Archives pour la catégorie Société

Publicités Sécurité Routière : y’en a ras-le-bol !

Cette pub passe depuis décembre 2009 et indépendamment du fait qu’elle soit bien réalisée et sensibilise les gens à ne pas laisser un ami prendre le volant bourré, je trouve inacceptable de la passer à des heures ou des enfants en bas âge regardent la télé !

Il n’y a aucune prévention, pas un sigle « interdit au moins de 10 ans » (alors qu’il y a une campagne TV dans la même coupure pub, pour sensibiliser les parents à ne pas les laisser regarder des images qui peuvent heurter leur sensibilité d’ailleurs…).

Ma fille de 3 ans a sursauté lorqu’au début de ce spot, elle voit cet homme allongé et défiguré ! Nous sommes obligés de sauter sur la télécommande pour changer de chaine. Elle en a même fait un cauchemard. C’est une honte !

Quand allez-vous cesser ce mode de communication ? ça fait des années que vous tenter ça et ça ne fonctionne pas !!!

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En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) de lIME

En direct de l’inauguration de la promo 4 (la mienne) à l’Institut du Mentorat Entrepreneurial, dans les magnifiques locaux de la CCIP…

C’est une belle soirée lors de laquelle j’ai eu l’occasion de monter sur scène pour témoigner avec mon mentor Patrick Bensabat, Fondateur et Président de Business & Decision, de l’utilité de cet institut.

J’ai ainsi pu expliquer comment je travaille avec Patrick, ce qu’il pouvait m’apporter au quotidien, etc.

Cette initiative, lancée par la CCIP est un formidable moyen de développer la compétitivité des entreprises françaises, en apprennant des erreurs des autres, et en évitant la plupart des potentielles erreurs futures !

Ceci est finalement très proche de la philosophie de Futurise-moi…

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La suppression de l’ISF et du bouclier fiscal confirmée

Nikel ! Nous y sommes. La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a confirmé hier sur LCI la suppression à venir « de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et du bouclier fiscal », annoncée implicitement la veille par Nicolas Sarkozy.

Enfin quelqu’un a compris qu’il était plus normal de payer des impôts sur de l’argent mobile que sur le pratrimoine dormant. les riches propriétaires de l’île d’Oléron doivent être soulagés…

Bon, en y réfléchissant un peu plus, voici me prévisions pour les années à venir :

  • Les multi-propriétaires sachant que désormais tous les biens déjà remboursés ne seront plus taxés, seront tenté de les conserver. Peut-être même sans les louer… ce sera leur trésor de guerre, leur future retraite… :)
  • Du coup, il y aura plus de demande que d’offres sur le marché de l’immobilier.
  • Donc les prix de l’immobilier vont grimper, ce qui confortera les non vendeurs à attendre pour vendre…
  • Paris deviendra en 3 ans aussi cher que Londres ou Singapour.

Conclusion : il faut acheter maintenant, et le plus gros possible, sa résidence principale pour ceux qui ne l’ont pas encore fait car dans 3 ans, c’est 25% de plus-value non taxée… !

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Us et coutumes au Japon

En déplacement au Japon, j’ai pu noté quelques point de la vie quotidienne qui diffèrent de la nôtre.

Voici quelques exemples :

1. Nourriture

  • Au petit-déjeuner les Japonais sont soupe miso avec un bol de riz et du poisson grillé, plutôt que café, tartine de pain avec beurre et confiture.
  • Pour ceux qui se laisse tenter par du pain confiture, ils mettent plutôt la confiture au-dessus du pain que dans le pain sur la mie…
  • Nous on a la moutarde, eux ils ont le Wasabi mais il y a un autre condiment qu’on appelle « Nato ». C’est un mélange de pois fermentés, écrasé en purée et assaisonné avec divers ingrédients dont je n’ai pas la recette. C’est assez gluant et pas forcément agréable quand on ne connaît pas. Mais bon, quand on a faim… :)
  • Au Japon, le riz est plus répandu que le pain. On peut même trouver le Mac Kimshi avec des galettes de riz à la place du pain. Autre type de hamburger : le Mac Tofu…

2. Question d’éducation…

  • Sur le quai du Metro, ils font la queue en file indienne à l’emplacement des portes de la rame, alors que nous, on pousse tout le monde pour griller le maximum de places…
  • On savait que les Japonais mettait souvent un masque de papier sur la bouche. Tout le monde croyait que c’était pour se protéger des microbes des autres. Au contraire, c’est en fait pour ne pas contaminer les autres quand ils sont malades! A quand ces habitudes en France?…

