos expériences réussies, de votre engagement personnel, de votre souplesse et de votre capacité à mobiliser vos collaborateurs pour atteindre un objectif.

  • Si vous deviez recruter vos collaborateurs, que rechercheriez-vous en eux ?

Vous pouvez répondre qu’après avoir vérifié leurs compétences techniques, vous rechercheriez leur capacité d’initiative, d’adaptabilité et leur sens de l’équipe.

  • Comment voyez-vous l’évolution de votre profession ?

Montrez que vous y avez réfléchi et que vous croyez en son avenir, ses marchés, sa mutation et ses projets. Vous pouvez avancer quelques idées personnelles récents de la profession (ouverture sur l’Europe…). Quelle que soit la question posée, prenez toujours votre temps pour répondre.

  • Quels seraient le poste et la société de votre choix ?

Indiquez en quoi le poste proposé et la société qui vous a convoqué répondent parfaitement à vos souhaits. Vous pouvez par exemple parler du produit, dire pourquoi il vous intéresse.

  • Continuez-vous à vous former ?

Si vous ne suivez pas de cours ou de stage, dites que vous lisez les publications professionnelles régulièrement pour vous tenir à jour ou indiquez qu’il vous serait facile de reprendre une formation.

  • Quels ont été vos échecs ?

Ne soyez pas prétentieux. Savoir parler de ses échecs est un point positif. Montrez que vous avez su les analyser pour repartir du bon pied.

  • Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés dans vos missions ?

Indiquez une difficulté objective inhérente à la nature de votre mission et expliquez comment vous l’avez surmontée.

  • Pourquoi avez-vous dû chercher aussi longtemps ?

Cette question peut vous être posée si vous êtes chercheur d’emploi depuis plusieurs mois. Ne vous laissez pas désarçonner. Chacun sait aujourd’hui que les recherches peuvent être longues. Répondez que vous avez commencé votre recherche activement dès que vous avez analysé le marché, ses besoins. Profites-en pour mentionner si vous avez suivi un stage pour vous perfectionner par rapport à votre projet professionnel. Vous pouvez ajouter qu’aujourd’hui, le délai minimum pour trouver un emploi est de X mois.

  • Quels sont vos sentiments actuels sur votre évolution personnelle ?

Le recruteur cherche à évaluer la qualité de l’expérience que vous avez acquise. Soyez positif et essayez de donner l’impression que vous avez déjà donner dans le passé le meilleur de vous-même. Vous pouvez dire que chaque jour qui passe est pour vous l’occasion de donner le meilleur de vous-même et que l’entreprise concernée vous semble offrir un environnement dans lequel vous serez à l’aise.

  • Quel intérêt ai-je à vous embaucher ?

C’est une question piège car elle est déroutante. Evitez de répondre : « Vous n’avez pas de meilleur candidat à ce poste ». Le mieux est de donner une réponse courte et précise. Remémorez-vous la description du poste faite par l’interviewer et faites correspondre point par point vos compétences. Vous pouvez répondre pour conclure : « Je pense remplir pleinement toutes les conditions. Je pense être un bon candidat pour ce poste ».

  • Combien d’heures de travail pensez-vous que ce poste demande ?

Soyez prudent ! Si vous annoncez 60 heures, vous risquez de devoir les faire pour tenir parole. Si vous annoncez 39 heures, le recruteur risque de penser que vous travaillez comme un fonctionnaire. Vous pouvez donner une échelle de 40 à 50 heures. Au-delà, vous pouvez redéfinir le poste.

  • Combien de temps comptez-vous travailler pour l’entreprise ?

C’est une question délicate. Vous pouvez dire que vous cherchez la stabilité et que vous êtes prêt à progresser. Si ces critères sont respectés, vous ne voyez aucune raison d’aller voir ailleurs.

  • Retourneriez-vous chez votre ancien employeur ?

Dites que vous en avez retiré une expérience riche, mais que vous souhaitez faire évoluer votre carrière. Expliquez votre démarche de façon très positive.

  • Etes-vous prêt(e) à déménager ?

Cette question sert souvent de test au recruteur. Cela lui permet de connaître votre motivation. Vous pouvez répondre que vous déménagerez s’il existe une réelle opportunité pour votre carrière.

  • Avez-vous déjà fait ce type de travail ?

Evitez de répondre non car vous perdriez l’attention du recruteur. Répondez donc positivement puis enchaînez sur les qualités qui sont nécessaires pour accomplir ce travail et montrez que ce sont celles dont vous avez pu faire preuve dans votre emploi précédent.

  • Ne pensez-vous pas avoir trop d’expérience pour ce poste ?

Rappelez que, souvent, les entreprises se plaignent du manque d’expérience de certains de leurs collaborateurs. Ajoutez que vous pourrez être opérationnel plus vite et que votre expérience profitera aussi à ceux qui travailleront avec vous.

  • Préférez-vous travailler seul(e) ou en groupe ?

Dites que l’isolement vous convient pour réfléchir, résoudre un problème, faire certains choix, mais que travailler en équipe est nécessaire en revanche, pour analyser des résultats, pour évaluer des projets.

  • Avez-vous quelque chose à ajouter (à la fin de cet entretien) ?

Evitez de répondre non sans aller plus loin. Cela montrerait votre manque de répartie. Vous n’aurez pas profité  de l’occasion qui vous était offerte de communiquer des informations, en demander de nouvelles sur le poste et enfin, de conclure en beauté.