  • Ils sont très serviable. Une fois, j’ai demandé mon chemin à l’accueil d’un hôtel. En plus de passer du temps à chercher mon adresse sur un plan, la personne m’a accompagné jusqu’à destination, dans le froid et sous la neige (près de 500 mètres).
  • Le Japonais dit rarement non ou qu’il n’a pas compris. C’est donc difficile de savoir ce qu’il pense. La reformulation et le questionnement est donc préconisé voire obligatoire, surtout lors d’une négo.
  • Pour un rendez-vous, le retard est très mal vu. Mais arrivé trop tôt aussi. Idéalement, il faut venir dans les 5 minutes précédent l’heure précise.
  • Il est apprécié de quitter quelqu’un en ne lui tournant pas le dos.
  • Ils ne sont pas habitués à la galanterie « à la Française ». Dans l’ascenseur par exemple, il est donc rare qu’une femme vous passe devant pour sortir. Ne vous formalisez-donc pas si elle ne bouge pas et attend que vous sortiez…

3. Vie pratique

  • On sait qu’ils roulent à gauche en voiture, ce qui est vraiment difficile à maîtriser pour un français. Mais ce que l’on sait moins, c’est que tout fonctionne comme ça. Ils marchent à gauche sur les trottoirs, quand on traverser la route « à la française », on a vite fait de se faire renverser car les voitures arrivent toujours du mauvais côté…
  • Les supermarchés et supérettes sont ouverts 24h/24. Les magasins sont tous ouverts tous les jours.
  • Leur plan de métro est très bien fait. En plus du nom, chaque station est numérotée sur la ligne correspondante. Du coup, on sait facilement partir dans le bon sens.
  • Les métros sont très réguliers et toujours à l’heure. C’est peu être pour ça qu’ils ne se poussent pas pour entrer. Ils savent qu’au pire, un autre arrivera dans 3 minutes.
  • Trouver une adresse est un casse tête chinois… Aucun numéro se suit. Même les taxi ont du mal à se diriger. Quand on a un rendez-vous d’affaire, mieux vaut partir à point… Et c’est sans compter qu’à une même adresse, c’est comme partout ailleurs, il y a plusieurs entreprises dans l’immeuble. Sauf que quand on ne lis pas le Japonais, c’est impossible de trouver.
  • Le recours à un interprète est souvent nécessaire. Si vous n’en connaissez pas, contactez-moi. Je vous en proposerai quelques uns.
  • Quand il neige à Tokyo, c’est comme à Paris. Tout s’arrête. Ils n’ont pas l’habitude et ne sont jamais prêts… comme nous…
  • La cigarette n’est pas interdite dans les lieux publiques. Ils sont dans la même situation que la nôtre avant l’interdiction avec des zones fumeurs et non fumeurs. Maintenant qu’on est habitués à ça en France, c’est très difficile de revivre cette situation (dans les restaurants par exemple). Le pire est tout de même dans les discothèques. Je ne me souvenais de la gêne de ne pas pouvoir respirer correctement. C’est dingue ! D’autant que ce sont de gros fumeurs… Dehors, il y a cependant des fumoirs.

  • Quand les carrefours sont trop grands, il n’hésitent pas à mettre des passages piétons dans la diagonale. Pas bête…

4. Ils sont comme ça…

  • Les femmes portent leurs chaussures à talons comme des tongs. Elles ne sont pas ajustées à leurs pieds mais il y a un espace de presque 1 cm derrière leur talon. Du coup, quand elles marchent, ça claque parterre…
  • Les Japonais sont les rois de la mode. Nettement plus fashion que les Frenchies ou les Italiens ! Si les françaises se baladaient dans Paris habillées comme les Japonaises, elles ne feraient pas 100m sans se faire accoster 10 fois… Le mot mini-jupe doit être d’origine Japonaise…
  • Certains Japonais sont tellement passionnés de mangas qu’ils s’habillent tous les jours comme ça…

  • Les Japonais ne parlent pas trop Anglais. Et quand on se parle, on se ne se comprend pas. On parle donc beaucoup avec les gestes.
  • Ils n’aiment pas trop serrer la main pour dire bonjour. Cependant, ils s’y sont fait pas mal avec le temps…
  • Pour se dire bonjour, on se penche avec un angle de 30° environ. Se pencher plus bas que l’autre signifie que l’on est plus respectueux que l’autre. Le Français dirait que ça signifie qu’on se sent inférieur à l’autre…
  • Quand on donne sa carte de visite, on le fait en tendant sa carte avec les deux mains, le texte orienté vers l’autre pour qu’il puisse lire votre nom et qui vous êtes. On ne lui donne pas sa carte avec une main, à l’envers et avec désinvolture, comme si c’était sans importance. Vous recevez la carte de l’autre de la même manière. Une fois nos cartes échangées, on se présente en disant « Bonjour, je m’appelle Prénom NOM. Je suis enchanté de vous rencontrer. » (en Japonais ou dans la langue qu’il comprend). Il dira la même chose.
  • Il ne faut jamais quitter un rendez-vous si quelqu’un s’est absenté (pour aller aux toilettes par exemple).
  • Le sexe n’est pas un tabou au Japon. Il n’est pas rare de voir des hommes qui lisent des BD de mangas hard dans le métro. Ça ne dérange personne.
  • Les étudiantes sont souvent en uniforme.
  • Quand un Japonais te dit « il va pleuvoir » ou « il va neiger », tu peux être certain que ce sera le cas.
  • Après le boulot, les Japonais vont souvent prendre un verre au bar du coin, avant de rentrer chez eux (souvent tard).
  • Dans les discothèques, il n’est pas rare de voir des hommes en costard cravate, avec leur attaché case à la main. Ils y vont directement après le boulot. Je ne souviens pas avoir vu ça en France.
  • Ils boivent pas mal d’alcool en soirée mais ne tiennent pas très bien. Du coup, ils sont très vite bourrés en sortant des bars ou des karaokés.
  • Le karaoké est un sport national. C’est un moment privilégié pour eux.
  • Les massages sont très appréciés. Alors profitez-en… C’est environ 3000 Yen les 30 minutes (25 euros). Parfois, on peut trouver des traitement pas les poissons. Ils viennent vous nettoyer la peau…

  • Ils bossent beaucoup. Du coup, ils sont souvent claqués et dorment dans le métro…
  • On les connait pour leur maîtrise de l’électronique. Mais ce n’est finalement pas étonnant. Dès tout petit ils sont passionnés. Lors d’un salon grand publique, j’ai vu un concours d’électronique. Des enfants avec leurs parents devaient assembler et souder des composants électronique sur une carte et construire un truc… J’ai même vu un tournois de robots sumotori…

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Le sucre est partout… au cas vous ne saviez pas…

Voici un comparatif qui en aidera plus d’un…

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Le premier homme sur la Lune : la plus grande arnaque de tous les temps ?

Avec l’anniversaire du premier home sur la Lune, je vois de plus de témoignages et de vidéos démontrant que les Américains de la NASA auraient mis sur pieds une monumentale supercherie. En effet, il semblerait que la technologie et les compétences de l’époque n’auraient jamais permis de réaliser cet exploit !

Indépendamment du fait que je puisse comprendre qu’à l’époque, en pleine Guerre Froide, tous les coups étaient permis dans la course à l’Espace, je serais profondément choqué et déçu d’apprendre un jour que la NASA atteste les faits.

Cette réussite étant la base du succès des USA et de leur suprématie sur le monde, ce serait tout de même incroyable si c’était faux, non ?

Je vous propose de regarder les vidéos suivantes. Si après ça, vous êtes aussi dubitatif que moi, n’hésitez pas à commenter ce post…

Réussir votre entretien d’embauche…

Comme je n’ai pas eu beaucoup de réactions à mon post sur les 40 questions pièges d’un recruteur, voici des éléments de réponses…

Reprenons donc ces questions, une par une :

  • Parlez-moi de vous ?

Répondez brievement en distinguant votre vie familiale, votre formation, votre expérience professionnelle et ce que vous avez fait ces dernières années. Evitez tout ce qui ne concerne pas directement votre cas (étude des frères et soeurs…)

  • Quels sont vos points forts ?

Parlez de 2 ou 3 points utiles pour la fonction proposée. Attention, pour être crédible, il faut pouvoir prouver ce que vous avancez. Sinon, prenez le risque de passer pour un « baratineur ». Par exemple, si vous voulez montrer que vous êtes bon vendeur, expliquez-le avec des exemples chiffrés.

  • Comment me décrivez-vous votre personnalité ?

Mettez en avant les aspects équilibrés, adaptables et humains de votre personnalité. Rappelez vos traits dominants. Soyez vous-mêmes !

  • Quelle est votre situation familiale ?

Cette question peut être considérées comme embarrassante surtout si vous êtes une femme, ou si vous venez de vous séparer. Sachez que le contenu de votre réponse intéresse bien moins le recruteur, que la façon dont vous vous comportez. En effet, ce qu’il cherche, c’est à vous déstabiliser. A ce type de question, opposez le calme comme s’il s’agissait d’une provocation. Cela vous permettra de garder votre sang froid. Répondez posément.

  • Quels sont vos hobbies ?

Citez ceux qui montrent votre dynamisme. Evitez les énumérations excessives, votre interlocuteur ne pourra pas tout retenir.

  • Que lisez-vous ?

Sauf si vous ne lisez jamais, indiquez quelques revues et périodiques proches du secteur économique de l’entreprise qui vous reçoit et donnez un choix de livres de genres différents de qualité.

  • Pourquoi voulez-vous travailler dans notre entreprise ?

Si vous avez entendu dire qu’il y avait des avantages sociaux au sein de l’entreprise, surtout n’en parlez pas. Cela donnerait l’impression que vous cherchez à profiter de la société, sans vouloir lui apporter grand chose. Avant tout, présentez vos motivations par rapport au poste.

  • Qu’est-ce qui vous attire chez nous ?

Montrez que vous avez reccueilli des informations sur le projet et le type de management de l’entreprise et que vous adhérez à ses choix. Soyez motivé et enthousiaste !

  • Pour quel type de postes êtes-vous fait ?

Répondez en fonction de votre objectif et du poste proposé. Soyez vous-même, ne composez pas un personnage que vous n’êtes pas, mais essayez de vous adapter aux attentes de votre interlocuteur.

  • Qu’est-ce qui vous intéresse le plus et le moins dans le poste proposé ?

Donnez trois ou quatres facteurs qui vous motivent particulièrement et limitez les éléments qui ne vous passionnnent pas. Par exemple, si vous postulez pour un emploi d’ingénieur en bureau d’études, vous pouvez dire que c’est un métier qui met en exergue l’aspect techinique de la fonction mais qui demande beaucoup de travail sur ordinateur.

  • Donnez-moi votre définition du poste ?

Distinguées les activités qui le composent, les fonctions qui les animent et la mission qui est d’atteindre un objectif.

  • Que souhaitez-vous trouver dans ce poste que vous n’aviez pas avant ?

Répondez que vous recherchez plus de responsabilités, d’autonomie, avec des objectifs mieux définis et plus ambitieux. Mais ne vous montrez pas amer en évoquant votre dernier poste.

  • Quelle est votre stratégie pour développer le poste ?

Montrez que vous êtes ambitieux, mais aussi que vous êtes patient. Expliquez que votre premier objectif est de réussir la mission qui vous est confiée et de participer au déveppement du service.

  • Que pouvez-vous nous apporter ?

Rapportez-vous au poste présenté par votre interlocuteur et indiquez vos expériences  réussies semblables à celles qui vous seront confiées dans la nouvelle entreprise. Par exemple, si vous vous présentez pour un poste d’ingénieur commercial et que vous avez pu montrer vos capacités dans ce domaine, expliquez-le.

  • Quelles sont vos prétentions ?

Rappelez les différentes composantes d’une rémunération, montrez que vous êtes respectueux de la grille de rémunération de chaque entreprise et qu’en conséquence, vous préférez obtenir plus d’informations sur le sujet avant de faire une proposition. Avancez avec prudence mais ne vous bradez pas.

  • Quelle rémunération correspondrait selon vous au poste qui vous est proposé ?

Demandez quelle est la fourchette dans des postes similaires de la société. Si vous n’avez pas de réponse, donnez une fourchette sous réserve d’en savoir davantage sur la nature et les responsabilités du poste qui vous est proposé.

  • Pourquoi voulez-vous changer d’entreprise ?

Plutôt que de parler négativement de votre ancienne entreprise, dites que vous recherchez un « plus », que c’est un soucis d’évolution professionnelle qui vous motive.

  • Avez-vous d’autres propositions en cours ?

Dites que vous êtes sur d’autres pistes intéressantes mais que le poste proposé correspond tout à fait à ce que vous recherchez. Précisez que vous souhaitez être fixé rapidement pour être libre vis-à-vis des autres contacts.

  • Que pensez-vous de votre dernier patron ?

Attention, cette question peut être un piège. Même si vous êtes parti en mauvais termes avec votre ancien patron, essayez de tirer un bilan positif de votre dernière expérience.

  • Que retenez-vous de votre dernière société ?

Même si vous êtes parti avec des différends avec votre dernier employeur, tirez un bilan positif. Expliquez ce que vous y avez appris et réalisé. Présentez les dossiers que vous avez traités qui vous ont permis d’affirmer votre personnalité et développer votre potentiel. Soyez clair et synthétique.

  • Quelle était votre dernière responsabilité ?

Donnez des chiffres, des effectifs, un budget, le cas échéant, les variations obtenues par votre gestion. Dans tous les cas, présentez des éléments concrets.

  • Avez-vous effectué des voyages à l’étranger ?

Evitez de répondre que vos voyages à l’étranger vous ont permis de vous familiariser avec des modes de vie et des paysages différents. Cette réponse est banale. En effet, 90% des candidats répondent à peu près la même chose… Faites une réponse plus personnelle. Si vous n’avez rien à dire, ne parlez pas de vos voyages.

  • Savez-vous diriger une équipe ?

Attention, c’est une question piège ! Si vous devez avoir un poste d’encadrement, parlez de vos expériences réussies, de votre engagement personnel, de votre souplesse et de votre capacité à mobiliser vos collaborateurs pour atteindre un objectif.

  • Si vous deviez recruter vos collaborateurs, que rechercheriez-vous en eux ?

Vous pouvez répondre qu’après avoir vérifié leurs compétences techniques, vous rechercheriez leur capacité d’initiative, d’adaptabilité et leur sens de l’équipe.

  • Comment voyez-vous l’évolution de votre profession ?

Montrez que vous y avez réfléchi et que vous croyez en son avenir, ses marchés, sa mutation et ses projets. Vous pouvez avancer quelques idées personnelles récents de la profession (ouverture sur l’Europe…). Quelle que soit la question posée, prenez toujours votre temps pour répondre.

  • Quels seraient le poste et la société de votre choix ?

Indiquez en quoi le poste proposé et la société qui vous a convoqué répondent parfaitement à vos souhaits. Vous pouvez par exemple parler du produit, dire pourquoi il vous intéresse.

  • Continuez-vous à vous former ?

Si vous ne suivez pas de cours ou de stage, dites que vous lisez les publications professionnelles régulièrement pour vous tenir à jour ou indiquez qu’il vous serait facile de reprendre une formation.

  • Quels ont été vos échecs ?

Ne soyez pas prétentieux. Savoir parler de ses échecs est un point positif. Montrez que vous avez su les analyser pour repartir du bon pied.

  • Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés dans vos missions ?

Indiquez une difficulté objective inhérente à la nature de votre mission et expliquez comment vous l’avez surmontée.

  • Pourquoi avez-vous dû chercher aussi longtemps ?

Cette question peut vous être posée si vous êtes chercheur d’emploi depuis plusieurs mois. Ne vous laissez pas désarçonner. Chacun sait aujourd’hui que les recherches peuvent être longues. Répondez que vous avez commencé votre recherche activement dès que vous avez analysé le marché, ses besoins. Profites-en pour mentionner si vous avez suivi un stage pour vous perfectionner par rapport à votre projet professionnel. Vous pouvez ajouter qu’aujourd’hui, le délai minimum pour trouver un emploi est de X mois.

  • Quels sont vos sentiments actuels sur votre évolution personnelle ?

Le recruteur cherche à évaluer la qualité de l’expérience que vous avez acquise. Soyez positif et essayez de donner l’impression que vous avez déjà donner dans le passé le meilleur de vous-même. Vous pouvez dire que chaque jour qui passe est pour vous l’occasion de donner le meilleur de vous-même et que l’entreprise concernée vous semble offrir un environnement dans lequel vous serez à l’aise.

  • Quel intérêt ai-je à vous embaucher ?

C’est une question piège car elle est déroutante. Evitez de répondre : « Vous n’avez pas de meilleur candidat à ce poste ». Le mieux est de donner une réponse courte et précise. Remémorez-vous la description du poste faite par l’interviewer et faites correspondre point par point vos compétences. Vous pouvez répondre pour conclure : « Je pense remplir pleinement toutes les conditions. Je pense être un bon candidat pour ce poste ».

  • Combien d’heures de travail pensez-vous que ce poste demande ?

Soyez prudent ! Si vous annoncez 60 heures, vous risquez de devoir les faire pour tenir parole. Si vous annoncez 39 heures, le recruteur risque de penser que vous travaillez comme un fonctionnaire. Vous pouvez donner une échelle de 40 à 50 heures. Au-delà, vous pouvez redéfinir le poste.

  • Combien de temps comptez-vous travailler pour l’entreprise ?

C’est une question délicate. Vous pouvez dire que vous cherchez la stabilité et que vous êtes prêt à progresser. Si ces critères sont respectés, vous ne voyez aucune raison d’aller voir ailleurs.

  • Retourneriez-vous chez votre ancien employeur ?

Dites que vous en avez retiré une expérience riche, mais que vous souhaitez faire évoluer votre carrière. Expliquez votre démarche de façon très positive.

  • Etes-vous prêt(e) à déménager ?

Cette question sert souvent de test au recruteur. Cela lui permet de connaître votre motivation. Vous pouvez répondre que vous déménagerez s’il existe une réelle opportunité pour votre carrière.

  • Avez-vous déjà fait ce type de travail ?

Evitez de répondre non car vous perdriez l’attention du recruteur. Répondez donc positivement puis enchaînez sur les qualités qui sont nécessaires pour accomplir ce travail et montrez que ce sont celles dont vous avez pu faire preuve dans votre emploi précédent.

  • Ne pensez-vous pas avoir trop d’expérience pour ce poste ?

Rappelez que, souvent, les entreprises se plaignent du manque d’expérience de certains de leurs collaborateurs. Ajoutez que vous pourrez être opérationnel plus vite et que votre expérience profitera aussi à ceux qui travailleront avec vous.

  • Préférez-vous travailler seul(e) ou en groupe ?

Dites que l’isolement vous convient pour réfléchir, résoudre un problème, faire certains choix, mais que travailler en équipe est nécessaire en revanche, pour analyser des résultats, pour évaluer des projets.

  • Avez-vous quelque chose à ajouter (à la fin de cet entretien) ?

Evitez de répondre non sans aller plus loin. Cela montrerait votre manque de répartie. Vous n’aurez pas profité  de l’occasion qui vous était offerte de communiquer des informations, en demander de nouvelles sur le poste et enfin, de conclure en beauté.

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Mon Geek Trip : un voyage d’étude dans la Silicon Valley

Je viens de passer une des semaines de boulot les plus intenses depuis que je bosse ! Une semaine à San Francisco et Los Angeles : rien de mieux pour motiver et recadrer les priorités de SoBuzzy…

 

Organisé de mains de maître par mon désormais ami Phil Jeudy, Co-Fondateur d’Altaïde Valley avec Jacques Froissant, l’objectif était avant tout de rencontrer les plus grands acteurs du Web d’aujourd’hui, mais aussi des prospects, des VC, une avocate, la Chambre de Commerce, des partenaires potentiels, des gens en charge d’infrastructures pouvant nous accueillir et des Frenchys qui se sont installés là-bas pour monter une filiale US voire déplacer leur HQ. Bref, en une semaine, nous avons rencontré 34 personnes et fait 24 meetings ! Un vrai parcours du combattant :)

 

Voici donc la rétrospective…

 

Dimanche :

Après une journée de crainte samedi, avec les 10cm neige qui se sont abattus sur Paris en 2 heures et qui nous ont fait craindre un départ retardé, nous sommes arrivés à CDG pour un décollage en fin de matinée.

10 heures plus tard, nous arrivions à San Francisco, un peu décalqué mais heureux !

Récupération des bagages, passage en douane, un taxi et hop : au Best Western de la 7th avenue en plein quartier Soma…

Bon on était Dimanche mais on nous n’étions pas là pour nous amuser… On a un peu bossé l’après-midi, répondu à nos emails et préparé les nombreux meetings qui nous attendaient pour la semaine à venir.

En soirée, belle entrée en matière : Un super concert de Jazz au Yoshi de San Francisco : Al di Meola en personne et les plus grands musiciens l’accompagnant !

En plus d’une soirée mémorable dans un endroit mémorable en plein S. F., nous avons eu la chance de subir, au beau milieu du concert, une coupure d’électricité de 3 blocs, dont celui du Yoshi. Après 15 minutes de patience, ils ne se sont pas démontés et sont revenus sur scène, se sont placés devant, en bataillon serré, et comme par magie, se sont mis à jouer unplugged ! Exceptionnel ! Merci Yves : sur ce coup là tu as bien joué… :)

 

Lundi :

Petit déjeunerDevant FACEBOOK

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une soirée très soft, nous avons attaqué notre première journée de travail avec un meeting chez Facebook à Palo Alto. La journée commençait fort avec Henri Moissinac (Ex-cofondateur de I-Bazar et qui a revendu sa boite à Ebay).

Ensuite, nous avions rendez-vous chez Plug and Play, véritable incubateur de startups innovantes.

Puis nous avons rencontré une avocate à la Chambre de Commerces, qui nous a expliqué les différentes formes possibles pour créer une société aux US, les pièges à éviter, etc.

L’après-midi, nous avons rencontré Ustrategy, Ubergizmo et Ideaswillwork chez Newzwag (que je remercie pour son hospitalité).

En soirée, l’événement Meetup de TED-SF. 

 

Mardi :

EBAYJournée très interessante. Nous avons commencé par rencontrer Ebay sous un soleil radieux, puis enchainé avec Google où nous avons déjeuné.

Ce qui nous a étonné, c’est l’archétype même de la société américaine par excellence. Lorsqu’on est chez Google, on comprend pourquoi ils font un carton ! Tout est fait pour dégager les développeurs de toutes les contraintes du quotidien et les laisser ainsi se focaliser sur l’innovation et la R&D.

GOOGLEPar exemple, ils ont un super campus (ou plus précisément une ville dans la ville avec ses rues, ses feux rouges, ses stops, ses vélos en libre service, etc.). La cafet est gratuite pour tout le monde et dépasse de très loin la qualité de nos meilleures cafets… La musique est partout, les salle de réunions sont des haut lieux technologiques, les bureaux sont open space mais l’équipement est orienté vers la perfomance (écrans LCD 23 pouces verticaux pour les codeurs…)

 

Ensuite, nous avons rencontré Loïc chez Seesmic. Il était en plein tournage quand nous sommes arrivés et je le remercie de s’être interrompu pour nous recevoir.

 

Enfin, nous avons passé la soirée au French Tuesday. Enorme soirée organisée par les Frenchys de S.F. avec un concept de networking sympa. Déjà présents dans 3 villes, ils comptent se développer dans d’autres villes. Guêtons donc leur arrivée à Paris… :)

 

Mercredi :

Une journée importante car nous rencontrions des investisseurs : Allegis Capital et une soirée avec 4 VC’s.

Dans l’après-midi, nous étions en « audit technique et stratégique » avec une experte de la communication externe de grosses sociétés innovantes (Secret professionnel… :) ).

ROBERT SCOBLEEn début d’après-midi, c’était l’heure du Webcast impactant lors d’un RDV avec une des âmes de la Valley : Robert Scobble (Monsieur 60 000 followers dans Twitter !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jeudi :

Avant-dernière (grosse) journée de travail à San Francisco.

Au programme :

-          Microsoft

-          Second meeting chez Plug and Play

-          Rencontre avec un Français, Michael Amar (co-fondateur de l’agence AGORAD, revendue au groupe Referencement.com)

-          HP

-          Julien Degaugue, un français installé depuis un peu plus d’un an à S.F., après avoir lever des fonds pour déplacer sa startup française aux US.

-          Dîner avec Marc Dangeard, un booster d’entrepreneurs américains

 

Vendredi :

Levé à 5h, départ 5h30, décollage pour LAX à 7h pour une journée complète et toute aussi riche à Los Angeles.

Au programme :

-          Meeting chez Dassault Systèmes avec mon ami Gérald Nacache de 3DVIA Virtools que je remercie pour sa réactivité et sa motivation dans l’organisation de notre journée de Geek Tripper dans la Valley de LA (Woodland Hills).

-          Meeting with Jim Kiggens du Santa Barbara City College.

-          Brent Bushnell, le CTO de uWink.

-          Filippo Costanzo, Head of Technology team in Activision, le numéro 1 mondial des éditeurs de jeux vidéo.

-          and Jason Calacanis, one of the most influencer guy in the Valley

 

Samedi :

Repos ! Nous pouvons enfin faire un débriefing de cette semaine chargée en informations, riche en rencontres, et ultra motivante pour la suite de nos sociétés. Bref, un grand bravo à Philippe Jeudy, we call Phil in the US… pour cette excellente organization, parfaitement en phase avec notre Brief répertoriant nos attentes précises !

GOLDEN GATEGOLDEN GATEALCATRAZ

 

 

 

 

 

 

 

Au programme de cette dernière journée : tourisme, visite de la ville, du Golden Gate, vue d’Alcatraz, photos à la Japonaise and so on… J

 

Dimanche :

LIMOUSINELIMODépart de l’hôtel « Ã  l’américaine », dans une grosse Limo de Mafieux… :) puis décollage pour Paris CDG, pour une arrivée au boulot le lundi matin 11h où de nouveaux meetings nous attendent dans la journée…

« Mais ils ne s’arrêteront jamais ???!« 

C’est après une semaine comme ça que je suis fier d’avoir SOBUZZY comme nom pour notre société… Merci Céline pour ta clairvoyance… J

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Cérémonie de lancement du réseau Entreprise Europe PIC² : une grande avancée !

CCIPLe 17 septembre dernier, avait lieu la cérémonie de lancement de l’Enterprise Europe Network PIC² (Paris – Ile-de-France – Centre), dans les prestigieux salons de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris.

 

CCIP

Grâce à ce réseau, l’Europe met l’entreprise au cœur de l’économie Européenne.

 

Après un remerciement aux Ambassadeurs, Ministres, Présidents d’OSEO et autres entité, Pierre SIMON, Président de la CCIP, de la CRCI Paris Ile-de-France et d’Eurochambres nous a sommairement présenté l’agenda de la cérémonie.

 

Pierre SIMON - CCIP

Après les Euro Info Centres et les Euro Chambres, l’EEN était inauguré comme un réseau européen au service des entreprises pour :

-          S’informer sur l’actualité juridique et la réglementation européennes, les financements et les marchés publics européens,

-          Développer son activité commerciale et/ou technologique en Europe,

-          Innover en Europe et avec l’Europe.

Salons de la CCIP

 

Un des sujets intéressants était celui de l’internationalisation des PME. L’objectif était donc de faire comprendre aux chefs d’entreprises dans la salle (environ 200 personnes, 300 selon les organisateurs :) ), mais aussi par la suite, que le terrain de jeu n’est plus simplement la France mais l’Europe toute entière.

Cependant, dans la réalité, ce n’est pas si clair…

D’après Françoise Le Bail, Directrice Générale Adjointe de la Direction Générale Entreprise et Industrie de la Commission Européenne, ce réseau existait déjà depuis une vingtaine d’années mais sous une forme différente. Il y avait en fait plusieurs réseaux. L’objectif était donc de tous les regrouper.

 

Françoise Le Bail

En relançant ce réseau l’objectif est de passer à une vitesse supérieure car le contexte a beaucoup évolué (délocalisation, mondialisation, compétitivité, etc.)

80% des entreprises européennes sont des PME ! Elles ont donc besoin de ce réseau composé de 600 membres dans toute l’Europe, et mis à la disposition des PME. On peut s’en servir pour contacter des sociétés étrangères en Europe, par exemple, mais aussi pour comprendre et appréhender tous les points noirs des législations locales.

Ce réseau doit donc aussi permettre de prévoir, comprendre et anticiper la législation Européenne. Il peut aussi nous aider à innover en rencontrant des acteurs complémentaires, ce qui est la clef de la compétitivité.

Espérons donc pourvoir profiter de ces infrastructures que nous payons… toutes et tous…

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Rencontre avec Nicolas Goldstein

Ce soir, j’ai rencontré un réel entrepreneur : Nicolas Goldstein, fondateur de CapitalRisqueur.tv, la Web TV dédiée aux entrepreneurs…

Diplômé de la Faculté Léonard de Vinci à la Défense Paris, il découvre l’entreprenariat à l’âge de 19 ans en créant des micro entreprises. Il fonde sa première société à succès en 2003 : Offshore Developpement : plateforme d’intermédiation ente prestataires français et prestataires étranger cédée à 50% au Cabinet de conseil Feeloe en 2006.

Entrepreneur dans l’âme, il crée Capital Risqueur.tv, la première WebTV communautaire dédiée aux entrepreneurs et Investisseurs.

Indépendamment du fait que Nicolas soit super cool, il est brillant et ne va pas tarder à nous étonner si j’en juge par les projets qu’il a commencé à m’expliquer ! Mais chuuut… c’est confidentiel… :)